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Assurance vie luxembourgeoise en Israël : le guide fiscal 2026

Faire son Aliyah change radicalement la fiscalité de votre épargne. Le nouvel immigrant (olé hadash) bénéficie d'une exonération de dix ans sur ses revenus de source étrangère — et le rachat d'une assurance vie luxembourgeoise en fait partie. À cela s'ajoute un pays sans impôt successoral depuis 1981. Mais attention : l'exonération israélienne ne protège pas du prélèvement français du 990 I si un bénéficiaire reste résident de France. Grâce à sa neutralité, le contrat luxembourgeois épouse cette fiscalité — à condition d'en maîtriser le calendrier.

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Votre Interlocuteur Sur Ce Sujet

Clément Chatelain

Conseiller en gestion de patrimoine spécialisé en assurance-vie luxembourgeoise

Clément Chatelain accompagne les épargnants mobiles, dirigeants et familles patrimoniales sur la mise en place de contrats luxembourgeois adaptés à leurs objectifs fiscaux, successoraux et financiers.

Expert AVLCIFORIAS 23002291

Pour une assurance vie luxembourgeoise détenue par un Français devenu résident fiscal israélien après son Aliyah, l'événement décisif est le statut d'olé hadash (nouvel immigrant) : il ouvre une exonération de dix ans sur les revenus et gains de source étrangère — et le rachat d'une AVL en fait partie. Au cabinet Hagnéré Patrimoine, c'est l'une des situations d'expatriation les plus favorables que nous rencontrons. Ce guide en donne le mode d'emploi.

Israël combine deux avantages rares : une fenêtre d'exonération longue pour les nouveaux arrivants et l'absence totale d'impôt successoral depuis 1981. Je suis Quentin Hagnéré, fondateur de Hagnéré Patrimoine (CIF, ORIAS 23002291), et je vois beaucoup de candidats à l'Aliyah sous-exploiter ces leviers — ou, à l'inverse, croire à tort qu'ils effacent tout lien avec la France. Voici ce qui se passe vraiment pour une assurance vie luxembourgeoise quand on s'installe en Israël.

La réponse en 40 secondes

Grâce à sa neutralité, le contrat luxembourgeois est « caméléon » : il prend la fiscalité d'Israël. Là-bas, retenez quatre choses. Un : l'olé hadash est exonéré dix ans sur ses revenus de source étrangère — le rachat de l'AVL est en principe exonéré sur cette période. Deux : au-delà, le gain est imposé au taux des revenus du capital (~25 %), sans prélèvement social français. Trois : Israël n'a aucun impôt successoral (aboli en 1981). Quatre : faute de convention successorale, le 990 I reste dû si un bénéficiaire — ou l'assuré — garde un domicile fiscal français.

Avertissement

Cet article a une visée informative et pédagogique et ne constitue ni un conseil personnalisé (art. L. 533-13 du Code monétaire et financier) ni un conseil fiscal. La fiscalité israélienne des olim évolue (réforme des obligations déclaratives pour les résidents à compter du 1ᵉʳ janvier 2026) et l'application de l'exonération à un contrat précis appelle une analyse au cas par cas. Pour votre situation, sollicitez un bilan et, en Israël, un conseil fiscal local (יועץ מס).

L'Aliyah en 2026 : un changement de fiscalité radical pour votre épargne

Faire son Aliyah, ce n'est pas seulement changer de pays : c'est changer de résidence fiscale. Dès lors que vous devenez résident fiscal d'Israël, votre épargne financière cesse, en principe, de relever de la fiscalité française des rachats — le contrat luxembourgeois, fiscalement neutre, épouse désormais le régime israélien.

Or ce régime réserve aux nouveaux arrivants un traitement parmi les plus favorables au monde. Le législateur israélien a voulu encourager l'immigration (et le retour des Israéliens de la diaspora) en accordant une exonération de dix ans sur tout ce qui provient de l'étranger. Pour un Français qui arrive avec un patrimoine financier déjà constitué — typiquement, une assurance vie luxembourgeoise —, la question n'est donc pas « combien vais-je payer ? » mais « comment exploiter au mieux cette fenêtre de dix ans ? ». Et là, la portabilité de l'AVL devient une carte maîtresse.

L'exonération de 10 ans des olim : l'atout maître de l'Aliyah

C'est le cœur du sujet. Le nouvel immigrant (olé hadash) et le résident de retour de longue durée (toshav hozer vatik, après dix ans passés hors d'Israël) bénéficient, au titre de la réforme de 2008, d'une exonération de dix ans sur leurs revenus et gains en capital de source étrangère : dividendes, intérêts, loyers étrangers, plus-values de cession d'actifs situés hors d'Israël.

Le rachat d'une assurance vie luxembourgeoise est, par nature, un revenu de source étrangère. Il entre donc, en principe, dans le champ de cette exonération : pendant dix ans, un rachat opéré par un ole hadash est, en pratique, exonéré d'impôt israélien. C'est l'argument central de ce guide — et un avantage qu'aucune assurance vie française ne permet d'exploiter aussi simplement, grâce à la portabilité luxembourgeoise.

La fenêtre de dix ans : le bon réflexe

Tant que vous êtes dans la période d'exonération, les rachats de votre AVL ne supportent ni impôt israélien (revenu de source étrangère exonéré) ni prélèvement social français (vous n'êtes plus résident de France). C'est la fenêtre idéale pour réaliser les rachats dont vous avez besoin — financer un projet immobilier en Israël, organiser des donations, restructurer le portefeuille. La logique patrimoniale consiste à planifier les rachats utiles sur cette décennie plutôt que de les différer au-delà. Une confirmation au cas par cas avec un conseil fiscal israélien reste indispensable : la qualification précise d'un rachat d'assurance vie et son articulation avec l'exonération doivent être validées contrat par contrat.

Et après 10 ans ? Comment est imposé le rachat ?

L'exonération n'est pas éternelle. À l'expiration de la période de dix ans, vous redevenez un résident fiscal israélien « de droit commun » : le gain réalisé lors d'un rachat de votre assurance vie luxembourgeoise devient imposable en Israël, au taux des revenus du capital.

Imposition du rachat de l'AVL selon votre ancienneté en Israël
PériodeImpôt israélien sur le gainPrélèvement social français
Pendant les 10 ans (olé hadash)0 % (exonéré)0 %
Au-delà de 10 ans~25 % (revenus du capital)0 %

Le taux d'imposition des revenus du capital en Israël est de l'ordre de 25 % (porté à 30 % pour un actionnaire détenant plus de 10 % d'une société). Une surtaxe complémentaire sur les hauts revenus du capital peut s'ajouter au-delà d'un seuil annuel. Surtout, retenez ce point : aucun prélèvement social français de 17,2 % ne s'applique tant que vous êtes résident fiscal d'Israël — un écart considérable avec un résident de France.

La stratégie : concentrer les rachats dans la décennie exonérée

Le bon arbitrage est rarement de « tout sortir » d'un coup, mais de séquencer : profiter de la fenêtre des dix ans pour réaliser les rachats dont vous avez réellement besoin, puis laisser capitaliser le reste à l'abri du contrat. Le différé de l'assurance vie (le gain n'est imposé qu'au rachat) se combine parfaitement avec l'exonération temporaire : c'est précisément ce que permet l'enveloppe luxembourgeoise, dont l'architecture ouverte autorise une gestion sur mesure pendant toute la période.

Faut-il déclarer le contrat luxembourgeois en Israël ?

Longtemps, l'exonération de dix ans s'accompagnait d'une dispense de déclaration : l'ole hadash n'avait ni impôt à payer, ni revenus ou avoirs étrangers à déclarer pendant la décennie. Ce volet a changé.

Pour les personnes devenues résidentes fiscales d'Israël à compter du 1ᵉʳ janvier 2026, la dispense de déclaration est supprimée : l'exonération d'impôt demeure, mais les revenus et avoirs de source étrangère doivent désormais être déclarés à l'administration fiscale israélienne (Rashut HaMisim). C'est une nuance importante de calendrier : l'avantage économique (zéro impôt) subsiste, seule l'obligation formelle de transparence est renforcée.

Aucune confidentialité fiscale : le CRS s'applique

Quelle que soit votre date d'arrivée, n'attendez aucune opacité. Israël participe à l'échange automatique d'informations (norme CRS de l'OCDE, premiers échanges en 2018-2019) : la valeur de votre contrat luxembourgeois est transmise par le Luxembourg à l'administration israélienne. La confidentialité vis-à-vis des tiers est réelle, mais la transparence vis-à-vis du fisc est totale. Côté France, lors de votre retour, le contrat se déclare via le formulaire 3916-bis.

Que dit la convention fiscale France-Israël ?

La convention applicable est celle du 31 juillet 1995 (signée à Jérusalem, en vigueur depuis le 18 juillet 1996). Elle vise les impôts sur le revenu et sur la fortune. Pour votre contrat, le point essentiel est simple : le rachat d'une AVL par un résident d'Israël est imposable à l'État de résidence, donc en Israël (où il bénéficie, le cas échéant, de l'exonération des olim). Le Luxembourg, neutre, ne prélève rien à la source.

Cette convention couvre le revenu et la fortune, mais pas les successions : il n'existe aucune convention successorale entre la France et Israël — un point décisif que nous détaillons ci-dessous. Le cadre international d'ensemble (résidence, conventions, exit tax) est expliqué dans notre guide de la fiscalité internationale de l'AVL, et le détail pays par pays dans notre guide assurance vie luxembourgeoise et expatriés.

Succession : zéro impôt israélien, mais le piège du 990 I

Voici la deuxième bonne nouvelle israélienne — et son revers. Israël n'applique aucun impôt sur les successions ni droit de succession : ce régime a été aboli le 1ᵉʳ avril 1981 et n'a jamais été rétabli. Le capital décès d'une assurance vie transmis à un bénéficiaire résident d'Israël n'y supporte donc, en principe, aucune taxation successorale.

Le faux ami : l'exonération israélienne ne neutralise pas le 990 I

Beaucoup en concluent, à tort, que l'AVL échappe alors totalement à la France. C'est inexact. À la différence de la Belgique ou de l'Espagne, il n'existe aucune convention successorale entre la France et Israël pour répartir le droit d'imposer. Surtout, le prélèvement de l'article 990 I du CGI est une taxe « sui generis », et non un droit de succession : il s'applique selon ses propres critères, dès lors qu'un bénéficiaire a son domicile fiscal en France au jour du décès (et l'a eu au moins 6 des 10 années précédentes), ou que l'assuré ait son domicile fiscal en France au moment du décès (art. 4 B du CGI). Le 990 I est alors dû — abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis 20 % jusqu'à 700 000 € et 31,25 % au-delà. Le régime de l'article 757 B (primes versées après 70 ans) suit, lui, celui des droits de succession. Voir notre page sur l'article 990 I.

La vraie parade n'est donc pas « l'Aliyah efface la France », mais d'expatrier durablement la chaîne assuré → bénéficiaires : quand ni l'assuré ni les bénéficiaires n'ont plus de rattachement fiscal français suffisant (famille installée en Israël depuis plus de six ans), le 990 I devient sans objet. À l'inverse, si un enfant bénéficiaire est resté étudier ou travailler en France, le 990 I peut s'appliquer malgré l'absence totale d'impôt israélien : c'est précisément le point qu'il faut auditer avant de figer une clause bénéficiaire.

Et si vous rentrez en France ?

La portabilité joue dans les deux sens. Si vous redevenez résident fiscal français, le contrat luxembourgeois reprend simplement la fiscalité française : prélèvement forfaitaire unique, abattement de 4 600 / 9 200 € et taux réduit de 7,5 % après 8 ans, prélèvements sociaux de 17,2 % (article 125-0 A du CGI). Le contrat n'est ni clôturé ni pénalisé par le retour, et vous le déclarez de nouveau via le formulaire 3916-bis.

L'assurance vie est en outre hors du champ de l'exit tax, dans un sens comme dans l'autre : ni le départ vers Israël ni le retour en France ne déclenchent d'imposition latente sur le contrat. Les modalités du départ et du retour, pays par pays, sont détaillées dans notre guide assurance vie luxembourgeoise et expatriés, et le mécanisme de neutralité dans notre page sur la neutralité fiscale du Luxembourg.

Pour qui l'assurance vie luxembourgeoise en Israël a-t-elle du sens ?

Pour celles et ceux dont le projet d'Aliyah s'inscrit dans la durée et qui veulent un véhicule souple, portable et fiscalement maîtrisé de part et d'autre de la Méditerranée :

L'AVL en Israël : pour qui ?
ProfilIntérêt de l'AVL en Israël
Olé hadash avec capital constitué (≥ 250 000 €)Rachats exonérés d'impôt israélien pendant 10 ans (revenu de source étrangère)
Famille à patrimoine franco-israélienMultidevises (EUR / ILS / USD), architecture ouverte, un seul contrat qui suit
Candidat à l'Aliyah préparant son départSouscrire avant le départ, puis exploiter la fenêtre d'exonération une fois résident
Va-et-vient France / IsraëlLe contrat épouse chaque résidence, sans exit tax ni clôture

Le bon réflexe n'est pas de réagir dans l'urgence du départ, mais de structurer en amont : conserver (ou souscrire) le contrat luxembourgeois, cartographier la fenêtre des dix ans pour y séquencer les rachats utiles, et surtout auditer la chaîne assuré → bénéficiaires au regard du 990 I. C'est exactement le travail que nous menons au cabinet.

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Mentions légales et conformité

Hagnéré Patrimoine — Société par actions simplifiée, siège social à Bassens (73000), 82 Impasse de Bellevue, immatriculée à l'ORIAS sous le numéro 23002291 en qualité de Conseiller en Investissements Financiers (CIF) membre de la CNCEF Patrimoine, Courtier en Opérations de Banque et Services de Paiement (COBSP) et Courtier en Assurance (COA). Téléphone : 03 74 47 20 18.

Informations à jour au 25 juin 2026 (exonération de dix ans des olim et résidents de retour ; suppression de la dispense de déclaration pour les résidents à compter du 1ᵉʳ janvier 2026 ; absence d'impôt successoral israélien depuis le 1ᵉʳ avril 1981 ; convention fiscale France-Israël du 31/07/1995 ; absence de convention successorale France-Israël ; CGI art. 990 I, 757 B, 125-0 A, 4 B ; norme CRS). La fiscalité israélienne des olim évolue et l'application de l'exonération à un contrat précis appelle une analyse au cas par cas, avec un conseil fiscal local. Article publié le 5 juin 2026. Dernière mise à jour : 25 juin 2026.

Tout placement comporte un risque, y compris de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ces informations ne se substituent pas à un conseil personnalisé.

Questions fréquentes

Questions fréquentes : AVL en Israël

En principe non pendant dix ans. Le nouvel immigrant (olé hadash) et le résident de retour de longue durée bénéficient d'une exonération de dix ans sur leurs revenus et gains de source étrangère. Le rachat d'une assurance vie luxembourgeoise est un revenu de source étrangère : il est donc en principe exonéré d'impôt israélien pendant cette période. C'est l'argument central de l'Aliyah pour un détenteur d'AVL. Cette exonération appelle une confirmation au cas par cas, notamment au regard des nouvelles obligations déclaratives applicables aux personnes devenues résidentes à compter du 1ᵉʳ janvier 2026.

À l'expiration de la période de dix ans, le gain réalisé lors d'un rachat devient imposable en Israël au taux des revenus du capital, de l'ordre de 25 % (une surtaxe complémentaire pouvant s'appliquer au-delà d'un certain seuil de revenus du capital). La stratégie consiste souvent à réaliser les rachats utiles pendant la fenêtre d'exonération. Il n'y a aucun prélèvement social français sur ces rachats dès lors que vous êtes résident fiscal israélien.

Historiquement, les olim bénéficiaient d'une dispense de déclaration de leurs revenus et avoirs étrangers pendant dix ans, en plus de l'exonération d'impôt. Pour les personnes devenues résidentes fiscales d'Israël à compter du 1ᵉʳ janvier 2026, cette dispense de déclaration est supprimée : l'exonération d'impôt demeure, mais les revenus et avoirs étrangers doivent être déclarés. Par ailleurs, la valeur du contrat est transmise à l'administration israélienne via l'échange automatique d'informations (norme CRS, premiers échanges en 2018-2019).

Non. Israël n'applique aucun impôt sur les successions ni droit de succession : ce régime a été aboli le 1ᵉʳ avril 1981 et n'a pas été rétabli. Le capital décès d'une assurance vie transmis à un bénéficiaire résident d'Israël n'y supporte donc, en principe, aucun impôt successoral. Cette absence d'impôt israélien ne dispense toutefois pas, le cas échéant, du prélèvement français de l'article 990 I si un rattachement fiscal français subsiste.

Non. L'exonération israélienne ne neutralise pas le 990 I. Comme il n'existe pas de convention successorale entre la France et Israël, le prélèvement de l'article 990 I du CGI, taxe sui generis, s'applique selon ses propres critères : il reste dû en France si un bénéficiaire a son domicile fiscal en France au jour du décès (et l'a eu au moins 6 des 10 dernières années) ou si l'assuré a son domicile fiscal en France au moment du décès. Abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis 20 % jusqu'à 700 000 € et 31,25 % au-delà.

La convention fiscale France-Israël du 31 juillet 1995 (signée à Jérusalem, en vigueur depuis le 18 juillet 1996) vise les impôts sur le revenu et sur la fortune. Le rachat d'une assurance vie luxembourgeoise par un résident d'Israël est imposé à l'État de résidence, soit Israël. Le Luxembourg étant fiscalement neutre, il ne prélève aucun impôt à la source. La convention couvre le revenu et la fortune, mais pas les successions : aucune convention successorale ne lie la France et Israël.

On la garde. Grâce à sa neutralité, le contrat luxembourgeois est portable : il vous suit en Israël sans clôture ni perte d'antériorité, et il épouse la fiscalité israélienne. L'assurance vie est en outre hors du champ de l'exit tax française, dans un sens comme dans l'autre. Vous conservez l'architecture ouverte, le multidevises et le super-privilège luxembourgeois, sans aucun impôt luxembourgeois ajouté.

Le contrat reprend simplement la fiscalité française (article 125-0 A du CGI) : prélèvement forfaitaire unique, abattement de 4 600 ou 9 200 € et taux réduit de 7,5 % après 8 ans, prélèvements sociaux de 17,2 %. Le contrat n'est ni clôturé ni pénalisé par le retour, et l'assurance vie reste hors du champ de l'exit tax. Vous déclarez de nouveau le contrat en France via le formulaire 3916-bis.