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Guide amortissement LMNP 2026Régime réelRénovation par composantsCas chiffré T2/T3Conforme CGP · CIF · COA · COBSP

Amortissement par composant en LMNP 2026 : optimiser sa rénovation au régime réel

Vous achetez un bien à rénover pour le louer meublé et vous avez entendu parler de la « décomposition par composants » — ce levier qui efface l'impôt sur vos loyers pendant des années. Sauf qu'entre les durées à retenir, ce qui s'amortit ou se déduit, et la réforme 2025 qui reprend une partie de l'avantage à la revente, on lit tout et son contraire. Prenons Marc, qui achète un T2/T3 décoté, prévoit 45 000 € de travaux et hésite entre micro et réel. L'amortissement par composants est un levier puissant MAIS encadré : il n'existe qu'au réel, repose sur les durées RÉELLES d'utilisation (structure 50 ans, pas 20-25) et sur des fourchettes prudentes et documentées — jamais un barème miracle. On démystifie la triple classification des travaux, on chiffre tout, et on intègre honnêtement le coût de la réforme 2025.

BILAN PATRIMONIAL

Modéliser travaux et amortissements en LMNP ventilation comptable, revente et coût de revient total

Lors d'un bilan patrimonial, le cabinet modélise l'effet des travaux et des amortissements sur votre fiscalité, y compris à la revente, et replace le projet dans votre patrimoine ; il ne vend, ne rénove ni ne gère de bien. Les hypothèses de coût, de loyer et de rendement doivent être vérifiées projet par projet.

Le rendez-vous offert : recueil de votre situation et présentation des mécanismes généraux, sans recommandation personnalisée.

  • Régime réel et durées d'amortissement cadrés
  • Ventilation à valider par un comptable
  • Fiscalité de revente à modéliser
  • Aucune performance locative garantie

RÉGIME OUVRANT L'AMORTISSEMENT

Réel uniquement

DURÉE DE LA STRUCTURE (PRUDENT)

≈ 50 ans (usage 50-80)

QUOTE-PART TERRAIN NON AMORTISSABLE

≈ 15 %

CAS FIL ROUGE — AMORTISSEMENT DISPONIBLE

≈ 10 604 €/an

RÉINTÉGRATION À LA REVENTE (LF 2025)

Bâti seul, cessions ≥ 15/02/2025

PS — LOYERS BIC / PLUS-VALUE

18,6 % / 17,2 %

Quentin Hagnéré·Fondateur de Hagnéré Patrimoine

Cabinet Hagnéré Patrimoine · ORIAS 23002291 · CIF · COA · COBSP

Réponse directe : l'amortissement par composant est le levier le plus puissant du LMNP au réel — mais il n'existe qu'au réel et il est encadré. Au régime réel, un bien loué meublé n'est pas amorti d'un bloc : il est décomposé en composants (structure, toiture-façade, installations techniques, agencements) amortis séparément, chacun sur sa durée RÉELLE d'utilisation. C'est ce qui efface l'impôt sur vos loyers pendant des années. Trois pièges reviennent sans cesse. Le premier : confondre durée d'usage (20-25 ans) et durée réelle (50-80 ans). Le deuxième est plus sournois — on oublie que le terrain n'est jamais amortissable. Et le dernier, le plus fréquent : croire que tous les travaux s'amortissent. Et depuis 2025, la sortie a changé : à la revente, les amortissements du bâti sont réintégrés dans la plus-value.

Mis à jour le 3 juin 2026 par Quentin Hagnéré (fondateur ; cabinet CIF · COA · COBSP · ORIAS 23002291), cabinet Hagnéré Patrimoine — chiffres et textes de loi vérifiés au cadre en vigueur début 2026.

Actualité : le PLF 2027 veut plafonner l'amortissement

Le projet de loi de finances pour 2027, déposé le 1er octobre 2026, prévoit de limiter l'amortissement des locaux en LMNP à 2,5 % par an et à 7 000 € par foyer fiscal, biens déjà détenus compris, et de supprimer le report des amortissements non déduits. Ce texte n'est pas voté : les règles décrites ici restent celles en vigueur. Notre analyse du texte : PLF 2027 : l'amortissement LMNP plafonné à 2,5 % et 7 000 €.

📋 À retenir en 30 secondes (TL;DR)

  • L'amortissement par composants n'existe qu'au régime réel. Au micro-BIC (art. 50-0), l'abattement de 50 % tient lieu de tout : zéro amortissement, mais rien à réintégrer à la revente.
  • On amortit sur la durée RÉELLE d'utilisation (immeuble de placement) : structure ≈ 50 ans, pas 20-25 ans. C'est l'erreur n°1 des guides grand public.
  • Le terrain n'est jamais amortissable (BOI-BIC-AMT-10-20) : on exclut une quote-part d'≈ 15 % avant tout calcul.
  • Travaux : triple classification. Entretien-réparation = charge déductible immédiate ; amélioration-agencement = immobilisé et amorti ; construction-reconstruction = immobilisée.
  • L'amortissement déductible ne peut jamais créer de déficit (art. 39 C, II) ; l'excédent part en amortissement réputé différé reportable sans limite.
  • Réforme 2025 (art. 150 VB III) : à la revente, le fisc rouvre le compteur des amortissements du bâti et les rajoute à votre plus-value — l'addition différée, en somme (anti-double-comptage : travaux déjà majorés et mobilier exclus). PS sur la plus-value = 17,2 %, jamais 18,6 %.
  • Cas fil rouge (T2/T3 rénové) : ≈ 10 604 €/an d'amortissement disponible, ≈ 26 000 € d'IR + PS économisés sur 12 ans vs ≈ 19 000 € de surcoût à la sortie (ordres de grandeur à recalculer).

Avertissement (art. L. 533-13 CMF)

Cet article est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Les fourchettes de durées et de quotités et les montants du cas fil rouge (Marc) sont des usages praticiens indicatifs et des ordres de grandeur illustratifs, non opposables, à recalculer et documenter individuellement. Une ventilation par composants doit être justifiable (devis, expertise, état descriptif). Tout investissement immobilier comporte un risque de perte en capital. Avant tout achat, faites réaliser un bilan patrimonial par un professionnel.

§ 1LE PRINCIPE·4 MIN

L'amortissement par composant en LMNP, c'est quoi exactement ?

Au régime réel uniquement, un bien loué meublé n'est pas amorti d'un bloc. Il est décomposé en composants — la structure qui dure, la toiture et la façade qui vieillissent plus vite, les réseaux techniques, les agencements du quotidien — amortis séparément, chacun sur sa propre durée. Comptablement, un composant se définit par une durée d'utilisation différente de celle de la structure et reçoit son propre plan d'amortissement (PCG art. 214-9 ; BOI-BIC-AMT-10-40-10). C'est la première chose que je pose avec Marc autour d'un café : on ne traite pas un appartement comme un objet unique, mais comme un assemblage d'éléments qui s'usent à des rythmes différents. Amortir, c'est simplement étaler comptablement le coût d'usure d'un élément sur sa durée de vie : une chaudière qui dure 20 ans, on en déduit 1/20ᵉ chaque année, plutôt que tout d'un coup.

Le point critique, trop souvent ignoré : un bien donné en location est un « immeuble de placement ». Le BOFiP impose alors d'amortir sur la durée RÉELLE d'utilisation (la durée comptable, alignée sur la durée fiscale), et non sur la durée d'usage propre à une profession. C'est exactement ce qui justifie des durées longues : une structure se retient sur 50 à 80 ans, pas sur les 20-25 ans qu'on lit partout. Retenir une durée trop courte, c'est gonfler artificiellement l'amortissement annuel et s'exposer à un redressement. Si le régime LMNP lui-même est encore flou pour vous, posez d'abord les bases avec le statut LMNP en 2026.

Dernier rappel de cadrage : le terrain n'est jamais amortissable (BOI-BIC-AMT-10-20), car il ne se déprécie pas. On l'isole donc systématiquement avant tout calcul. Et au micro-BIC, rien de tout cela n'existe : l'abattement forfaitaire tient lieu de toutes charges et amortissements. Voilà pourquoi l'amortissement par composants n'a de sens qu'au réel — et pourquoi mal le calibrer transforme un avantage légitime en risque fiscal. Reste le nerf de la guerre : quelle durée et quelle quote-part coller à chaque composant — c'est là qu'on gagne ou qu'on se grille.

Le réflexe à retenir

Amortissement par composants = régime réel obligatoire. On amortit chaque composant sur sa durée RÉELLE d'utilisation (immeuble de placement), pas sur une durée d'usage courte. Le terrain reste hors base (jamais amortissable). Au micro-BIC, zéro amortissement : l'abattement de 50 % tient lieu de tout.

L'erreur n°1 des guides grand public

Confondre durée d'usage (20-25 ans) et durée réelle d'utilisation (50-80 ans). Pour un bien loué (immeuble de placement), le BOFiP impose la durée réelle : amortir la structure sur 20-25 ans, c'est sur-amortir et s'exposer à un redressement. Et le réel est obligatoire : au micro-BIC, il n'y a tout simplement pas d'amortissement.

§ 2DURÉES & QUOTITÉS·4 MIN

Quelles durées et quelles quotités retenir par composant ?

La ventilation, c'est des fourchettes que les comptables se repassent entre eux — pas un barème gravé dans la loi. La répartition doit toujours être justifiable par devis, expertise ou état descriptif. On retient des fourchettes prudentes pour la quote-part de chaque composant dans le bâti (hors terrain) et pour sa durée. Plus on retient une durée courte ou un terrain faible, plus le risque de requalification monte.

Fourchettes praticiennes indicatives, à documenter — pas un barème officiel. Le mobilier n'est PAS un composant du bâti : c'est une immobilisation distincte amortie sur 5 à 10 ans.
ComposantQuote-part du bâti (hors terrain)Durée retenueTaux annuel
Gros œuvre / structure40-60 %≈ 50 ans (prudent, usage 50-80)≈ 2 %
Toiture / façade / étanchéité8-15 %≈ 25 ans≈ 4 %
Installations générales et techniques (IGT : élec, plomberie, chauffage, VMC)10-20 %≈ 20 ans≈ 5 %
Agencements / second œuvre (cuisine, SdB, revêtements)10-20 %≈ 15 ans≈ 6,7 %
Mobilier (immobilisation distincte du bâti)7 000-12 000 € pour un T2/T3≈ 7 ans (usuel 5-10)≈ 14 %

La quote-part de terrain, non amortissable (BOI-BIC-AMT-10-20), se situe entre 5 et 30 % du prix d'acquisition selon la localisation : médian prudent retenu 15 %, jusqu'à 15-30 % en urbain dense. On l'exclut avant de ventiler le bâti. Pour situer le poids des travaux dans un projet de rénovation, appuyez-vous sur notre guide le coût d'une rénovation locative au m² en 2026. Avec ces fourchettes en main, le calcul lui-même tient sur un coin de table.

Fourchettes, pas barème — et durées LONGUES

Ces valeurs sont des usages indicatifs non opposables, à documenter au cas par cas : ne les présentez jamais comme « la norme officielle ». Et surtout, les durées sont LONGUES : l'erreur n°1 reste d'amortir la structure sur 20-25 ans au lieu de ≈ 50 ans (usage 50-80). Plus la durée retenue est courte et plus la quote-part de terrain est faible, plus le risque de redressement est élevé.

§ 3LA FORMULE·3 MIN

Comment calculer l'amortissement annuel de votre bien ?

Le calcul est mécanique, et c'est tant mieux. On part du prix d'acquisition (achat + frais de notaire), on isole la quote-part de terrain non amortissable (≈ 15 %), puis on ventile le bâti restant entre les composants et on divise chaque composant par sa durée. On ajoute ensuite l'amortissement des travaux immobilisés (ventilés eux aussi par nature) et celui du mobilier. La somme constitue l'amortissement disponible — pas forcément l'amortissement déductible. Sauf qu'avant de sommer quoi que ce soit, il faut trancher : ce poste de travaux, je l'amortis ou je le passe en charge ? C'est là que tout se joue.

L'amortissement annuel d'un composant

Amortissement annuel d'un composant = (Prix d'acquisition × % bâti × quote-part composant) ÷ durée d'utilisation

Base bâti = (prix d'achat + frais de notaire) − quote-part de terrain (≈ 15 %, non amortissable). On répartit ensuite ce bâti entre composants et on divise chacun par sa durée réelle.

L'amortissement total disponible

Amortissement total = Σ composants du bâti + Σ travaux immobilisés + mobilier

On additionne les composants du bâti, les travaux classés en immobilisation et le mobilier amorti séparément. Cet amortissement disponible n'est pas forcément déductible en totalité : il est plafonné par l'art. 39 C II.

Plafond art. 39 C II : pas de déficit, report illimité

L'amortissement déductible ne peut jamais créer ni aggraver un déficit (art. 39 C, II du CGI) : il ramène la base imposable à 0, jamais en dessous. Le surplus n'est pas perdu : il bascule en amortissement réputé différé (ARD), reportable sans limite de durée sur les bénéfices de même nature — à ne pas confondre avec le déficit BIC reportable seulement 10 ans (art. 156, I, 1° ter du CGI). Voyez l'ARD comme une réserve d'amortissement en attente : ce que vous ne pouvez pas déduire cette année n'est pas brûlé, il patiente dans un coffre et ressort dès qu'un loyer redevient imposable.

§ 4TRAVAUX : AMORTIR OU DÉDUIRE·5 MIN

Travaux : qu'est-ce qui s'amortit, qu'est-ce qui se déduit ?

Au BIC réel, chaque dépense de travaux suit une triple classification. L'entretien et la réparation (maintenir ou remettre en état, remplacer à l'identique un élément usé) sont une charge déductible immédiatement (BOI-BIC-CHG-20-20-20). L'amélioration ou l'agencement (confort nouveau, sans toucher la structure) est immobilisé et amorti — attention, c'est l'inverse du foncier nu, où l'amélioration d'habitation est déductible (art. 31) : une règle à NE PAS transposer. Enfin, la construction, reconstruction ou agrandissement (modification importante du gros œuvre, hausse de surface) est immobilisée.

Numéros de paragraphes BOFiP à recontrôler sur la version en vigueur. La durée s'apprécie à la date de la dépense, pas d'acquisition.
Nature des travauxTraitement BIC réelRéférence
Entretien / réparation (remise en état, remplacement à l'identique d'un élément usé)Charge déductible immédiateBOI-BIC-CHG-20-20-20
Amélioration / agencement (confort nouveau, sans toucher la structure)Immobilisé et amortiBOI-RFPI-BASE-20-30-10
Construction / reconstruction / agrandissement (modif. du gros œuvre, hausse de surface)ImmobiliséBOI-RFPI-BASE-20-30-10

Le critère décisif est simple : on immobilise dès qu'une dépense augmente la valeur de l'actif, prolonge notablement sa durée d'utilisation ou crée des avantages économiques futurs. Sinon, c'est une charge. En pratique, ça se joue dépense par dépense. Une cuisine équipée fixe ou une salle de bains lourde ? Agencement immobilisé, ≈ 15 ans. L'électricité refaite et mise aux normes part en IGT sur ≈ 20 ans — mais un simple dépannage reste une charge. L'isolation s'immobilise. Quant aux sols, tout dépend : remplacés à l'identique c'est une charge, montés en standing c'est de l'agencement. Sur le chantier de Marc, par exemple, sa « rénovation » mélangeait les trois cases : peinture (charge), cuisine neuve (agencement), tableau électrique (IGT) — trois traitements fiscaux dans un seul devis. Enfin, le matériel et le mobilier ≤ 500 € HT par bien passent directement en charges (BOI-BIC-CHG-20-30-10) — petit électroménager, luminaire, déco. Tenir tout ça à jour sans oublier une ligne, c'est précisément le job d'un logiciel de comptabilité LMNP en 2026.

Le bon réflexe : augmente la valeur, prolonge la durée, avantages futurs

Posez-vous trois questions sur chaque dépense : augmente-t-elle la valeur du bien ? prolonge-t-elle notablement sa durée d'utilisation ? crée-t-elle des avantages économiques futurs ? Si oui à l'une d'elles, vous immobilisez et amortissez. Sinon, c'est une charge déductible immédiate. Et n'oubliez pas le piège foncier : en LMNP, l'amélioration est immobilisée, jamais déductible comme en revenus fonciers.

Hagnéré Patrimoine

Charge ou immobilisation, durées défendables : sécurisez votre ventilation d'amortissement

Un conseiller Hagnéré Patrimoine (CIF · COA · COBSP) arbitre le classement de vos travaux, calibre des durées défendables et documente votre ventilation pour qu'elle tienne face à l'administration. Cabinet non détenu par une banque ni par un assureur, sans produit-maison.

Classement des travauxDurées défendablesCabinet CIF · COA · COBSP
§ 5LE CAS CHIFFRÉ·6 MIN

Cas chiffré complet : un T2/T3 rénové au réel

Place aux chiffres. Marc achète un T2/T3 à rénover. Investissement total 247 400 € : achat net vendeur 180 000 € + notaire ≈ 8 % (14 400 €) + travaux 45 000 € + mobilier 8 000 €. Base immobilière (achat + notaire) = 194 400 €, dont terrain 15 % = 29 160 € exclu : bâti amortissable = 165 240 €. Tous ces montants sont des ordres de grandeur illustratifs, à recalculer selon le bien réel. Et comme pour le bâti, on ne divise pas les 45 000 € de travaux par une durée unique : on les ventile par nature, exactement comme en section 4, puis on somme les amortissements de chaque ligne.

Cas fil rouge Marc, T2/T3 rénové au réel. Quotités (50/15/15/20 %) appliquées au bâti de 165 240 €, dans les fourchettes prudentes de la section 2. Ordres de grandeur illustratifs, à recalculer selon le bien. Le mobilier est amorti séparément du bâti (5-10 ans).
Poste amortissableBaseDuréeAmortissement annuel
Gros œuvre / structure (50 % du bâti)82 620 €50 ans1 652 €
Toiture / façade (15 % du bâti)24 786 €25 ans991 €
IGT — élec, plomberie, chauffage (15 %)24 786 €20 ans1 239 €
Agencements / second œuvre (20 %)33 048 €15 ans2 203 €
Sous-total bâti165 240 €—6 086 €
Travaux immobilisés (élec/plomberie, cuisine-SdB, sols, finitions)45 000 €10-20 ans3 375 €
Mobilier (immobilisation distincte)8 000 €7 ans1 143 €
TOTAL AMORTISSEMENT DISPONIBLE——≈ 10 604 €/an

D'où sortent les 3 375 €/an de la ligne « travaux immobilisés » ? Pas d'une division des 45 000 € par une durée unique : comme le bâti, le devis de Marc se ventile poste par poste, chacun avec sa propre durée (cf. la triple classification de la section 4).

Détail des 45 000 € de travaux immobilisés. Chaque ligne de travaux suit sa propre durée (cf. triple classification, section 4) ; on additionne, on n'amortit jamais 45 000 € d'un bloc. 675 + 900 + 900 + 900 = 3 375 €/an. Ordres de grandeur illustratifs, à recalculer.
Nature du poste de travauxBaseDuréeAmortissement annuel
IGT — électricité / plomberie13 500 €20 ans675 €
Agencements — cuisine + salle de bains13 500 €15 ans900 €
Sols (parquet, carrelage posés neufs)9 000 €10 ans900 €
Finitions (peinture, menuiseries intérieures)9 000 €10 ans900 €
TOTAL TRAVAUX IMMOBILISÉS45 000 €—3 375 €/an

Côté exploitation : loyers 12 600 € (1 050 €/mois) − charges hors amortissement 8 100 € (intérêts 4 500, taxe foncière 1 200, assurances 600, copro 900, compta 600, CFE 300) = résultat avant amortissement 4 500 €. Le plafond de l'art. 39 C, II limite la déduction à 4 500 € : le résultat fiscal tombe à 0 (ni IR au barème, jamais le PFU de 31,4 %, ni PS 18,6 %). Autrement dit : on dispose de 10 604 € d'amortissement, mais on n'en utilise que 4 500 € cette année (juste de quoi annuler le bénéfice) — le reste est mis de côté. Le solde non utilisé (10 604 − 4 500 = 6 104 €/an) part en ARD report illimité.

Du résultat d'exploitation au résultat fiscal

Résultat fiscal = (Loyers 12 600 € − charges 8 100 €) − amortissement déduit ; déduction plafonnée à 4 500 € (art. 39 C II) → fiscal = 0 ; surplus 6 104 €/an → ARD

L'amortissement neutralise les loyers ≈ 10-15 ans. Économie IR + PS ≈ 2 187 €/an = 4 500 € de base neutralisée × (TMI 30 % + PS 18,6 %), soit ≈ 26 000 € sur l'horizon de détention retenu de 12 ans, en plus de la trésorerie nette encaissée. Ordres de grandeur à recalculer.

Le double effet de l'amortissement par composants

Pendant ≈ 10 à 15 ans, l'amortissement neutralise l'impôt sur les loyers (≈ 26 000 € d'IR + PS économisés sur 12 ans dans ce cas). Et le surplus non déduit — ≈ 6 104 €/an — n'est pas perdu : il s'accumule en ARD report illimité, prêt à effacer les loyers des années où l'amortissement annuel ne suffit plus. C'est le moteur du LMNP au réel. L'investisseur et son comptable doivent encore valider la ventilation, et aucun résultat fiscal ou rendement n'est garanti.

Ordres de grandeur, à recalculer

Tous les chiffres de ce cas (frais de notaire réels, quote-part de terrain, durées par composant, taux d'abattement, TMI) sont des ordres de grandeur illustratifs, à recalculer selon le bien réel et votre situation. Ils ne constituent aucune promesse de performance ni un rendement garanti.

Méthode documentée

Combien votre rénovation vous fait-elle économiser, sur votre bien et dans votre tranche ?

Un conseiller Hagnéré Patrimoine (CIF · COA · COBSP) audite votre plan d'amortissement : ventilation par composants, classement des travaux, plafond art. 39 C II, et coût de sortie en plus-value. Montants à recalculer individuellement.

Audit du plan d'amortissementCoût de sortie chiffréCabinet CIF · COA · COBSP
§ 6RÉINTÉGRATION 2025·5 MIN

Réintégration en plus-value : ce que change la loi 2025-127

C'est ici que la réforme se fait sentir. Pour les cessions à compter du 15 février 2025 (loi n° 2025-127 du 14 février 2025, art. 150 VB III du CGI), les amortissements admis en déduction minorent le prix d'acquisition retenu pour la plus-value — et gonflent donc la plus-value imposable. Mais un garde-fou anti-double-comptage existe : les amortissements correspondant à des travaux ayant déjà majoré le prix d'acquisition (art. 150 VB II) ne sont PAS réintégrés. On amortit OU on majore le même travaux, jamais les deux.

Dans le cas de Marc : on réintègre le seul bâti (6 086 × 12 = 73 032 €) — soit 12 ans de détention multipliés par les 6 086 €/an d'amortissement du seul bâti. L'amortissement des travaux (3 375 × 12 = 40 500 €) est exclu, car les travaux sont déjà inclus dans le prix d'acquisition majoré ; le mobilier est hors assiette de la plus-value immobilière. Résultat : la plus-value brute passe d'≈ 10 600 € (plus-value initiale) à ≈ 83 632 € une fois les 73 032 € de bâti réintégrés ajoutés (10 600 + 73 032), puis les abattements pour durée de détention (art. 150 VC, MAINTENUS) s'appliquent. Surcoût de réintégration ≈ 19 000 € — la sur-imposition de la plus-value due aux 73 032 € de bâti réintégré (IR 19 % + PS 17,2 %, après abattements pour durée de détention) — à comparer aux ≈ 26 000 € d'IR + PS économisés sur 12 ans. Pour le détail de la sortie, voyez nos guides LMNP 2026 : faut-il encore investir après les réformes et vendre un bien locatif : optimisation fiscale.

Réintégration du seul bâti dans notre cas. Pas de clause grand-père : les amortissements pratiqués avant le 15/02/2025 sont aussi concernés, le fait générateur étant la cession.
AmortissementRéintégré ?Pourquoi
Bâti (structure, façade, IGT, agencements)OuiMinore le prix d'acquisition (art. 150 VB III)
TravauxNonDéjà majorés au prix d'acquisition (art. 150 VB II) — anti-double-comptage
MobilierNonHors assiette de la plus-value immobilière

Réforme 2025 : l'avantage s'est resserré, pas annulé

Concrètement, 2025 marque la fin d'un cadeau : l'État vous laisse toujours amortir pendant l'exploitation, mais récupère une part de l'avantage sur le bâti au moment où vous vendez. Avant 2025, l'amortissement ne se reprenait jamais à la sortie. Désormais, à la revente, chaque euro d'amortissement du bâti vient augmenter la plus-value brute. Dans le cas de Marc : surcoût de sortie ≈ 19 000 € face à ≈ 26 000 € économisés pendant 12 ans. Le bilan reste favorable, mais l'avantage s'est resserré : d'où l'importance d'anticiper la sortie dès l'achat. Important : les PS sur la plus-value sont à 17,2 % (régime des particuliers, art. 150 U), jamais 18,6 %.

Deux protections maintenues : abattements et résidences services

La réforme touche la base (le prix d'acquisition minoré), pas le barème : les abattements pour durée de détention (art. 150 VC) sont maintenus (exonération d'IR à 22 ans, de PS à 30 ans) et finissent par neutraliser le surcoût sur les longues durées. Et les résidences services — étudiantes (art. L. 631-12 et L. 631-13 du CCH), seniors, EHPAD / médico-social — sont exclues de la réintégration. L'articulation fine entre forfait 15 % travaux et travaux réels reste partiellement doctrinale tant que le BOFiP d'application n'est pas publié : à confirmer au cas par cas.

§ 7MICRO VS RÉEL·4 MIN

Micro-BIC ou réel : quand basculer pour amortir ?

Au micro-BIC (art. 50-0), l'abattement forfaitaire de 50 % (plancher 305 €, plafond 83 600 € pour les revenus 2026 / 77 700 € pour les revenus 2025) tient lieu de toutes charges, travaux ET amortissements. Conséquence : aucun amortissement séparé, mais aussi rien à réintégrer à la revente. L'amortissement par composants n'a donc d'intérêt qu'au réel.

Micro-BIC vs réel. La bascule micro → réel devient pertinente dès que charges réelles + amortissements dépassent l'abattement de 50 %.
CritèreMicro-BICRégime réel
AmortissementNon (inclus dans l'abattement)Oui, par composants
TravauxInclus dans l'abattement de 50 %Charge ou immobilisés selon nature
Réintégration en plus-valueAucuneBâti réintégré (art. 150 VB III)
Plafond de recettes83 600 € (revenus 2026)Pas de plafond

La bascule micro → réel devient pertinente dès que charges réelles + amortissements dépassent l'abattement de 50 % — ce qui arrive presque toujours après des travaux lourds. L'option pour le réel est irrévocable un an puis reconduite tacitement. L'arbitrage de sortie consiste à comparer l'avantage annuel de l'amortissement à son coût de réintégration en plus-value. Pour cadrer le passage de régime, voyez nos guides passer de la location nue au meublé et le logiciel de comptabilité LMNP en 2026.

Quand basculer au réel ?

Dès que vos charges réelles + amortissements dépassent 50 % de vos loyers, le réel devient gagnant — ce qui est quasi systématique après des travaux lourds ou avec un crédit. À l'inverse, sur un bien sans travaux ni crédit et faiblement chargé, le micro-BIC et son abattement de 50 % peuvent rester plus simples et plus avantageux.

La décision de sortie : avantage annuel vs coût de réintégration

Choisir le réel pour amortir, c'est aussi accepter la réintégration du bâti à la revente. La bonne décision compare l'avantage annuel de l'amortissement (IR + PS économisés chaque année) au coût de réintégration attendu en plus-value, selon votre horizon de détention. Plus la détention est longue, plus les abattements (art. 150 VC) neutralisent ce coût : c'est précisément là que l'accompagnement d'un cabinet prend tout son sens.

Hagnéré Patrimoine

Micro ou réel : quel régime maximise votre amortissement sans alourdir la sortie ?

Un conseiller Hagnéré Patrimoine (CIF · COA · COBSP) compare micro-BIC et réel sur votre bien, chiffre l'avantage annuel de l'amortissement face au coût de réintégration, et sécurise votre option. Cabinet non détenu par une banque ni par un assureur.

Arbitrage micro vs réelAvantage vs coût de sortieCabinet CIF · COA · COBSP
§ 8LES PIÈGES·4 MIN

Les pièges à éviter avant de signer votre liasse

Récapitulons les erreurs qui transforment un avantage légitime en redressement. Confondre durée d'usage et durée réelle, sous-évaluer le terrain, retenir des durées trop courtes, juxtaposer abattement micro et amortissement, transposer la règle d'amélioration déductible du foncier nu, oublier le plafond 39 C II… Une ventilation prudente et documentée se prépare dès l'achat, pas dans la précipitation de la première liasse.

Les pièges les plus fréquents en amortissement par composants. La ventilation se prépare à l'achat et se documente.
ErreurConséquenceLe bon réflexe
Sur-amortir (durées trop courtes, terrain sous-évalué)Risque de requalification et de redressementFourchettes prudentes et documentées (devis, expertise)
Amortir la structure sur 20-25 ansDurée d'usage au lieu de durée réelle (immeuble de placement)Structure ≈ 50 ans (usage 50-80)
Oublier d'exclure le terrainBase amortissable gonflée, redressementIsoler la quote-part de terrain (≈ 15 %), jamais amortissable
Vouloir amortir au micro-BICAucun amortissement possible au micro (art. 50-0)Opter pour le réel si charges + amort supérieurs à 50 %
Transposer l'amélioration déductible du foncier nuMauvais classement des travauxEn LMNP, l'amélioration est immobilisée et amortie
Tenir une compta approximativePlan d'amortissement et ARD non suivis, erreurs en liasseLogiciel dédié ou expert-comptable spécialisé LMNP

C'est précisément l'objet d'un bilan avec un cabinet de gestion de patrimoine : sécuriser la décomposition, calibrer des durées défendables et anticiper le coût de sortie. Le cabinet conseille ; il ne recherche, ne rénove ni ne gère de bien. La méthode et les hypothèses présentées dans ce guide restent à contrôler ; elles ne garantissent ni traitement fiscal, ni location, ni rendement.

En synthèse : un levier puissant, mais qui se prépare

L'amortissement par composants efface l'impôt sur vos loyers pendant ≈ 10-15 ans et n'a de sens qu'au réel. Il repose sur des durées réelles longues (structure ≈ 50 ans), un terrain exclu, des fourchettes prudentes et documentées, et une triple classification des travaux. Depuis 2025, le bâti est réintégré à la revente (mais pas les travaux déjà majorés ni le mobilier), avec des abattements pour durée maintenus. Bien préparée à l'achat avec un CGP, cette ventilation reste un avantage net ; mal calibrée, elle expose à un redressement. Les missions et honoraires dépendent du contrat applicable. Toute hypothèse de rendement doit être recalculée sur le coût total et ne constitue pas une garantie.

PLAN D'AMORTISSEMENT

Sécuriser votre ventilation par composants, sans sur-amortir

Avant de signer votre liasse, un conseiller en gestion de patrimoine calibre vos durées défendables, classe vos travaux (charge ou immobilisé) et anticipe le coût de réintégration en plus-value. Cabinet CIF · COA · COBSP.

Le rendez-vous offert : recueil de votre situation et présentation des mécanismes généraux, sans recommandation personnalisée.

  • Bilan patrimonial offert
  • Cabinet non détenu par une banque ni par un assureur
  • Ventilation prudente et documentée
4,6/5sur Trustpilot (33 avis au 30/09/2026)

Calibrer votre amortissement avec un conseiller qui vise la ventilation défendable, pas le tableau miracle

Pas de produit-maison. On déroule ensemble votre projet : ventilation du bâti par composants, classement des travaux, plafond art. 39 C II, puis anticipation du coût de sortie en plus-value selon votre TMI et votre horizon.

Le rendez-vous offert : recueil de votre situation et présentation des mécanismes généraux, sans recommandation personnalisée. Les prestations décrites ci-dessus relèvent d'une mission sur lettre de mission signée.

Bilan gratuitCabinet CIF · COA · COBSPSans engagement

Sources et références légales

  • Cadre — conseil en investissement (CMF)

    Art. L. 533-13 du Code monétaire et financier. Ce guide est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Les chiffres du cas fil rouge (Marc, T2/T3 rénové) sont des ordres de grandeur illustratifs début 2026, à recalculer selon votre bien, votre marché et votre situation fiscale ; ils ne constituent aucune promesse de performance.

  • Décomposition par composants (PCG, BOFiP)

    Un actif est décomposé en composants ayant une durée d'utilisation différente de la structure (PCG art. 214-9 et 214-10 ; BOI-BIC-AMT-10-40-10). Pour un bien donné en location (immeuble de placement), l'amortissement se calcule sur la durée RÉELLE d'utilisation, et non sur la durée d'usage de la profession : d'où des durées longues (structure 50-80 ans, retenu 50 ans prudent). Les fourchettes de durées et de quotités présentées sont des usages praticiens indicatifs, justifiables par devis ou expertise, et non un barème légal opposable.

  • Terrain non amortissable (BOFiP)

    Le terrain ne se déprécie pas et n'est jamais amortissable (BOI-BIC-AMT-10-20). On exclut une quote-part de terrain du prix d'acquisition avant tout calcul : de l'ordre de 5 à 30 % selon la localisation, médian prudent 15 %, jusqu'à 15-30 % en urbain dense. Un terrain sous-évalué expose à un redressement.

  • Travaux : charge ou immobilisation (BOFiP)

    Au BIC réel, l'entretien et la réparation (remise en état, remplacement à l'identique d'un élément usé) sont une charge déductible immédiate (BOI-BIC-CHG-20-20-20). L'amélioration ou l'agencement (confort nouveau, sans toucher la structure) est immobilisé et amorti ; la construction, reconstruction ou agrandissement est immobilisée (BOI-RFPI-BASE-20-30-10). On immobilise dès qu'une dépense augmente la valeur du bien, prolonge notablement sa durée ou crée des avantages économiques futurs. Le matériel et le mobilier d'un montant unitaire inférieur ou égal à 500 € HT passent en charges (BOI-BIC-CHG-20-30-10).

  • Plafond et report de l'amortissement (CGI)

    L'amortissement déductible une année est plafonné au montant du loyer diminué des autres charges (art. 39 C, II du CGI) : il ne peut jamais créer ni aggraver un déficit. L'excédent non déduit constitue l'amortissement réputé différé, reportable sans limite de durée sur les bénéfices de même nature. À distinguer du déficit BIC de location meublée non professionnelle hors amortissement, reportable seulement 10 ans (art. 156, I, 1° ter du CGI).

  • Réintégration en plus-value (CGI, loi 2025-127)

    Pour les cessions réalisées à compter du 15 février 2025 (loi n° 2025-127 du 14/02/2025), le prix d'acquisition est minoré des amortissements admis en déduction (art. 150 VB III du CGI). Garde-fou anti-double-comptage : ne sont pas réintégrés les amortissements correspondant à des travaux ayant déjà majoré le prix d'acquisition (art. 150 VB II), et le mobilier reste hors de l'assiette de la plus-value immobilière. Sont exclus les résidences-services étudiantes (art. L. 631-12 et L. 631-13 du CCH), les résidences seniors et les EHPAD. La plus-value relève du régime des particuliers (art. 150 U et s.) : IR 19 % plus PS 17,2 % (pas 18,6 %), abattements pour durée de détention maintenus (art. 150 VC). L'articulation fine entre forfait 15 % travaux et travaux réels reste partiellement doctrinale tant que le BOFiP d'application n'est pas publié.

  • Micro-BIC et option pour le réel (CGI)

    Le micro-BIC longue durée non classé (art. 50-0 du CGI) applique un abattement forfaitaire de 50 % (plancher 305 €) qui tient lieu de toutes charges, travaux et amortissements, jusqu'à 83 600 € de recettes sur les revenus 2026 (77 700 € sur les revenus 2025). Aucun amortissement n'est donc pratiqué au micro, et rien n'est à réintégrer à la revente. L'option pour le régime réel est irrévocable un an puis reconduite tacitement.

  • Rendement, honoraires et contrat

    Aucun investissement immobilier ne garantit un rendement et ce guide ne promet rien. Les missions et honoraires dépendent du contrat applicable. Toute hypothèse de rendement doit être recalculée sur le coût total et ne constitue pas une garantie. L'analyse patrimoniale relève du cabinet Hagnéré Patrimoine, qui conseille et ne vend, ne rénove ni ne gère de bien. Tout investissement immobilier comporte un risque de perte en capital et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Avertissement

Information éducative — pas un conseil personnalisé.

Ce guide est rédigé à titre informatif par Hagnéré Patrimoine, cabinet de conseil en gestion de patrimoine enregistré ORIAS sous le n° 23002291 (CIF · COA · COBSP, adhérent CNCEF Patrimoine). Il ne constitue ni un conseil personnalisé, ni une recommandation d'investissement au sens de l'article L. 533-13 du Code monétaire et financier. Les fourchettes de durées et de quotités, ainsi que les montants du cas fil rouge (Marc), sont des ordres de grandeur illustratifs et des usages praticiens indicatifs, non opposables, à recalculer et à documenter individuellement. Les numéros de paragraphes du BOFiP sont à recontrôler sur la version en vigueur avant toute décision. Tout investissement immobilier comporte un risque de perte en capital. Avant tout achat, faites réaliser un bilan patrimonial par un professionnel.

Foire aux questions

Tout sur l'amortissement par composant en LMNP durées, travaux, terrain, plafond et réintégration en plus-value.

L'amortissement existe-t-il au micro-BIC, sur quelle durée amortir la structure, une cuisine s'amortit-elle ou se déduit-elle, le terrain est-il amortissable, l'amortissement peut-il créer un déficit, la réforme 2025 réintègre-t-elle tout, à quel taux de PS : les questions qu'on nous pose le plus en rendez-vous, classées par thème.

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Un CGP vous rappelle sous 48 h ouvrées.

Prendre rendez-vous
  • Non. Au micro-BIC (art. 50-0 CGI), l'abattement forfaitaire de 50 % tient lieu de toutes charges, travaux et amortissements. L'amortissement par composants n'existe qu'au régime réel : c'est le réel qui le déclenche. En contrepartie, au micro vous n'avez rien à réintégrer à la revente.