Structurez votre assurance-vie luxembourgeoise avec un expert
Triangle de sécurité, fonds dédiés, fiscalité internationale, architecture ouverte : nous vous aidons à choisir le bon cadre luxembourgeois selon votre patrimoine et votre mobilité.
Votre Interlocuteur Sur Ce Sujet
Quentin Hagnéré
CGP indépendant spécialisé en assurance-vie luxembourgeoise
Quentin Hagnéré accompagne les épargnants mobiles, dirigeants et familles patrimoniales sur la mise en place de contrats luxembourgeois adaptés à leurs objectifs fiscaux, successoraux et financiers.
Sommaire
- 1. Qu'est-ce qu'arbitrer, au juste ?
- 2. Comment passer un arbitrage, étape par étape
- 3. Quels délais d'exécution selon les supports ?
- 4. Combien coûte un arbitrage ?
- 5. La neutralité fiscale : pas de rachat, pas d'impôt
- 6. Qui arbitre ? Gestion libre, conseillée, mandat
- 7. L'arbitrage automatique : piloter sans surveiller
- 8. Les erreurs classiques à éviter
Publié le 1er juillet 2026 · Mis à jour le 1er juillet 2026 · Rédigé par Quentin Hagnéré, CGP (ORIAS 23002291 — CIF, COA, COBSP) · Temps de lecture : 8 min
Vous détenez une assurance-vie luxembourgeoise et vous voulez réallouer votre épargne sans faire de bêtise. Réponse directe : arbitrer, c'est vendre un support pour en acheter un autre dans le contrat, et tant que vous ne rachetez pas, cela ne déclenche aucun impôt (art. 125-0 A du CGI). Chez Hagnéré Patrimoine, c'est l'un des gestes que nous pilotons le plus : reste à savoir comment on passe l'ordre, ce qu'il coûte et combien de temps il prend.
Ce guide déroule tout : le mode d'emploi complet de l'arbitrage luxembourgeois, de la vente d'une unité de compte jusqu'à l'automatisation de vos règles de gestion. Sans jargon. Et avec cinq cas chiffrés, parce qu'un exemple parle toujours mieux qu'une règle.
À retenir en 30 secondes
- Un arbitrage n'est pas un rachat : tant que l'argent reste dans le contrat, il n'y a aucune imposition (art. 125-0 A du CGI). C'est un report d'impôt, pas une exonération définitive.
- Le délai dépend du support : 1 à 3 jours ouvrés pour un fonds coté, jusqu'à 5 à 15 jours pour de l'immobilier ou du non coté.
- Trois modes, trois façons d'arbitrer : vous seul (gestion libre), vous validez (conseillée), le gérant décide (mandat). Et cinq options d'arbitrage automatique pour tout piloter sans surveiller.
Avertissement
Cet article a une visée informative et pédagogique. Il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé au sens de l'article L. 533-13 du Code monétaire et financier. Les délais, frais et seuils cités sont des ordres de grandeur indicatifs : ils varient selon le contrat, l'assureur et les supports. Un FID ou un FAS ne comporte aucune garantie de rendement ni de capital (hors fonds euros) et tout investissement comporte un risque de perte. Pour une analyse adaptée à votre situation, sollicitez un bilan patrimonial personnalisé.
1. Qu'est-ce qu'arbitrer, au juste ?
Arbitrer, c'est vendre un support pour en acheter un autre à l'intérieur de votre contrat, sans jamais retirer d'argent. Un exemple. Vous vendez 50 000 € d'un ETF actions pour les placer sur le fonds euros : ça, c'est un arbitrage. Votre épargne ne quitte pas l'enveloppe luxembourgeoise, elle change juste de véhicule à l'intérieur.
Dans le jargon, on parle du support source (celui qu'on vend) et du support cible (celui qu'on achète). C'est exactement ce qui rend l'assurance-vie aussi souple. Vous voulez passer d'une allocation prudente à une allocation dynamique? Sécuriser des gains ? Saisir une opportunité ? Vous le faites sans jamais déclencher d'impôt — on y revient en section 5.
Reste le plus important : comment on s'y prend, très concrètement.
2. Comment passer un arbitrage, étape par étape
Passer un arbitrage ne s'improvise pas totalement, mais ça tient en cinq étapes simples. C'est la séquence que je fais suivre à mes clients.
| Étape | Ce qu'on fait | Le point de vigilance |
|---|---|---|
| 1. Objectif | Définir pourquoi : sécuriser, rebalancer, saisir une opportunité | Un arbitrage sans but est souvent une erreur |
| 2. Ordre | Choisir support source (vente) et support cible (achat), en € ou % | Vérifier que la cible est accessible à votre profil |
| 3. Frais / délais | Vérifier la gratuité et estimer le délai d'exécution | 1 à 3 j coté, 5 à 15 j immobilier |
| 4. Transmission | Formulaire signé, espace en ligne, ou validation d'une proposition | Le canal dépend du mode de gestion |
| 5. Contrôle | Vérifier l'exécution à la bonne valeur liquidative, garder la trace | Aucun impôt tant que vous ne rachetez pas |
En pratique, en gestion libre, vous remplissez un ordre d'arbitrage — papier signé ou clic dans l'espace client — où vous écrivez noir sur blanc : « je vends X € du support A, j'achète le support B ». L'assureur exécute à la prochaine valeur liquidative applicable. Voilà, c'est tout. Le reste, ce ne sont que des questions de délais et de frais. La mécanique du passage d'ordre en gestion libre, on la détaille dans notre guide gérer soi-même son contrat.
2.1 Cas Marc — gestion libre, un arbitrage gratuit bien placé
Profil : Marc, 58 ans, cadre dirigeant à Bordeaux, détient 300 000 € sur un contrat luxembourgeois en gestion libre. Après une belle année boursière, il veut sécuriser une partie de ses gains. Il arbitre 60 000 € d'un ETF actions monde (qui porte 12 000 € de plus-value latente) vers le fonds euros.
Son contrat lui offre un arbitrage gratuit par an, puis 0,20 % par opération au-delà. Comme c'est son premier de l'année, il paie 0 € de frais. L'ordre s'exécute en 1 à 3 jours ouvrés, on est sur du fonds coté. Et surtout, le point qui compte : Marc « matérialise » 12 000 € de gain, mais il ne touche aucun impôt. Pourquoi ? Parce qu'il ne rachète pas. Ce montage est une illustration ; votre contrat peut prévoir d'autres conditions.
3. Quels délais d'exécution selon les supports ?
Un arbitrage n'est pas instantané. Entre l'ordre et l'exécution effective, il y a un délai qui dépend surtout de la liquidité du support. Plus l'actif est liquide, plus c'est rapide.
| Classe d'actifs | Délai indicatif | Pourquoi |
|---|---|---|
| Fonds euros / OPCVM / ETF | 1 à 3 jours ouvrés | Valeur liquidative quotidienne, forte liquidité |
| Fonds alternatifs | 3 à 10 jours ouvrés | Valorisation moins fréquente |
| Immobilier (SCPI, OPCI) | 5 à 15 jours ouvrés | Cycle de souscription/rachat plus long |
| Private equity | Fenêtres variables | Liquidité trimestrielle ou annuelle |
Attention à un point : pendant ce délai, le temps que le support source soit vendu, votre argent reste momentanément exposé à sa variation de cours. Ce n'est pas un « gel », plutôt un décalage technique qu'il faut avoir en tête. Entre deux ETF, l'affaire est bouclée en quelques jours. Pour sortir d'une SCPI, comptez plutôt deux à trois semaines. Et davantage encore pour du private equity, dont la liquidité ne s'ouvre que par fenêtres. Bref, un paramètre à intégrer si vous arbitrez pour attraper un point d'entrée précis.
Le délai, c'est réglé. Vient alors la question que tout le monde se pose : combien ça coûte ?
4. Combien coûte un arbitrage ?
Bonne surprise du Luxembourg : l'arbitrage y est souvent peu, voire pas facturé. Mais les modèles varient, et il faut savoir lire son contrat pour ne pas être surpris.
| Modèle | Montant typique | Quand |
|---|---|---|
| Gratuit | 0 € (parfois illimité) | Nombreux contrats, souvent 1-2 gratuits/an minimum |
| Forfait | ~15 à 50 € / opération | Au-delà des arbitrages gratuits |
| Pourcentage | ~0,10 à 0,50 % du montant | Plus rare |
| Inclus (FID/mandat) | 0 € apparent | Compris dans la commission de gestion annuelle |
Vous êtes en gestion sous mandat via un FID ? Ne cherchez pas de ligne « frais d'arbitrage » sur votre relevé, vous ne la trouverez pas. Le gérant arbitre autant que nécessaire, et le coût est déjà logé dans la commission de gestion annuelle (souvent de l'ordre de 0,8 %). En gestion libre, le réflexe est différent : vérifiez votre quota d'arbitrages gratuits avant de multiplier les opérations. Pour le détail, voyez notre guide dédié aux frais de gestion, d'entrée et d'arbitrage.
4.1 Cas Sophie — gestion conseillée, un forfait maîtrisé
Profil : Sophie, 44 ans, chef d'entreprise à Nantes, détient 500 000 € en gestion conseillée. Son CGP lui propose, après un rebond des marchés, de réduire la poche actions de 15 points (soit 75 000 €) au profit d'obligations. Sophie valide la proposition en 24 heures.
Son quota gratuit étant épuisé, l'arbitrage lui coûte un forfait de 30 €. Il s'exécute en quelques jours et, comme toujours, ne déclenche aucun impôt. Elle a gardé la main — c'est elle qui a validé — tout en profitant de l'œil de son conseiller. Les modalités de sa gestion conseillée peuvent différer des vôtres.
Votre allocation mérite-t-elle un arbitrage ?
Hagnéré Patrimoine analyse votre contrat luxembourgeois, identifie les arbitrages utiles (sécurisation, rééquilibrage, opportunités) et vous accompagne à chaque étape. Bilan offert 30 min, avec accès à nos contrats luxembourgeois partenaires.
5. La neutralité fiscale : pas de rachat, pas d'impôt
On arrive au point le plus important de tout ce guide, alors autant le marteler : un arbitrage n'est jamais imposable. Peu importe la plus-value que vous « matérialisez » en vendant un support gagnant. Tant que l'argent reste dans le contrat, l'administration fiscale ne prélève rien.
La raison est juridique, et elle est simple. L'article 125-0 A du CGI ne prévoit l'imposition des produits d'une assurance-vie qu'en cas de rachat partiel ou total. Or un arbitrage n'est pas un rachat. C'est un mouvement interne, sans le moindre flux financier qui rentre dans votre poche. Pas de rachat, pas de fait générateur, pas d'impôt. C'est ce qu'on appelle la neutralité fiscale de l'arbitrage.
Le principe de neutralité fiscale de l'arbitrage
Arbitrage (mouvement interne) → aucun rachat → aucune imposition immédiate
- Fait générateur :seul le rachat partiel ou total déclenche l'impôt (art. 125-0 A CGI)
- Nature de l'avantage :report d'imposition, PAS exonération définitive
- Au futur rachat :les gains cumulés entrent dans l'assiette : PFU 7,5/12,8 % + 17,2 % de PS
Attention : ce n'est pas de l'argent gratuit. Les gains réalisés au fil des arbitrages seront intégrés à l'assiette taxable le jour où vous rachèterez. La neutralité de l'arbitrage est un report d'impôt, un puissant levier de capitalisation, mais pas une exonération.
Dans la pratique, ça change votre façon de gérer. Vous pouvez rebalancer votre portefeuille chaque année, sécuriser des gains après une forte hausse, passer d'une classe d'actifs à une autre — sans jamais payer d'impôt en cours de route. L'impôt n'arrive qu'au rachat, et seulement sur la part de gains, avec des prélèvements sociaux maintenus à 17,2 % sur l'assurance-vie, par exception à la hausse de la CSG de la LFSS 2026. Pour le détail chiffré, voyez notre guide de la fiscalité de l'assurance vie luxembourgeoise. Vous mesurez tout ce que l'enveloppe permet de faire.
5.1 Cas Amélie — l'impôt n'arrive qu'au rachat, pas à l'arbitrage
Profil : Amélie, 51 ans, pharmacienne à Strasbourg, détient 400 000 €. Elle met en place un investissement progressif : 200 000 € de fonds euros basculés vers des actions à raison de 20 000 € par mois sur 10 mois. Ces dix arbitrages mensuels ne lui coûtent aucun impôt.
Quelques années plus tard, après huit ans de contrat, Amélie rachète 50 000 €, dont 8 000 € de gains. C'est là, et là seulement, que l'impôt apparaît. Après l'abattement annuel de 4 600 € (célibataire), le gain taxable de 3 400 € subit le PFU à 7,5 % (≈ 255 €), plus 17,2 % de prélèvements sociaux sur les 8 000 € de gains (≈ 1 376 €). Total impôt : ~1 631 €, uniquement au rachat. Pas un centime lors des dix arbitrages. Chiffres illustratifs, hors situation personnelle.
6. Qui arbitre ? Gestion libre, conseillée ou sous mandat
Qui appuie sur le bouton pour déclencher un arbitrage ? Ça dépend entièrement de votre mode de gestion. Il en existe trois, selon la place que vous laissez au professionnel.
| Mode | Qui décide | Votre rôle |
|---|---|---|
| Gestion libre | Vous | Vous passez chaque ordre vous-même |
| Gestion conseillée | Le conseiller propose | Vous validez avant exécution |
| Gestion sous mandat | Le gérant | Rien à valider : il arbitre seul dans votre profil |
Bonne nouvelle : ces trois modes sont souvent cumulables sur un même contrat. Vous confiez votre poche « actions internationales » à un gérant sous mandat, vous gardez une poche « convictions » en gestion libre, et vous faites suivre le reste en conseillé. C'est là que le contrat luxembourgeois est vraiment fort, dans cette modularité. On détaille chaque formule dans nos guides gestion conseillée et gestion sous mandat.
6.1 Cas M. et Mme Rossi — sous mandat, huit arbitrages sans frais visibles
Profil : M. et Mme Rossi, 62 et 60 ans, retraités à Nice, ont confié 1 200 000 € à un gérant via un FID sous mandat. Au cours de l'année, le gérant procède à huit arbitrages pour piloter l'allocation au gré des marchés.
Les Rossi, eux, n'ont rien à valider et ne voient passer aucun frais d'arbitrage. Le coût est intégré à la commission de gestion du FID, de l'ordre de 0,8 % par an. Et ces huit arbitrages, comme toujours, ne génèrent aucun impôt. Ils délèguent le geste sans jamais lâcher l'avantage fiscal de l'enveloppe. Les frais de mandat varient d'un contrat à l'autre.
7. L'arbitrage automatique : piloter sans surveiller
Vous n'avez pas envie de surveiller les marchés en permanence ? L'arbitrage automatique applique des règles que vous fixez une fois, puis il se déclenche tout seul. En clair, vous décidez à froid, la machine exécute à chaud.
| Option | Ce qu'elle fait | À quoi ça sert |
|---|---|---|
| Sécurisation des plus-values | Bascule les gains au-delà d'un seuil (ex. +10 %) vers le fonds euros | Verrouiller des gains |
| Dynamisation | Investit les intérêts du fonds euros sur des supports dynamiques | Faire travailler les intérêts |
| Stop-loss | Vend un support vers un actif défensif si la baisse dépasse un seuil (ex. −10 %) | Limiter les pertes |
| Investissement progressif | Investit le capital par tranches sur plusieurs mois | Lisser le point d'entrée |
| Rééquilibrage | Restaure l'allocation cible quand elle dérive (ex. ±5 pts) | Tenir le cap de risque |
Ces options rendent surtout service à deux types de personnes. Celles qui veulent sécuriser leurs gains d'abord (sécurisation des plus-values, stop-loss). Et celles qui veulent dynamiser petit à petit sans se prendre la tête sur le timing (investissement progressif, dynamisation). Dans tous les cas, ces bascules automatiques ne déclenchent aucun impôt. De la mécanique fiscalement neutre, au service de votre stratégie.
7.1 Cas Julien — sécurisation automatique des plus-values
Profil : Julien, 36 ans, ingénieur à Lille, détient 250 000 € dont une poche actions de 100 000 €. Il active l'option sécurisation des plus-values avec un seuil d'écrêtage à +10 %.
Le jour où sa poche actions atteint 12 000 € de gain, le mécanisme bascule tout seul ces gains vers le fonds euros. Julien n'a rien à surveiller, ne paie aucun frais supplémentaire (l'option est incluse) et ne subit pas le moindre impôt. Il verrouille ses gains, et son capital continue de travailler. Le seuil et les modalités dépendent de votre contrat.
8. Les erreurs classiques à éviter
Checklist Hagnéré — 6 erreurs d'arbitrage à éviter
- Arbitrer sans objectif. Suivre les marchés au jour le jour est généralement contre-productif : un arbitrage doit répondre à un but précis.
- Ignorer le quota d'arbitrages gratuits. Multiplier les opérations au-delà du quota peut coûter cher en forfaits cumulés.
- Oublier le délai d'exécution. Sortir d'une SCPI prend des semaines : n'attendez pas un point d'entrée « au jour près ».
- Croire qu'un arbitrage remet le compteur des 8 ans à zéro. Faux : l'antériorité fiscale court depuis l'ouverture, pas depuis vos arbitrages.
- Confondre neutralité et exonération. L'arbitrage reporte l'impôt, il ne l'efface pas : les gains seront taxés au rachat.
- Automatiser sans relire ses seuils. Un stop-loss mal calibré peut vous faire sortir au pire moment : révisez vos options régulièrement.
Gardez ces six réflexes en tête et l'arbitrage redevient ce qu'il doit être : un outil de pilotage, pas une source de frais ni de stress.
Les 3 choses à retenir
- Arbitrer, c'est réallouer sans sortir : vous vendez un support pour en acheter un autre, sans jamais retirer d'argent.
- Un arbitrage n'est jamais imposable (art. 125-0 A CGI) : l'impôt n'arrive qu'au rachat. C'est un report, pas une exonération.
- Trois modes de gestion et cinq options automatiques vous permettent d'arbitrer comme vous voulez : vous-même, en validant, en déléguant, ou en pilote automatique.
On construit ensemble votre stratégie d'arbitrage
Sécurisation, rééquilibrage, investissement progressif : nous calibrons vos arbitrages (et vos options automatiques) sur votre profil et vos objectifs, sans frais cachés. Bilan offert (cabinet noté 4,7/5 sur Trustpilot, 26 avis), avec accès à notre sélection de contrats luxembourgeois partenaires.
Mentions légales — Hagnéré Patrimoine
Hagnéré Patrimoine — SAS immatriculée à l'ORIAS sous le numéro 23002291 en qualité de conseiller en investissements financiers (CIF) membre de la CNCEF Patrimoine, courtier en assurance (COA) et courtier en opérations de banque et services de paiement (COBSP). Siège social : 7 rue Ernest Filliard, 73000 Chambéry.
Article rédigé selon la législation en vigueur au 1er juillet 2026. Publié le 1er juillet 2026. Dernière mise à jour : 1er juillet 2026. Cet article ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé au sens de l'article L. 533-13 du Code monétaire et financier. Les délais, frais et seuils mentionnés sont indicatifs et varient selon les contrats ; tout investissement comporte un risque de perte en capital (hors fonds euros).

