Simulateur autocall & indice à décrémentVotre trajectoire, la formule déroulée période par période
Trois barrières tenues séparées, l’effet mémoire qui reporte sans protéger, l’effet de falaise qui fait suivre à la perte toute la baisse depuis l’origine — et la démonstration chiffrée qu’un décrément en points et un décrément en pourcentage, calibrés à l’identique au départ, divergent dès que le marché bouge.
Conseiller en Investissements Financiers adhérent CNCEF Patrimoine n° 25/859654, association agréée par l'AMF (art. L. 541-4 CMF).
Avant de commencer
Un moteur déterministe, pas une boule de cristal
Vous saisissez une trajectoire de marché que vous choisissez vous-même, et l'outil déroule la formule du produit dessus. Rien d'autre. Aucune probabilité de rappel n'est calculée, aucune distribution de résultats n'est produite : une trajectoire choisie ne permet d'en déduire aucune.
Trois seuils, trois rôles
Le seuil X déclenche le remboursement anticipé. La barrière B conditionne le coupon. La barrière Z, constatée à l'échéance, décide du remboursement du capital. La nomenclature de l'AMF pose l'ordre usuel Z ≤ B ≤ X, mais précise que ces seuils peuvent coïncider : le simulateur n'interdit donc aucune configuration, il vous prévient simplement.
Points ou pourcentage, la vraie différence
Cinquante points prélevés chaque année, c'est 5,00 % sur un indice à 1 000 et 6,25 % s'il tombe à 800 : le seul chiffre stable de la documentation est le nombre de points, pas son poids. Un décrément en pourcentage, lui, pèse le même pourcentage quoi qu'il arrive. Le simulateur les calibre à l'identique au départ pour que la divergence ne mesure qu'une chose : la règle de calcul.
Deux rendements, pas un seul
Le TRI tient compte de la date de chaque flux ; l'annualisation du multiple l'ignore. Les deux divergent, et la divergence n'est pas neutre : le TRI est plus sévère pour les trajectoires perdantes. Le simulateur affiche les deux, à côté du coupon facial — trois grandeurs distinctes qu'une brochure a tendance à confondre.
Un ordre de grandeur, pour situer. Sur la période 2022-2024, le Pôle commun AMF-ACPR a mesuré un différentiel de 2,4 pointsentre 65 produits structurés représentatifs du marché, 5 Md€ d'encours, et des fonds indiciels sans protection en capital répliquant leurs sous-jacents. Sur la même période, la durée de vie effective observée ressort à environ 2 ans pour des échéances théoriques affichées de 8 à 12 ans, dans un contexte de marché actions favorable. Ces constats sont ex post: ils ne sont pas transposables en simulation prospective, et ils n'entrent donc pas dans le moteur.
Le simulateur
Déroulez la formule sur votre trajectoire de marché
Vous décrivez le produit, vous choisissez la trajectoire, l'outil déroule la formule période par période. Aucune probabilité n'est calculée, aucune simulation aléatoire n'est lancée : les résultats ne dépendent que de vos hypothèses.
Une première constatation à l'issue de la première période régulière n'est pasune période de non-call : il n'y a non-call que si elle lui est postérieure.
E07 · Effet mémoire
Rattrapage des coupons non versés précédemment
Ce simulateur ne modélise qu'une barrière constatée à l'échéance ; une barrière observée en continu ou périodiquement donnerait des résultats différents. Capital garanti ou protégé
Convention de déclenchement retenue : « supérieur ou égal » (≥) pour les trois seuils. Un sous-jacent exactement au seuil déclenche donc le rappel, le coupon et le remboursement à 100 %.
50 points sur un indice à 1 000,00 = 5,00 %. Si l'indice tombe à 800,00, les mêmes 50 points pèsent 6,25 %.
Les deux conventions partent du même prélèvement relatif : toute divergence ultérieure est imputable à la seule règle de calcul.
Moyenne relevée par le Pôle commun AMF-ACPR sur un échantillon de 60 titres de créance structurés, 18 émetteurs et 20 distributeurs, données déclaratives, coûts de production inclus (rapport du 22 juin 2026, p. 19). Plage de l'échantillon : 1,20 % à 13,16 %. Ce n'est le tarif d'aucun produit en particulier ; il n'existe pas de tarif de marché.
À lire dans les conditions générales de votre contrat. Aucune « moyenne de marché » n'est proposée ici : nous n'en connaissons pas de source publique fiable.
Le simulateur ne modélise aucun frais de sortie ni de rachat anticipé : il ne calcule pas la valeur du produit en cours de vie. Sortie anticipée et valorisation
Résultat de la simulation
Issue
Rappelé à l'année 1
Durée effective
1,00 an(s)
Maturité contractuelle : 10 ans · constatation annuelle
Total perçu
10 600 €
Capital 10 000 € + coupons 600 €
Gain
+600 €
+6,00 % du nominal
TRI annualisé (flux réels)
+6,00 %
Rendement annualisé du multiple
+6,00 %
Coupons encaissés et non réinvestis, additionnés en valeur nominale
Coupon facial
6,00 %/an
Ce qui est imprimé sur la brochure
Coupon facial, gain cumulé et rendement annualisé sont trois grandeurs distinctes. Un coupon annoncé « 6,00% par an » ne produit ce rendement que si le rappel intervient à la première date. Plus le rappel est tardif, plus le rendement annualisé s'éloigne à la baisse du coupon facial — avant tout frais et toute fiscalité.
Le TRIporte sur les flux réels et leur date ; l'annualisation du multipleignore le calendrier. Les deux divergent, et la divergence n'est pas neutre : le TRI est plus sévère pour les trajectoires perdantes et plus élevé pour les gagnantes. N'afficher que le multiple annualisé flatterait systématiquement les scénarios de perte.
| Période | Indice de référence | Sous-jacent | Poids du prélèvement | Niveau / initial | Rappel ≥ 100 % | Coupon ≥ 70 % | Coupon versé | Mémoire | Capital | Flux |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| An 1 | 1 080,00 | 1 030,00 | 4,63 % | 103,00 % | ✓ | ✓ | 600,00 € | — | 10 000,00 € | 10 600,00 € |
| An 2 | 1 166,40 | 1 062,40 | 4,49 % | 106,24 % | — | — | — | — | — | — |
| An 3 | 1 259,71 | 1 097,39 | 4,36 % | 109,74 % | — | — | — | — | — | — |
| An 4 | 1 360,49 | 1 135,18 | 4,22 % | 113,52 % | — | — | — | — | — | — |
| An 5 | 1 469,33 | 1 176,00 | 4,08 % | 117,60 % | — | — | — | — | — | — |
| An 6 | 1 586,87 | 1 220,08 | 3,94 % | 122,01 % | — | — | — | — | — | — |
| An 7 | 1 713,82 | 1 267,68 | 3,79 % | 126,77 % | — | — | — | — | — | — |
| An 8 | 1 850,93 | 1 319,10 | 3,65 % | 131,91 % | — | — | — | — | — | — |
| An 9 | 1 999,00 | 1 374,63 | 3,51 % | 137,46 % | — | — | — | — | — | — |
| An 10 | 2 158,92 | 1 434,60 | 3,37 % | 143,46 % | — | — | — | — | — | — |
Décaissement à la souscription : -10 000 € · Total encaissé : 10 600 €
Poids au calibrage
4,63 %
Convention en points, première période
Poids la dernière année
3,37 %
Convention en points, dernière période
Poids constant
5,00 %
Convention en pourcentage — constant par construction
Écart annualisé — décrément en points
-4,00 %
Face à l’indice de référence, sur la maturité complète
Écart annualisé — décrément en pourcentage
-5,00 %
Face à l’indice de référence, sur la maturité complète
| Période | Niveau avant prélèvement | Prélèvement (points) | Poids — convention en points | Poids — convention en pourcentage |
|---|---|---|---|---|
| An 1 | 1 080,00 | 50,00 | 4,63 % | 5,00 % |
| An 2 | 1 112,40 | 50,00 | 4,49 % | 5,00 % |
| An 3 | 1 147,39 | 50,00 | 4,36 % | 5,00 % |
| An 4 | 1 185,18 | 50,00 | 4,22 % | 5,00 % |
| An 5 | 1 226,00 | 50,00 | 4,08 % | 5,00 % |
| An 6 | 1 270,08 | 50,00 | 3,94 % | 5,00 % |
| An 7 | 1 317,68 | 50,00 | 3,79 % | 5,00 % |
| An 8 | 1 369,10 | 50,00 | 3,65 % | 5,00 % |
| An 9 | 1 424,63 | 50,00 | 3,51 % | 5,00 % |
| An 10 | 1 484,60 | 50,00 | 3,37 % | 5,00 % |
Le seul chiffre stable de la documentation est le nombre de points, pas son poids. Le pourcentage affiché en brochure n'est vrai qu'un seul jour : celui du calibrage. En points, le poids relatif augmente quand l'indice baisse et diminue quand il monte ; en pourcentage, il est constant par définition. Guide complet de l'indice à décrément
| Sans décrément | Décrément en points | Décrément en pourcentage | |
|---|---|---|---|
| Date de rappel | An 1 | An 1 | An 1 |
| Durée effective | 1,00 an(s) | 1,00 an(s) | 1,00 an(s) |
| Coupons encaissés | 600 € | 600 € | 600 € |
| Sous-jacent à la sortie | 1 080,00 · 108,00 % | 1 030,00 · 103,00 % | 1 026,00 · 102,60 % |
| Capital remboursé | 10 000 € · 100,00 % | 10 000 € · 100,00 % | 10 000 € · 100,00 % |
| Total perçu · TRI | 10 600 € · +6,00 % | 10 600 € · +6,00 % | 10 600 € · +6,00 % |
Ce tableau compare une même trajectoire de marché sous trois conventions d'indice, à coupon supposé identique. Ce ne sont pas trois produits réels : dans la réalité, le produit sans décrément aurait un coupon plus faible et une barrière moins protectrice. Le décrément finance le coupon potentiel plus élevé et la barrière plus large imprimés sur la brochure.
Il ne faut donc jamaisconclure que « le décrément coûte X % » : il déplace les conditions d'atteinte des seuils. Et le simulateur ne conclut jamais qu'une convention est meilleure que l'autre : elle se juge au regard de la trajectoire réellement rencontrée, que personne ne connaît à la souscription.
Coût d'entrée total — montant non annualisé
583,00 €
soit 5,83 % du nominal de 10 000 €.
Juste valeur estimée à l’émission
9 417,00 €
Nominal − coûts d’entrée implicites (logique PRIIPs)
Frais d’enveloppe cumulés
0,00 €
0,00 %/an sur 1,00 an(s), calculés sur le nominal
Ce calcul ne remplace pas l'information sur les coûts qu'un intermédiaire doit vous remettre en montant total ; il montre seulement ce que ce même montant pèse par année de détention selon la date à laquelle le produit s'arrête.
Poids par année de détention effective : -5,83 % sur 1,00 an(s).
Les frais payés à l'entrée ne seront pas partiellement remboursés quand bien même le produit serait rappelé avant son échéance. Un rappel précoce concentre le même montant sur moins d'années : avec 5,83 %, cela représente −2,96 % par année à 2 ans contre −0,75 % par année à 8 ans, soit environ quatre fois plus lourd.
Le coût d'entrée n'est jamaisretranché des flux du produit : émetteurs et distributeurs se rémunèrent par une marge ajoutée à la valeur de marché du produit, et non par un prélèvement direct sur le nominal ou sur le rendement (AMF-ACPR, rapport du 22 juin 2026). Écrire « les frais sont déduits du coupon » serait faux. Frais et rendement net
R(0) = S(0) = I0 niveau initial R(k) = R(k-1) x (1 + r_k) indice de reference, dividendes reinvestis S(k) = max(0 ; S(k-1) x (1 + r_k) - P/f) decrement en points S(k) = S(k-1) x (1 + r_k) x (1 - d)^(1/f) decrement en pourcentage poids_points(k) = (P/f) / (S(k-1) x (1 + r_k)) poids relatif du prelevement poids_pct(k) = 1 - (1 - d)^(1/f) constant par construction
- Convention de déclenchement: « supérieur ou égal » (≥) pour les trois seuils X, B et Z.
- Calibrage : les deux conventions de décrément sont comparées après calibrage au niveau de départ (P / I0 = d). Un bandeau signale toute divergence.
- Ordre des tests: coupon d'abord (sur B), rappel ensuite (sur X). À l'échéance, le remboursement est gouverné par Z, pas par X. Au rappel, le coupon de la période est emporté — c'est une conséquence de cet ordre, pas d'une règle spéciale.
- Effet mémoire : rattrapage des coupons non versés, additionnés en valeur nominale, sans capitalisation. La mémoire n'est versée que si la condition de coupon est de nouveau remplie ; sinon elle n'est jamais payée.
- Effet de falaise : sous Z, le remboursement vaut nominal × niveau final en % du niveau initial, et non nominal × (1 − (Z − niveau)).
- Coupons : encaissés, non réinvestis, additionnés en valeur nominale.
- Deux mesures de rendement: le TRI résout la valeur actuelle nette nulle sur les flux réels (Newton-Raphson, repli en bissection) ; l'annualisation du multiple ignore le calendrier des flux. Les deux portent ici sur les mêmes flux, nets des frais d'enveloppe.
- Coûts: le coût d'entrée est intégré au prix d'émission et n'est jamais retranché des flux. Les frais d'enveloppe, eux, réduisent les flux ; ils sont ici calculés sur le nominal, pris comme approximation de l'encours — en assurance-vie, ils portent en réalité sur la valeur de marché de l'unité de compte, qui varie en cours de vie et n'est pas modélisée ici. L'ordre de grandeur est juste ; le montant exact ne l'est pas.
- Fréquence d'application du décrément: une fois par période, au prorata temporis. Selon les indices, il est souvent appliqué à une fréquence infra-annuelle propre, à vérifier dans la méthodologie de chaque indice. Aucune publication de l'AMF ou de l'ACPR n'énonce de fréquence de place. À constatation annuelle, le modèle est strictement identique à celui des tableaux publiés dans nos guides.
- Plancher à zéro: un indice à décrément en points peut arithmétiquement devenir négatif ; le moteur le plafonne à zéro et l'y maintient.
- Périmètre des chiffres AMF-ACPR employés: coût d'entrée moyen 5,83 % (plage 1,20 à 13,16 %) sur un échantillon de 60 titres de créance structurés, 18 émetteurs, 20 distributeurs, données déclaratives (rapport du 22 juin 2026, p. 19) ; durée effective d'environ 2 ans sur l'échantillon de performance 2022-2024, dans un contexte de marché actions favorable, pour des échéances théoriques affichées de 8 à 12 ans ; différentiel de 2,4 points face à des fonds indiciels sans protection en capitalrépliquant les sous-jacents de 65 produits représentatifs, 5 Md€ d'encours, même période 2022-2024 ; 74 % des produits comportant une forme de protection et 14 % une protection totale et inconditionnelle à l'échéance, sur 4 046 produits en cours de vie à fin 2024 (étude du 22 juin 2026, p. 21) — le rapport n'indique pas explicitement si ces parts sont exprimées en nombre de produits ou en encours.
- Nominal: simple facteur d'échelle. Tous les résultats exprimés en pourcentage en sont indépendants.
Ce que ce simulateur ne modélise pas
Des trajectoires à performance constanten'existent pas sur les marchés. Aucun indice ne progresse de 8 % par an huit ans de suite, ni ne stagne exactement à zéro. Ces trajectoires ne servent qu'à isoler l'effet de la convention de calcul, toutes choses égales par ailleurs.
- la valeur du produit en cours de vie (marché secondaire, décote, spread de rachat, sensibilité aux taux, à la volatilité, au crédit) → sortie anticipée et valorisation
- le risque de défaut de l'émetteur, qu'aucune enveloppe ne neutralise → risques des produits structurés
- la fiscalité, ni celle du compte-titres, ni celle de l'assurance-vie, ni celle d'une société à l'IS : tous les résultats sont bruts de fiscalité → fiscalité des produits structurés
- les sous-jacents worst-of, les paniers, la corrélation, le change ;
- une barrière observée en continu ou périodiquement: seule la constatation à l'échéance est modélisée ;
- la quatrième barrière de la nomenclature AMF, la barrière A %de versement du gain à l'échéance ;
- les structures à coupon croissant, à effet cliquet, à plafonnement de la hausse, ni les produits callable à la main de l'émetteur — ici le rappel est automatique, il résulte mécaniquement de la formule ;
- la fréquence de constatation quotidienne ;
- les dividendes réelsde l'indice : la trajectoire saisie est celle d'un indice à dividendes réinvestis, supposée donnée ;
- aucune probabilité, aucune fréquence historique de rappel, aucun back-test, aucune simulation de Monte-Carlo.
Un produit structuré comporte un risque de perte en capital pouvant aller jusqu'à la totalité du montant investi, ainsi qu'un risque de défaut de l'émetteur, qu'aucune enveloppe ne neutralise. La protection éventuelle du capital est conditionnelle: elle ne joue qu'à l'échéance, selon le mode d'observation prévu au contrat, et sous réserve de la solvabilité de l'émetteur. Sous la barrière, la perte suit toute la baisse du sous-jacent depuis l'origine, et non la seule fraction au-delà du seuil. Sur 4 046 produits en cours de vie à fin 2024 (AMF-ACPR, étude du 22 juin 2026, p. 21), 74 % comportaient une forme de protection du capital, mais 14 % seulementune protection totale et inconditionnelle à l'échéance.
Caractère illustratif et non contractuel. Cet outil est une modélisation chiffrée à visée pédagogique. Les paramètres sont ceux que voussaisissez : ils ne décrivent aucune émission réelle, aucun indice existant, aucun niveau de marché observé et aucune offre du cabinet. Ce résultat n'est ni une projection, ni une promesse de performance, ni une probabilité. Aucun niveau de décrément « de marché » n'est publié par les autorités : les valeurs proposées par défaut ne constituent pas un standard. Les résultats sont bruts de fiscalité.
Absence de conseil personnalisé.Les résultats de ce simulateur ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé au sens de la directive MIF II, ni un conseil en assurance au sens de la directive DDA, ni une recommandation d'achat ou de vente. Un produit structuré est un instrument financier complexe; l'AMF rappelle qu'il ne faut jamais souscrire un produit que l'on ne comprend pas.
Hagnéré Patrimoine — Conseiller en Investissements Financiers non indépendant au sens de MIF II, adhérent CNCEF Patrimoine n° 25/859654, association agréée par l'AMF (art. L. 541-4 du Code monétaire et financier). Courtier en assurance (COA) et en opérations de banque et services de paiement (COBSP). ORIAS n° 23002291. Cabinet à Chambéry (73000).
Confidentialité :tous les calculs sont exécutés localement dans votre navigateur. Aucune donnée saisie n'est transmise à nos serveurs ni conservée.
Aller plus loin
Les guides qui expliquent chaque paramètre
Guide pilier — produits structurés
Le point de départ : mécanique, familles, risques, cadre réglementaire
Mécanique du rappel automatique
Autocall, phoenix, athéna : quand et pourquoi le produit s’arrête
Indice à décrément
Points contre pourcentage, calibrage, poids relatif du prélèvement
Capital garanti ou protégé
Barrière conditionnelle, mode d’observation, effet de falaise
Frais et rendement net
Marge intégrée au prix, coûts implicites PRIIPs, information MIF II
DIC et term sheet
Où lire concrètement chacun des paramètres du simulateur
Sortie anticipée et valorisation
Ce que le simulateur ne modélise pas : la valeur en cours de vie
Fiscalité des produits structurés
Compte-titres, assurance-vie, société à l’IS : trois traitements distincts
Risques
Défaut de l’émetteur, liquidité, complexité : ce qu’aucune enveloppe ne neutralise
Comparer deux offres
La grille en 15 points pour mettre deux brochures côte à côte
Lexique des produits structurés
Chaque terme technique, défini une fois pour toutes
Tout ce qu'il faut savoir sur le simulateur autocall.
Trois barrières, effet mémoire, effet de falaise, décrément en points ou en pourcentage, TRI contre multiple annualisé : les questions que pose la lecture des résultats.
Catégories
- Il déroule, période par période, la formule d'un produit structuré autocall sur la trajectoire de marché que vous saisissez vous-même. Il indique à quelle date le produit serait rappelé, quels coupons seraient versés, ce qui serait remboursé à l'échéance, et ce que cela donne en TRI. C'est un moteur déterministe : mêmes entrées, mêmes sorties, toujours.
Une brochure ne se lit pascomme un relevé de compte
Avant de souscrire un produit structuré, il faut confronter la formule, les trois barrières, la convention d’indice, le coût d’entrée total et l’enveloppe de détention à votre situation réelle. C’est exactement ce que fait un bilan patrimonial.

