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OneLife : frais, tarifs et conditions 2026

Les comparateurs recopient un « 0 % d'entrée / 1,5 % de gestion » sans jamais donner le total annuel ni dire d'où ils parlent. Notre parti pris est différent : une décomposition honnête des frais d'un contrat OneLife (groupe APICIL), poste par poste, en fourchettes de marché « sur devis » — pas une grille officielle inventée. Et, par loyauté de l'information, une disclosure d'emblée : OneLife est un partenaire distribué par Hagnéré Patrimoine.

tous frais cumulés (<500k)
0 % entrée ?vrai, mais négocié
5 postesdécortiqués + clean shares
disclosurepartenaire distribué
Hagnéré Patrimoine

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Votre Interlocuteur Sur Ce Sujet

Clément Chatelain

CGP indépendant spécialisé en assurance-vie luxembourgeoise

Clément Chatelain accompagne les épargnants mobiles, dirigeants et familles patrimoniales sur la mise en place de contrats luxembourgeois adaptés à leurs objectifs fiscaux, successoraux et financiers.

Expert AVLCIFCabinet indépendant

« OneLife : 0 % de frais d'entrée, 1,5 % de gestion » — c'est, à peu de chose près, tout ce que vous trouverez sur la plupart des comparateurs. Le problème : ce raccourci ne dit ni le total réellement supporté chaque année, ni que ces chiffres sont négociés au cas par cas, ni d'où parle celui qui les publie. Cette page comble ce vide : une décomposition honnête, poste par poste, en fourchettes de marché.

Je suis Quentin Hagnéré, fondateur de Hagnéré Patrimoine (cabinet CIF, ORIAS 23002291). Comme la loyauté de l'information le commande, je le dis d'emblée : OneLife est l'un des partenaires que nous distribuons. Cela ne nous empêche pas d'être factuels — c'est même ce qui rend l'analyse crédible. Pour l'avis global sur la compagnie, voyez notre avis complet sur OneLife ; ici, on parle uniquement de frais.

Ce qu'il faut retenir si vous n'avez qu'une minute

Tous frais cumulés, un contrat OneLife ressort de l'ordre de 1,2 à 1,5 %/an sous 500 000 € d'encours, autour de 1 % vers 700 000 €, et plutôt 0,9 à 1,1 %/an au-delà d'1 M€, contre 0,5 à 0,9 % pour un bon contrat français en ligne. Ce sont des fourchettes de marché, sur devis, pas une grille officielle. La conclusion ne bouge pas : le luxembourgeois ne se justifie jamais par le coût, mais par ce qu'il permet (architecture ouverte, multidevises, protection sans plafond).

Disclosure et avertissement

OneLife est un partenaire distribué par Hagnéré Patrimoine. Cette page a une visée informative ; elle ne constitue pas un conseil personnalisé au sens de l'article L. 533-13 du Code monétaire et financier, ni un conseil fiscal. Nous ne publions aucune grille de frais précise présentée comme officielle ni aucun ticket d'entrée officiel : les frais et le montant minimum d'une AV luxembourgeoise sont négociés / sur devis (selon le contrat, l'assureur et le courtier). Les montants cités sont des ordres de grandeur, à confirmer au devis.

Combien coûte vraiment un contrat OneLife en 2026 ?

Concrètement, tous frais cumulés (enveloppe + dépositaire + gestion financière des supports), voici les ordres de grandeur que nous donnons à nos clients :

  • Sous 500 000 € d'encours : de l'ordre de 1,2 à 1,5 %/an ;
  • vers 700 000 € : autour de 1 %/an ;
  • au-delà d'1 M€ : plutôt 0,9 à 1,1 %/an, par effet de dégressivité.

À titre de repère, un bon contrat français en ligne ressort autour de 0,5 à 0,9 %/an. Le luxembourgeois est donc structurellement plus cher sous 500 000 €, et se rapproche de la France sur les gros encours. J'y reviens parce que c'est important : ce ne sont pas des tarifs officiels OneLife, mais des fourchettes de marché cohérentes avec notre avis sur OneLife, qui note des frais plus élevés sous ce seuil. La phrase-pivot reste vraie : le luxembourgeois ne s'achète jamais pour économiser des frais.

L'essentiel à retenir sur le coût d'un OneLife

Trois réflexes suffisent, et ils valent mieux que tous les chiffres-vitrine. D'abord, ne regardez jamais une couche isolée mais le total annuel tous frais cumulés. Ensuite, rappelez-vous qu'il est dégressif— élevé sous 500 000 €, modéré au-delà d'1 M€. Enfin, gardez en tête que même au plus cher, le surcoût n'achète pas un avantage fiscal : il achète une structure (architecture ouverte, multidevises, protection sans plafond).

Pourquoi nous ne donnons pas de « grille de frais OneLife » officielle — et pourquoi vous méfier de qui le fait

Parce qu'il n'en existe pas de figée. Les frais d'une assurance vie luxembourgeoise — OneLife comme ses concurrentes — sont négociés et établis sur devis : ils dépendent du contrat retenu, de l'encours, des supports choisis, de la catégorie CAA du souscripteur et de la négociation portée par le courtier. Afficher « la grille OneLife » avec des pourcentages au centième serait malhonnête.

Notre règle, sur un sujet qui touche votre argent, est simple : nous préférons un ordre de grandeur prudent à un faux précis. Aucun chiffre cité ici n'est contractuel, et nous n'attribuons aucune note globale. Pour le cadre théorique des couches de frais (commun à toutes les compagnies), voyez le guide pilier les frais d'une assurance vie luxembourgeoise. Et pour comprendre pourquoi nous référençons cette compagnie en transparence, voyez pourquoi Hagnéré Patrimoine distribue OneLife.

Les trois pièces à réclamer avant de signer

Plutôt qu'un chiffre rassurant mais faux, demandez les trois pièces vraiment objectives : le document d'information clé (DIC/KID) de l'enveloppe, le total annuel de frais consolidé (enveloppe + dépositaire + gestion financière) et la liste des supports en clean shares accessibles. Ces trois éléments transforment une promesse commerciale en chiffre vérifiable, propre à votre situation. C'est exactement ce que nous posons lors d'un bilan.

Les 5 postes de frais d'un contrat OneLife, décortiqués

Un contrat OneLife (comme toute AV luxembourgeoise) superpose cinq couches de frais— et c'est justement cette superposition que les comparateurs passent sous silence :

  • 1. Frais d'entrée / sur versement : de 0 à ~5 % du versement. Souvent négociés, parfois ramenés à 0 via un courtier. Ils ne préjugent pas du coût total.
  • 2. Frais de gestion de l'enveloppe : en % de l'encours, ~0,5 à 1 %/an, dégressifs selon le montant investi.
  • 3. Frais d'arbitrage : souvent nuls en gestion en ligne ; intégrés à la prestation sur un mandat.
  • 4. Frais de banque dépositaire : ~0,1 à 0,3 %/an. La banque détient et cantonne les actifs (cœur du super-privilège) — c'est une spécificité luxembourgeoise.
  • 5. Frais de gestion financière : rémunération du gérant (mandat FID), frais courants des UC (TER), commissions de surperformance éventuelles. Très variables.
Les 5 postes de frais d'un contrat OneLife — fourchettes de marché 2026 (OneLife ne publie pas de grille officielle ; sur devis)
Poste de fraisFourchette de marché 2026Remarque
Entrée / sur versement0 à ~5 %Souvent négocié, parfois 0 via courtier
Gestion de l'enveloppe~0,5 à 1 %/anDégressif selon l'encours
ArbitrageSouvent 0 en ligneIntégré au mandat (FID)
Banque dépositaire~0,1 à 0,3 %/anDétention + cantonnement des actifs
Gestion financière (UC / FID)~0,25 à 1,5 %/anVariable ; préférer les clean shares

Là où ça coince vraiment : les deux couches oubliées des comparateurs

La plupart des comparatifs s'arrêtent au frais d'entrée et au frais d'enveloppe. Or deux postes pèsent souvent davantage sur le long terme : la banque dépositaire (spécificité luxembourgeoise, ~0,1 à 0,3 %/an) et surtout les frais courants des supports eux-mêmes (TER), prélevés à l'intérieur des fonds et donc invisibles sur la fiche du contrat. Sur des parts retail à rétrocession, ce TER peut dépasser 1,5 %/an. C'est ici que se joue l'essentiel du coût réel — et le levier des clean shares (voir plus bas).

L'accès aux supports les plus sophistiqués (non coté, private equity) dépend par ailleurs du choix de l'enveloppe (FID sous mandat, FAS en auto-pilote, FIC mutualisé). Pour bien distinguer ces structures, voyez les FID, FAS et FIC disponibles chez OneLife et le guide générique FID vs FAS vs FIC. Pour le mécanisme d'ensemble du contrat, voyez comment fonctionne une AV luxembourgeoise.

Le mythe du « 0 % » d'entrée et du « 1,5 % » de gestion

Deux chiffres-vitrine reviennent partout. Démontons-les :

  • « 0 % d'entrée » : c'est possible, mais ce n'est pas un droit : c'est une négociation. Le barème de référence peut afficher jusqu'à ~5 %. Surtout, des frais d'entrée nuls ne disent rien du coût total.
  • « 1,5 % de gestion » : souvent un plafond ou un cumul large (plusieurs couches confondues), pas le frais d'enveloppe réel — qui est plutôt de 0,5 à 1 %/an.

Le seul chiffre qui compte : le total annuel

Ne jugez jamais un contrat sur son frais d'entrée ni sur une seule couche. Le bon indicateur est le total annuel de frais (parfois appelé « frais sur encours » / coûts récurrents du document d'information clé), qui additionne enveloppe + dépositaire + gestion financière. Demandez-le consolidé : c'est lui qui ronge le rendement, année après année.

La dégressivité : pourquoi OneLife coûte moins cher en proportion sur les gros encours

Le luxembourgeois marche à l'envers d'un contrat classique sur ce point : plus l'encours monte, plus le total de frais baisse en pourcentage. C'est ce qui explique que OneLife soit cher sous 250 000 à 500 000 € et devienne compétitif au-delà d'1 M€.

Dégressivité indicative d'un contrat OneLife selon l'encours — fourchettes de marché, sur devis (cohérent avec notre avis OneLife)
EncoursOneLife — tous frais cumulésRepère : bon contrat FR en ligne
< 500 000 €~1,2 à 1,5 %/an~0,5 à 0,9 %/an
~700 000 €~1,0 %/an~0,5 à 0,9 %/an
> 1 000 000 €~0,9 à 1,1 %/an~0,5 à 0,9 %/an

La part « dépositaire » et l'accès à des classes d'actifs spécifiques dépendent aussi de votre catégorie CAA (N / A / B / C / D, sur deux conditions cumulatives de prime et de fortune mobilière : attention, la catégorie B exige 500 000 € de fortune, pas 250 000 €). On détaille ces seuils dans l'architecture ouverte et les catégories CAA. Dernier point : un OneLife à 1,1 %/an qui ouvre l'accès à un fonds de dette privée à 9 % brut bat un contrat français à 0,7 %/an cantonné à des UC classiques. C'est le rendement net, pas le seul taux de frais, qui tranche — d'où l'importance de regarder le rendement d'une AV luxembourgeoise en 2026.

Parts retail vs clean shares : ~0,40 point/an que personne ne regarde

À l'intérieur du contrat, le poste « gestion financière » se joue largement sur le choix des parts de fonds. Deux familles :

  • les parts retail (à rétrocession) : une partie des frais courants est rétrocédée à l'assureur/au distributeur. TER souvent ~0,80 à 1,60 %/an ;
  • les clean shares (sans rétrocession) : TER nettement plus bas, ~0,15 à 0,40 %/an — la rémunération du conseil étant facturée à part, en transparence.

~0,40 point/an : sur 250 000 € pendant 10 ans, ~10 000 €

À allocation identique, passer de parts retail à des clean shares peut faire gagner ~0,40 point de frais par an — sur les 250 000 € de Camille (cas plus bas) conservés 10 ans, cela représente de l'ordre de 10 000 €. Concrètement, sur un OneLife on remplace une part « retail » d'un fonds par sa part « I » / clean share quand l'univers du contrat la propose : même fonds, ~0,40 point de TER en moins.

Cas chiffré : l'impact réel des frais sur 10 ans

Chiffrons sur deux profils. Deux cas en fourchette, sous hypothèses explicites— ce ne sont pas des projections de rendement, mais l'effet du surcoût de frais.

Hypothèses communes (à confirmer au devis)

Performance brute des supports identique dans les deux cas ; horizon 10 ans ; comparaison OneLife vs bon contrat français en ligne ; on isole uniquement le surcoût de frais (les frais sont prélevés sur l'encours). Chiffres arrondis, à titre illustratif.

Cas A — Camille, 250 000 € : le surcoût se voit nettement

Camille place 250 000 €. À ce niveau, OneLife ressort autour de 1,3 %/an tous frais cumulés, contre ~0,8 %/an côté France, soit un surcoût d'environ 0,5 point/an. Sur 10 ans, avec capitalisation, ce différentiel représente de l'ordre de 15 000 à 18 000 € de frais en plus. Ce surcoût n'achète aucun avantage fiscal (voir plus bas) : il achète l'architecture ouverte, la protection sans plafond et la mobilité. Pour Camille, ces 15 000 à 18 000 € sur 10 ans valent-ils l'accès au non coté et au super-privilège sans plafond ? À 250 000 €, la réponse est rarement évidente — c'est exactement ce qu'on tranche au bilan.

Cas B — Antoine, 1,5 M€ : l'écart se resserre

Antoine place 1,5 M€. La dégressivité joue : OneLife ressort plutôt vers 0,9 à 1,1 %/an, soit un écart bien plus mince avec un contrat français (~0,7 à 0,9 %/an à ce niveau). Le surcoût relatif devient faible au regard de ce qu'apporte le luxembourgeois (titres vifs, non coté, multidevises, super-privilège). À ce niveau, le surcoût de frais pèse moins lourd que le coût d'opportunité de ne pas avoir accès au non coté et au multidevises : c'est le profil-type d'un OneLife.

Note de méthode : comment lire ces chiffres

Ces deux cas isolent le seul surcoût de frais : ils ne préjugent d'aucune performance. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et tout placement en unités de compte comporte un risque de perte en capital. Les fourchettes de frais sont des ordres de grandeur de marché, à confirmer au devis (selon votre contrat, votre catégorie CAA, les supports et la négociation). Le différentiel réel se mesure toujours sur votre situation, pas sur un chiffre générique.
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Les frais n'achètent aucun avantage fiscal : la neutralité, point par point

En rendez-vous, on entend souvent « mais au Luxembourg la fiscalité est meilleure ». Non : pour un résident fiscal français, la fiscalité d'un contrat OneLife est strictement identique à celle d'une assurance vie française. Le Luxembourg ne taxe pas le non-résident (LIR art. 115 n°17) et la convention France-Luxembourg du 20/03/2018 classe le produit en « autres revenus » (art. 20) : c'est la fiscalité française qui s'applique, à l'identique.

  • Rachat : PFU de 30 %, ou après 8 ans et sous 150 000 € de primes 24,7 % (12,8 % + PS) avec abattement de 4 600 / 9 200 € par foyer ;
  • Prélèvements sociaux : 17,2 % maintenus en 2026 sur l'assurance vie (CSS L.136-8, liste limitative qui exclut l'AV de la hausse de CSG) ;
  • Transmission : 152 500 € par bénéficiaire avant 70 ans (990 I), 30 500 € après (757 B) ; pas de convention successorale FR-Lux, d'où le droit interne + crédit art. 784 A.

Conséquence directe : les frais supplémentaires d'un contrat luxembourgeois ne sont pas compensés par une baisse d'impôt. Pour le détail, voyez la neutralité fiscale luxembourgeoise et le guide de la fiscalité d'un contrat luxembourgeois.

L'essentiel : à fiscalité égale, on paie pour la structure

Pour un résident français, aucun euro de frais OneLife ne se transforme en économie d'impôt. La fiscalité au rachat (PFU, abattement 8 ans), les prélèvements sociaux à 17,2 % et la transmission (990 I / 757 B) sont rigoureusement les mêmes qu'en France. La seule question utile n'est donc pas « la fiscalité luxembourgeoise est-elle meilleure ? » (non), mais « la structure que j'achète vaut-elle son surcoût de frais ? » — et la réponse dépend de votre encours et de vos objectifs.

Verdict : cher sous 250-500k, compétitif au-delà d'1 M€

Le verdict tient sur l'encours : les frais d'un contrat OneLife sont plus élevés qu'un bon contrat français sous 250 000 à 500 000 €, et compétitifs au-delà d'1 M€ grâce à la dégressivité. Ce surcoût n'est pas un défaut en soi : il finance une structure (architecture ouverte large, multidevises, banque dépositaire, super-privilège sans plafond) que la France ne propose pas. Rappelons que la gamme distribuée en France (Wealth France) est 100 % unités de compte : aucun fonds en euros garanti.

La bonne méthode : exiger le total annuel consolidé du DIC, le comparer au même chiffre chez AXA Wealth Europe ou Wealins, et le rapporter à votre encours réel. OneLife n'est qu'un partenaire parmi d'autres ; selon votre profil, une autre compagnie peut mieux convenir. Voyez à ce titre :

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Mentions légales, transparence et conformité

Disclosure : OneLife (The OneLife Company S.A., groupe APICIL) est un partenaire distribué par Hagnéré Patrimoine. Cette page est un avis informatif et transparent, pas un publi-reportage ; aucune grille de frais ni ticket d'entrée n'y est présenté comme officiel, et aucune note chiffrée globale n'est attribuée.

Hagnéré Patrimoine — Société par actions simplifiée, siège social à Bassens (73000), immatriculée à l'ORIAS sous le numéro 23002291 en qualité de Conseiller en Investissements Financiers (CIF) membre de la CNCEF Patrimoine, Courtier en Assurance (COA) et Courtier en Opérations de Banque et Services de Paiement (COBSP).

Informations à jour au 25 juin 2026 (frais et ticket d'une AV luxembourgeoise : négociés / sur devis ; Code des assurances lux. art. 118 ; convention fiscale FR-Lux du 20/03/2018 art. 20 ; CGI 125-0 A / 200 A / 990 I / 757 B / 784 A ; CSS L.136-8, PS 17,2 % maintenus 2026 ; LC CAA 15/3 et 26/1). Les ordres de grandeur de frais sont indicatifs, variables et à confirmer au devis. Tout placement comporte un risque, y compris de perte en capital. Ces informations ne se substituent pas à un conseil personnalisé. Publié le 17 juin 2026. Dernière mise à jour : 25 juin 2026.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur les frais de OneLife

Un contrat OneLife comporte cinq postes de frais : les frais d'entrée sur versement (de 0 à ~5 %, souvent négociés voire nuls via un courtier), les frais de gestion de l'enveloppe (~0,5 à 1 %/an, dégressifs selon l'encours), les frais d'arbitrage (souvent nuls en gestion en ligne), les frais de banque dépositaire (~0,1 à 0,3 %/an) et les frais de gestion financière (variables selon le gérant, le mandat FID et les supports). Ce sont des fourchettes de marché : OneLife ne publie pas de grille officielle, les frais sont établis sur devis selon le contrat et le courtier.

Oui, des frais d'entrée à 0 % sont possibles, mais ce n'est pas un droit : c'est le résultat d'une négociation portée par le courtier, pas une règle automatique. Le barème de référence peut aller jusqu'à ~5 %. Surtout, des frais d'entrée nuls ne disent rien du coût total : ce qui compte est le total annuel de frais (enveloppe + dépositaire + gestion financière), pas le seul chiffre vitrine de l'entrée.

Les deux chiffres circulent parce qu'ils ne mesurent pas la même chose. Le 1,5 % souvent cité est un plafond ou un cumul large incluant plusieurs couches ; les frais de gestion de l'enveloppe seuls ressortent plutôt autour de 0,5 à 1 %/an, dégressifs selon l'encours. Le seul chiffre fiable est le total annuel tous frais cumulés : de l'ordre de 1,2 à 1,5 %/an sous 500 000 €, et plutôt 0,9 à 1,1 %/an au-delà d'1 M€. À confirmer au devis.

En gestion en ligne et en architecture ouverte, les arbitrages entre supports sont souvent gratuits ou plafonnés à un coût faible. Sur un mandat de gestion (FID) ou une gestion pilotée, les réallocations sont intégrées à la prestation du gérant et ne se facturent pas à l'acte. Il faut néanmoins vérifier au devis les éventuels frais de transaction sur les titres vifs et le non coté, qui ne relèvent pas de l'arbitrage classique.

La banque dépositaire détient et cantonne les actifs du contrat, séparés du bilan de l'assureur, au cœur du triangle de sécurité luxembourgeois. Ce service a un coût, de l'ordre de 0,1 à 0,3 %/an de l'encours selon la banque et les classes d'actifs. C'est une spécificité luxembourgeoise (il finance le super-privilège et le cantonnement) que l'on ne retrouve pas formellement sur un contrat français ; il participe au surcoût structurel du Luxembourg sous 500 000 €.

Oui. Comme toute AV luxembourgeoise, le total de frais d'un contrat OneLife diminue quand l'encours augmente. En ordre de grandeur : ~1,2 à 1,5 %/an tous frais cumulés sous 500 000 €, autour d'1 % vers 700 000 €, et de l'ordre de 0,9 à 1,1 % au-delà d'1 M€. C'est pourquoi le luxembourgeois devient compétitif sur les gros encours et reste cher sous 250 000 à 500 000 €.

Oui sous environ 500 000 € d'encours : un bon contrat français en ligne ressort autour de 0,5 à 0,9 %/an, contre 1,2 à 1,5 % pour un contrat luxembourgeois. L'écart se resserre fortement au-delà d'1 M€ grâce à la dégressivité. Le luxembourgeois ne se justifie donc jamais par le coût, mais par ce qu'il rend possible : par exemple détenir un fonds de dette privée en USD, impossible sur un contrat français standard, le tout protégé par le super-privilège sans plafond.

Il n'y a pas de frais cachés à proprement parler, mais des couches que les comparateurs oublient : la banque dépositaire, les frais courants des supports (TER des fonds) et, pour un mandat, les frais de gestion financière du gérant. Le piège classique est de comparer le seul frais d'entrée ou le seul frais d'enveloppe. Pour éviter les mauvaises surprises, demandez un document d'information clé (DIC) et un total annuel de frais consolidé, et préférez les clean shares quand c'est possible.

Les clean shares sont des parts de fonds sans rétrocession de commission à l'assureur ou au distributeur. Leur frais courant (TER) est nettement plus bas : de l'ordre de 0,15 à 0,40 %/an, contre 0,80 à 1,60 % pour des parts retail à rétrocession, soit environ 0,40 point/an d'économie potentielle. En contrepartie, la rémunération du conseil est facturée de manière transparente. Sur un contrat patrimonial OneLife, privilégier les clean shares améliore le rendement net.

Le ticket d'entrée commercial est de l'ordre de 100 000 à 250 000 € selon le contrat et le courtier : c'est une fourchette indicative, pas un chiffre officiel. Il ne faut pas le confondre avec les seuils réglementaires des catégories du CAA (A dès 125 000 € de prime et 250 000 € de fortune mobilière, etc.) qui conditionnent l'accès aux classes d'actifs. En pratique, le luxembourgeois prend du sens à partir d'environ 250 000 €. Voir notre page dédiée au montant minimum OneLife.

Oui, en partie. Les frais d'entrée sont les plus négociables (souvent ramenés à 0), et les frais de gestion peuvent être ajustés selon l'encours et le courtier. En revanche, les frais de banque dépositaire et les frais courants des supports (TER) dépendent de tiers et se négocient moins. C'est tout l'intérêt de passer par un courtier comme Hagnéré Patrimoine : optimiser la structure de frais et privilégier les clean shares, sur devis.

Non. Pour un résident fiscal français, la fiscalité d'un contrat OneLife est strictement identique à celle d'une AV française : PFU de 30 %, ou après 8 ans 24,7 % avec abattement de 4 600 / 9 200 €, prélèvements sociaux de 17,2 % maintenus en 2026, transmission au titre des art. 990 I et 757 B. Il n'existe aucun avantage de barème luxembourgeois : les frais supplémentaires n'achètent pas d'économie d'impôt. Ce qu'ils financent, c'est l'accès à des actifs et à une protection qu'un contrat français ne peut tout simplement pas offrir.