Mis à jour le 23 juillet 2026· Conforme au CGI (art. 8, 238 bis K, 219, 669 II, 13-5°, 1133), au Code civil (art. 578 et 619), à la LFSS 2026 (loi n° 2025-1403 du 30/12/2025 : PS 18,6 % sur les dividendes, flat tax 31,4 %) et à la jurisprudence du Conseil d'État (CE 24 avril 2019, n° 419912).
✅ Réponse express
L'usufruit temporaire de SCPI acquis par une SAS ou SASU opérationnelle lui permet de percevoir 100 % des loyers d'un portefeuille de parts pour une fraction décotée de leur valeur, pendant une durée fixe. Comme l'usufruit à durée fixe est un actif amortissable linéairement sur sa durée (sous réserve de validation par votre expert-comptable), la dotation d'amortissement vient lisser le résultat imposable à l'IS (15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 %). Mais ce n'est pas une exonération : l'usufruit s'éteint sans contrepartie à terme (capital « consommé »), la sortie en dividende coûte 31,4 % en 2026, et le montage fige des liquidités 5 à 10 ans. Pour une société opérationnelle, l'arbitrage clé n'est pas fiscal : c'est le besoin en fonds de roulement.
Usufruit de SCPI en SAS : de quoi parle-t-on exactement ?
Le démembrement temporaire scinde la propriété des parts de SCPI en deux droits sur une durée fixe (5, 10, 15 ou 20 ans). L'usufruitier perçoit 100 % des revenus (les dividendes issus des loyers) pendant toute la période ; le nu-propriétaire ne touche rien entre-temps, mais récupère la pleine propriété des parts à l'extinction. Au terme, l'usufruit s'éteint automatiquement et sans contrepartie (art. 617 du Code civil) : le nu-propriétaire reconstitue seul la pleine propriété, sans imposition au titre de cette reconstitution (art. 1133 du CGI). Ici, c'est la SAS qui achète l'usufruit temporaire — elle encaisse les loyers, mais ne récupérera pas son capital au terme.
Nous ne ré-exposons pas ici toute la mécanique du démembrement : elle est détaillée, côté investisseur, dans notre guide sur l'usufruit de SCPI et son fonctionnement, et l'ensemble du montage en société dans le guide pilier de l'usufruit de SCPI en société. À garder en tête côté droit : une personne morale ne peut pas détenir un usufruit plus de 30 ans(art. 619 du Code civil, d'ordre public).
Ce que cette page couvre (et ce qu'elle renvoie)
Cette page traite un cas précis : la SAS ou SASU opérationnelle qui place un excédent de trésorerie d'exploitation en usufruit temporaire de SCPI, et l'impact sur ses comptes. Si votre structure est une holding patrimoniale, voyez l'usufruit de SCPI en holding ; pour le montage usufruit-société dans son ensemble, voyez le guide pilier ; et pour une SAS qui détiendrait les parts en pleine propriété (sans démembrement), voyez SCPI dans une SAS.
Rappel produit : l'enveloppe ne change rien au risque
Une SCPI reste un placement de long terme (8 à 10 ans minimum), non garanti, illiquide, avec un risque de perte en capital. Le contexte 2023-2026 (baisses de valorisation des bureaux, files d'attente au retrait, baisses de prix de part) reste d'actualité. Acheter l'usufruit via une SAS optimise (parfois) la fiscalité, mais ne supprime ni le risque locatif, ni la baisse des revenus, nil'illiquidité — renforcée pour un usufruit démembré.
Pourquoi une SAS à l'IS s'intéresse à l'usufruit
Une SAS est soumise à l'impôt sur les sociétés. Or une SCPI est translucide (art. 8 du CGI) : lorsque les parts sont inscrites à l'actif d'une société à l'IS, la quote-part de résultat remontée est déterminée selon les règles de l'IS et non selon celles des revenus fonciers (art. 238 bis K du CGI). Conséquence : les loyers ne subissent plus le barème de l'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux, mais entrent dans le résultat imposable à l'IS. Cette mécanique générale est détaillée dans notre guide sur l'IS translucide des SCPI.
Le taux d'IS en 2026 : 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 %
| Bénéfice imposable de la société | Taux d'IS 2026 | Condition |
|---|---|---|
| Jusqu'à 42 500 € | 15 % | Taux réduit PME : chiffre d'affaires HT < 10 M€, capital entièrement libéré, détenu à ≥ 75 % par des personnes physiques |
| Au-delà de 42 500 € | 25 % | Taux normal de l'impôt sur les sociétés |
Le double levier de l'usufruit
Sur ce socle IS, l'usufruit joue sur deux tableaux. Le prix, d'abord : la société ne paie qu'une fraction décotée de la valeur en pleine propriété pour capter 100 % des revenus. Le bilan, ensuite : là où des parts en pleine propriété restent des immobilisations financières non amortissables, l'usufruit à durée fixe, lui, s'amortit. C'est le cœur de l'intérêt en société, effleuré ici et détaillé dans notre guide sur les avantages comptables et l'amortissement de l'usufruit.
Deux mondes de valorisation à ne pas confondre
Le barème de l'article 669 II du CGI (usufruit à durée fixe valorisé par tranches de 23 % de la pleine propriété par période de 10 ans [à vérifier à la source]) sert aux droits d'enregistrement, à la donation et à l'IFI. Il ne fixe pas le prix d'acquisition. La clé de répartition économique proposée par la société de gestion se calcule par actualisation des flux futurs ; elle diffère du barème fiscal et varie d'une SCPI et d'une durée à l'autre. Ce n'est jamais une norme de marché : elle doit être confirmée auprès de la société de gestion. Le calcul de cette clé et la mécanique du démembrement sont détaillés dans nos guides sur le calcul de la décote de l'usufruit et sur le démembrement temporaire de SCPI.
Trésorerie d'exploitation excédentaire : le vrai sujet d'une SAS opérationnelle
C'est le point qui distingue une société opérationnelle d'un véhicule patrimonial passif : elle a un cycle d'exploitation et un besoin en fonds de roulement (BFR). Sa trésorerie doit financer les décalages entre encaissements clients et décaissements fournisseurs, les salaires, la TVA, les aléas de chiffre d'affaires. Or l'usufruit temporaire fige des liquidités sur 5 à 10 ans et ne verse rien en cas de coup dur: ce n'est ni un livret, ni un compte à terme que l'on casse.
💡 Le bon réflexe : calibrer l'excédent AVANT de penser fiscalité
Avant de raisonner rendement, décote ou amortissement, mesurez le montant que vous pouvez réellement immobiliser sur toute la durée :
- Reconstituez votre BFR moyen sur douze mois et ajoutez un matelas de sécurité (aléa de chiffre d'affaires, investissement à venir, échéance fiscale ou sociale).
- Retirez de la trésorerie tout ce qui sert le cycle : il ne doit rester que l'excédent structurellement inutile à l'exploitation.
- Ne démembrez qu'une fraction de cet excédent, et seulement sur un horizon où vous êtes certain de ne pas en avoir besoin.
Si ce calcul ne laisse presque rien, ou si l'horizon reste incertain, ce montage n'est pas pour votre société aujourd'hui— et ce n'est pas un échec : c'est une décision de bon sens.
L'illiquidité renforcée du secondaire démembré
Le marché des parts démembrées est encore plus étroit que le marché secondaire classique — déjà tendu. Sur 2023-2026, le contexte agrégé (données ASPIM, en ordres de grandeur, non rattachées à un fonds nommé) a été marqué par des files d'attente au retrait et des baisses successives de prix de part. Une SAS ne doit donc pas parier sur une revente de son usufruit avant l'échéance : mieux vaut le tenir pour bloqué jusqu'au terme.
⚠️ BFR d'abord : la règle de prudence
- L'usufruit est immobilisé jusqu'au terme : aucune distribution ne peut être « rappelée » en cas de tension de trésorerie.
- Le secondaire démembré est quasi illiquide : ne pas miser sur une revente anticipée.
- Une revente forcée avant terme déclenche une plus-value professionnelle à l'IS, avec réintégration des amortissements déjà déduits.
- Ne jamais engager plus que le véritable excédent durable, mesuré après un audit du BFR et des projets d'investissement.
En deçà d'un excédent réel et durable, un placement plus simple et plus souple est souvent préférable : SCPI en direct, ou un placement de trésorerie plus liquide (contrat de capitalisation ou support monétaire). L'usufruit ne se justifie qu'au-delà d'un certain volume, avec un horizon au moins égal à sa durée.
L'impact sur les comptes de la SAS : l'amortissement qui lisse le résultat
Au bilan, l'usufruit est inscrit à l'actif pour son prix d'acquisition, puis amorti linéairement sur sa durée : un usufruit de 10 ans s'amortit par 1/10 chaque année, jusqu'à une valeur nette comptable nulle au terme. Cette dotation d'amortissement est une charge qui vient s'imputer sur la quote-part de résultat remontée de la SCPI. En phase, l'imposition des revenus perçus peut ainsi être neutralisée en tout ou partie.
Dotation annuelle d'amortissement de l'usufruit
Dotation annuelle = Prix payé pour l'usufruit / Durée (en années) Exemple : usufruit acquis 200 000 EUR sur 10 ans => 200 000 / 10 = 20 000 EUR de dotation par an La dotation s'impute sur la quote-part de resultat SCPI remontee a l'IS => elle peut neutraliser tout ou partie de l'impot sur les revenus percus
Un report, pas une exonération : les trois contreparties
Soyons clairs sur les limites. L'amortissement ne fait pas disparaître l'impôt dès que le revenu perçu dépasse la dotation. À terme, l'usufruit est consommé — valeur nette comptable nulle, capital engagé non récupéré : c'est le prix de la décote. Et une revente avant terme réintègre les amortissements dans une plus-value professionnelle sans abattement. L'avantage de l'IS reste un report et une capacité de réinvestissement brut, jamais un gain automatique.
Ce que dit vraiment le droit sur l'amortissement
Le principe est solide — le Conseil d'État a admis l'amortissement d'un usufruit viager d'immeuble (arrêt du 24 avril 2019, n° 419912) dès lors que sa durée d'utilisation était déterminable, et il découle des règles comptables (PCG art. 214-3) ; le principe vaut a fortiori pour un usufruit temporaire à durée fixe, dont le terme est certain — mais il n'existe aucune décision spécifique aux parts de SCPI, et la doctrine administrative distingue l'usufruitier de simple jouissance (qui n'amortit pas) de l'usufruit acquis, payé et inscrit à l'actif. Conclusion prudente : le traitement doit être validé avec votre expert-comptable avant tout engagement. [À CONFIRMER]
Le détail des écritures, du plan d'amortissement et de leur effet sur la liasse fiscale est traité dans nos guides sur l'amortissement de l'usufruit en société et sur la comptabilisation des SCPI au bilan.
⚠️ La contrepartie qu'on oublie : la plus-value professionnelle sans abattement
L'économie d'IS obtenue grâce à l'amortissement n'est pas gravée dans le marbre. Toute cession de parts — ou de l'usufruit — par une société à l'IS relève du régime des plus-values professionnelles : aucun abattement pour durée de détention, et réintégration des amortissements déjà déduits, ce qui majore la base taxable. C'est l'inverse exact du régime des particuliers (abattements menant à l'exonération d'IR à 22 ans et de prélèvements sociaux à 30 ans). Pour un usufruit temporaire, deux issues : mené jusqu'à son terme, il s'éteint avec une valeur nette comptable nulle (pas de plus-value, mais capital « consommé ») ; revendu avant terme, il déclenche cette plus-value professionnelle, amortissements réintégrés. Dans les deux cas, on repousse l'impôt et on réinvestit brut — on ne l'efface jamais. Ce point détermine tout arbitrage : il est développé dans notre guide sur la fiscalité de l'usufruit de SCPI en société.
Quel impact réel sur le résultat et l'IS de votre SAS ?
Combien la SAS économise-t-elle vraiment, et pendant combien d'années ? On pose le calcul avec votre expert-comptable — excédent réellement disponible, clé de répartition, plan d'amortissement — pour savoir si ça vaut le coup, ou non.
Sortir les revenus vers le dirigeant : l'avantage propre à la SAS
Tant que la trésorerie reste dans la société pour être réinvestie, l'IS n'est qu'un report. Mais dès qu'il faut sortir l'argent vers le dirigeant, une seconde couche s'ajoute. C'est là que la SAS présente un avantage propre.
Pas de cotisation TNS, pas de seuil de 10 % (≠ SARL)
Le président de SAS/SASU est assimilé salarié : ses dividendes ne supportent aucune cotisation sociale de travailleur non salarié, et il n'existe pas de seuil de 10 % du capital. À l'inverse, en SARL, le gérant majoritaire (TNS) voit la fraction de dividendes dépassant 10 % du capital (primes et comptes courants inclus) soumise aux cotisations TNS. Ce cas particulier est traité dans notre guide dédié à la SCPI en SARL et au gérant majoritaire.
| Structure | Statut dirigeant | Cotisations TNS sur dividendes | Seuil 10 % | PFU 2026 |
|---|---|---|---|---|
| SAS / SASU | Président assimilé salarié | Non | Non | 31,4 % |
| SARL (gérant majoritaire) | Travailleur non salarié | Oui, sur la fraction > 10 % | Oui | 31,4 % + TNS sur l'excédent |
La double couche IS + PFU 31,4 % en 2026
Reste la double couche incontournable : l'IS au niveau de la société (15 % / 25 %), puis, à la distribution, le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026 (12,8 % d'IR + 18,6 % de prélèvements sociaux depuis la LFSS 2026), ou le barème après abattement de 40 %. La fiscalité détaillée de la sortie est développée dans le guide sur la fiscalité de l'usufruit en société.
SASU sans rémunération : le point PUMa
Un président de SASU qui ne se verse aucune rémunération peut, sous conditions, être redevable de la cotisation subsidiaire maladie (PUMa), neutralisable par une rémunération minimale. Ce point technique dépend de votre situation et ne se chiffre pas ici : à vérifier au cas par cas avec votre expert-comptable. [À VÉRIFIER]
Cas chiffré : une SASU place 200 000 € d'excédent en usufruit 10 ans
Cas pratique — illustration fictive, datée du 23/07/2026
Karim, président d'une SASU de conseil à l'IS
Après un audit de son besoin en fonds de roulement, Karim identifie 200 000 € d'excédent de trésorerie durable, dont sa SASU n'aura pas besoin sur 10 ans. Il envisage l'achat de l'usufruit temporaire 10 ans de parts d'une SCPI diversifiée (générique, aucune SCPI nommée). Hypothèses explicitement fictives et non garanties :
- Clé de répartition illustrative : à titre purement illustratif, une clé usufruit de l'ordre de 30 % de la pleine propriété pour 10 ans — ce n'est PAS une norme de marché, elle varie et doit être confirmée auprès de la société de gestion. [À VÉRIFIER]
- Prix payé par la SASU : 200 000 € d'usufruit → valeur des parts en pleine propriété ≈ 667 000 € (200 000 ÷ 0,30).
- Amortissement linéaire : 200 000 € ÷ 10 = 20 000 €/an, VNC nulle au terme. [à confirmer avec l'expert-comptable]
- Distribution perçue (hypothèse fictive, non garantie, susceptible de baisser) : de l'ordre de 30 000 €/an bruts, soit ≈ 300 000 € sur 10 ans.
| Poste (par an, en phase) | Montant | Commentaire |
|---|---|---|
| Distribution perçue (usufruit) | ≈ 30 000 € | Hypothèse fictive, non garantie |
| – Amortissement de l'usufruit | – 20 000 € | 200 000 € ÷ 10 ans [à confirmer] |
| – Charges de structure | – 2 000 € | Comptabilité, gestion |
| = Résultat SCPI imposable à l'IS | ≈ 8 000 € | L'amortissement neutralise ~2/3, pas tout ; ce résultat s'empile sur celui de l'exploitation |
| IS sur la quote-part | ≈ 1 200 € à 15 % / ≈ 2 000 € à 25 % | 15 % si le bénéfice GLOBAL de la SASU reste sous 42 500 € ; sinon 25 % |
Précision de méthode : sous l'article 238 bis K, l'assiette imposable à l'IS n'est pas la distribution encaissée mais la quote-part de résultat déterminée selon les règles de l'IS (loyers diminués des amortissements des immeubles pratiqués au niveau de la SCPI et des charges), généralement inférieure à la distribution en trésorerie. L'illustration retient ici la distribution comme proxy simplificateur, ce qui va dans le sens prudent (elle majorel'impôt affiché plutôt que de le sous-estimer).
Au terme (année 10) : l'usufruit est totalement amorti (VNC nulle), il s'éteint sans contrepartie ; la SASU ne récupère pas les 200 000 € — c'est le nu-propriétaire qui reconstitue la pleine propriété. Bilan brut de l'illustration : ≈ 300 000 € de revenus encaissés en supportant peu d'IS en phase, contre 200 000 € de capital « consommé ».
Sortie : si Karim veut ensuite sortir la trésorerie accumulée vers lui, la distribution supporte le PFU 31,4 % en 2026 (avantage SASU : pas de cotisation TNS, pas de seuil 10 %). L'IS n'était qu'un report, pas une exonération.
Chiffres purement illustratifs, datés du 23 juillet 2026
Ces montants sont des ordres de grandeur, pas une projection garantie. La distribution peut baisser ou être suspendue ; la clé de répartition varie et doit être confirmée auprès de la société de gestion ; l'amortissement doit être validé avec l'expert-comptable ; le prix de la part peut reculer. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
SAS opérationnelle ou holding dédiée — et quand renoncer
Loger l'usufruit dans la SAS opérationnelle a l'avantage de la simplicité (pas de structure supplémentaire), mais mélange le placement avec le risque d'exploitation et immobilise une trésorerie qui sert normalement l'activité. Dans plusieurs cas, une holding dédiéel'emporte.
SAS opérationnelle
Points forts
- Simplicité : pas de structure à créer et gérer
- Utilise directement l'excédent identifié
Points de vigilance
- Mélange placement et risque d'exploitation
- Immobilise la trésorerie du cycle
- Objet social et acte anormal de gestion à surveiller
Holding dédiée
Points forts
- Cantonne le placement (hors risque d'activité)
- Remontée de dividendes (régime mère-fille possible)
- Logique de transmission facilitée
Points de vigilance
- Coût de structure supplémentaire
- Justifiée seulement au-delà d'un certain volume
Pour approfondir, voyez l'usufruit de SCPI en holding et, en pleine propriété, la holding patrimoniale pour loger des SCPI. Si la SAS préfère détenir les parts en pleine propriété (parts non amortissables, mais pas de capital consommé), voyez SCPI dans une SAS.
Déontologie CIF
Ce montage n'est PAS adapté à toute situation
- Pour un petit excédent, un horizon court ou un besoin de liquidité incertain, une SCPI en direct ou un contrat de capitalisation sont souvent plus simples et plus souples.
- L'usufruit + IS ne se justifient qu'au-delà d'un excédent durable significatif et d'un horizon au moins égal à la durée, après calcul du coût de la structure.
- Toute décision suppose une validation par l'expert-comptable et le notaire. Ce guide délivre une information générique, pas une recommandation personnalisée (art. L. 533-13 du CMF).

