La réponse express : un seul déclencheur, le RFR
Quand on a un haut revenu, l'impôt s'empile : barème jusqu'à 45 %, prélèvements sociaux à 17,2 % ou 18,6 %, puis deux surcouches que beaucoup découvrent trop tard — la CEHR et la CDHR. Sur un euro de dividende, on peut ainsi cumuler 12,8 % d'impôt sur le revenu, 18,6 % de prélèvements sociaux, puis 3 ou 4 % de CEHR et, pour certains, jusqu'à 20 % de plancher CDHR. Sa vraie question, avant toute stratégie : est-ce que ça me touche, moi ? Suis-je seulement concerné ? Oubliez votre salaire et votre revenu imposable — un seul chiffretranche, et ce n'est aucun des deux.
Le seuil tient en une phrase : vous êtes dans le champ des contributions sur les hauts revenus dès que votre revenu fiscal de référence (RFR) dépasse 250 000 € (célibataire, veuf ou divorcé) ou 500 000 € (couple marié ou pacsé en imposition commune). Ces seuils d'entrée sont identiques pour la CEHR (art. 223 sexies du CGI) et la CDHR (art. 224 du CGI). Sauf qu'entrer dans le champ et payer, ce sont deux choses différentes — et c'est précisément là que tout se joue : entrer dans le champ ne veut pas dire payer les deux. On peut être concerné par l'une, l'autre, ou les deux, et bien des contribuables qui se croient « tranquilles » dépassent en réalité le seuil sans le savoir.
La réponse en 30 secondes
CDHR — un impôt plancher qui garantit une imposition minimale de 20 % du RFR retraité. Créée en 2025, reconduite en 2026, elle est réservée aux résidents fiscaux français (art. 4 B). Elle dépend du taux d'impôt sur le revenu déjà payé sur votre RFR.
Le piège n° 1 : confondre les deux contributions
Retenez un point souvent ignoré : les deux contributions sont assises sur le RFR (art. 1417 IV), pas sur votre revenu net imposable au barème. C'est la nuance qui change tout, parce que le RFR est plus large que ce que vous imaginez. Pour le panorama complet des deux contributions, voyez comprendre la CEHR et la CDHR en 2026 ; et pour bien distinguer leurs mécanismes et leur cumul, CEHR vs CDHR : différences, cumul et pièges.
Le RFR, le vrai chiffre (et pourquoi vous le sous-estimez)
Neuf clients sur dix arrivent en pensant que leur RFR, c'est leur salaire — ou, au mieux, leur revenu imposable. Ni l'un ni l'autre. Le revenu fiscal de référence de l'article 1417 IV est un agrégat plus large. Il part de votre revenu net imposable au barème, puis y rajoutedes revenus que la plupart de mes clients oublient : leurs dividendes, leurs plus-values.
| Ce que le RFR réintègre | Pourquoi ça compte |
|---|---|
| Dividendes, intérêts, plus-values mobilières au PFU | Comptés en totalité, même sans passage au barème |
| Abattement de 40 % sur les dividendes (art. 158) | Rajouté : le dividende compte quasiment en brut |
| Produits d'assurance-vie au prélèvement forfaitaire | Le rachat fait remonter le RFR (art. 125-0 A) |
| Certains revenus exonérés ou en report | Réintégrés selon les règles de l'art. 1417 IV |
Exemple express : reconstituer un RFR en deux lignes
Le grand écart est là : celui qui vit de dividendes et de plus-values paie peu d'IR (12,8 % au PFU) tout en affichant un RFR à six chiffres. C'est exactement ce profil que la CDHR vient rattraper : elle raisonne en assiette(le RFR), pas en taux. Inversement, le salarié au barème a un RFR proche de son revenu imposable et un taux d'IR déjà élevé.
L'erreur n° 1 : « mon salaire est sous le seuil, je ne suis pas concerné »
Où trouver mon RFR ?
Le test en 4 questions
En rendez-vous, je traite la question en quatre temps. L'ordre compte : chaque réponse ferme ou ouvre la suivante. Répondez sans court-circuiter — la question 2 n'a de sens que si la 1 dit oui.
| Étape | Question | Conséquence |
|---|---|---|
| 1 | Mon RFR dépasse-t-il le seuil ? (250 000 € seul / 500 000 € couple) | Non → aucune des deux contributions. Oui → étape 2 |
| 2 | Suis-je résident fiscal français (art. 4 B) ? | Non (non-résident, source FR) → CEHR oui, CDHR non. Oui → étape 3 et 4 |
| 3 | CEHR : la surtaxe par tranches s'applique-t-elle ? | Oui, dès le seuil franchi (3 % puis 4 %). Mécanique, automatique |
| 4 | CDHR : mon taux d'IR est-il < 20 % de mon RFR retraité ? | Oui → CDHR due (elle comble l'écart). Non (déjà ≥ 20 %) → CDHR nulle |
C'est à la question 4 que la plupart de mes clients tombent des nues. On peut avoir un RFR à 600 000 € et ne pas payer la CDHR : si vos revenus passent au barème (tranches à 41-45 %), votre taux effectif d'IR dépasse déjà 20 % et la contribution est nulle. À l'inverse, un RFR de 300 000 € composé surtout de dividendes au PFU (12,8 % d'IR) tombe sousle plancher : la CDHR se déclenche.
Le réflexe à garder en tête
CEHR : comment savoir si elle me vise (et combien)
La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (art. 223 sexies, créée par la loi de finances 2012, en vigueur depuis l'imposition des revenus 2011) est, malgré son nom, permanente. C'est une surtaxe par tranches assise sur le RFR : elle est due dès que le seuil est franchi, sans condition de taux d'IR. Au-dessus du seuil, elle est due, point. Reste à savoir combien.
| Situation | Tranche à 3 % | Tranche à 4 % |
|---|---|---|
| Célibataire / veuf / divorcé | RFR de 250 000 à 500 000 € | au-delà de 500 000 € |
| Couple (imposition commune) | RFR de 500 000 à 1 000 000 € | au-delà de 1 000 000 € |
Deux précisions qui changent la donne. La CEHR s'applique aussi aux non-résidents sur leurs revenus de source française : c'est une différence majeure avec la CDHR. Et elle dispose d'un mécanisme de lissage(système du quotient propre, art. 223 sexies II) : lorsque le RFR de l'année dépasse 1,5 fois la moyenne des deux années précédentes, la fraction excédentaire bénéficie d'un calcul atténué. C'est précieux l'année d'un revenu exceptionnel (cession, prime importante).
Pour le chiffrage exact, tranche par tranche, voyez le barème, les seuils et le calcul de la CEHR ; et pour activer le lissage lors d'une année atypique, le mécanisme de lissage des revenus exceptionnels.
CDHR : comment savoir si elle me vise (et combien)
La contribution différentielle sur les hauts revenus (art. 224) n'est pas une surtaxe par tranches : c'est un impôt plancher. Elle garantit que votre imposition atteint au moins 20 % de votre RFR retraité. Le cadre dirigeant imposé à 41-45 % est déjà bien au-delà des 20 % : pour lui, zéro. Le rentier, lui, plafonne à 12,8 % au PFU — et c'est ce trou-là que la CDHR remonte jusqu'à 20 %. Elle ne vise que les résidents fiscaux français (art. 4 B).
La logique de la CDHR (ordre de grandeur)
CDHR due = max ( 0 ; 20 % x revenu retraite
- [ IR au bareme + part IR du PFU 12,8 %
+ PFL assurance-vie + CEHR + majorations ] )
Majorations : 1 500 EUR par personne a charge
+ 12 500 EUR par couple (imposition commune)
Decote : si revenu retraite <= 330 000 EUR (seul)
ou <= 660 000 EUR (couple), la CDHR est plafonnee
a 82,5 % x (revenu retraite - seuil) -> lissage a l'entree
Revenus exceptionnels (ex. plus-value de cession)
retenus pour le QUART (25 %) dans le revenu retraiteLes prélèvements sociaux (18,6 % / 17,2 %) ne figurent PAS au numérateur : seule la part d'impôt sur le revenu compte. Calculs à confirmer avec le simulateur officiel — il n'existe pas de doctrine BOFiP dédiée à la CDHR.
L'erreur à ne jamais commettre : les prélèvements sociaux sont exclus
Restent deux subtilités, et elles pèsent lourd l'année d'un gros revenu. Les revenus exceptionnels (une plus-value de cession, par exemple) ne sont retenus que pour le quart (25 %) dans le revenu retraité depuis la loi de finances 2026, ce qui amortit fortement les années atypiques. Et la CDHR est reconduite tant que le déficit du budget général de l'État reste supérieur à 3 % du PIB (art. 2 de la LF 2026) : sa pérennité au-delà de 2026 est, à ce stade, conditionnée au retour des comptes publics sous ce seuil. Sa création puis sa reconduction ont été validées par le Conseil constitutionnel (décisions n° 2025-874 DC et n° 2026-901 DC).
Pour le principe du plancher de 20 %, voyez le taux minimum d'imposition de 20 % expliqué ; pour le calcul pas-à-pas avec décote et majorations, comment calculer précisément votre CDHR ; et pour la dualité des prélèvements sociaux exclus du test, les prélèvements sociaux 17,2 % / 18,6 % en 2026.
Profil 1 — Le salarié / cadre dirigeant au barème (souvent NON pour la CDHR)
Premier cas de figure : le cadre dirigeant grassement payé, tout au barème. Gros salaire ne rime pas avec CDHR — ce qui compte, c'est la compositiondu revenu, d'où vient l'argent. Au barème, il est déjà cogné par les tranches hautes : son taux d'IR réel grimpe vite.
Cas — Antoine, célibataire, cadre dirigeant salarié (RFR ≈ 300 000 €)
CDHR : son impôt sur le revenu effectif représente déjà de l'ordre de 35-38 % de son RFR, bien au-dessus de 20 % → CDHR = 0 €. Le barème le protège.
CEHR : 3 % × (300 000 − 250 000) = 1 500 €.
Verdict : concerné par la CEHR seulement (1 500 €), pas par la CDHR.
À retenir : même très bien payé, le salarié au barème règle la CEHR mais passe presque toujours à travers la CDHR.
Ces chiffres sont des illustrations pédagogiques aux taux 2026 ; pour un calcul exact tenant compte de votre quotient familial et de votre situation, reportez-vous à la méthode de calcul détaillée.
Profil 2 — Le rentier / investisseur au PFU (cible n° 1 de la CDHR)
Le rentier, lui, c'est l'inverse. Prenez quelqu'un qui vit de ses placements — dividendes et plus-values mobilières au prélèvement forfaitaire unique. C'est la cible n° 1 de la CDHR, et le calcul est imparable : au PFU, la part d'impôt sur le revenu n'est que de 12,8 %, donc son taux moyen d'IR se dilue sous le plancher de 20 %.
Cas — Sylvie & Marc, couple, rentiers (RFR ≈ 800 000 €)
Taux d'IR : la part IR du PFU (12,8 %) ≈ 102 400 €, soit un taux moyen d'IR d'environ 12,8 %, inférieur à 20 % → la CDHR mord.
Plancher CDHR : 20 % × 800 000 = 160 000 € ; au numérateur on retranche l'IR (≈ 102 400 €), la CEHR (9 000 €) et la majoration couple (12 500 €) → CDHR de l'ordre de 35 000 € (ordre de grandeur, sans décote car le RFR dépasse 660 000 € → calcul exact en page de calcul).
CEHR : 3 % × (800 000 − 500 000) = 9 000 €.
Verdict : cible n° 1 — concerné par les deux contributions.
Le paradoxe du rentier
Profil 3 — Le chef d'entreprise qui cède (l'année exceptionnelle)
Reste le dirigeant qui vend sa société. L'année de la cession, la plus-value propulse le RFR très au-dessus des seuils : c'est LA fameuse année exceptionnelle : celle où la CEHR et la CDHR tombent toutes les deux d'un coup — sauf qu'il existe deux amortisseurs.
Cas — Karim, célibataire, cède sa société (RFR ≈ 1 020 000 € l'année de cession)
CEHR : sans lissage, 3 % × 250 000 + 4 % × 520 000 = 7 500 + 20 800 ≈ 28 300 € — atténuée le cas échéant par le quotient (art. 223 sexies II) si l'année dépasse 1,5 fois la moyenne des deux précédentes et que le RFR de chacune de ces deux années est resté sous le seuil : c'est plausible ici, Karim n'ayant que 120 000 € de revenus d'activité hors année de cession.
CDHR : la règle du quart joue des deux côtés du calcul. La plus-value, revenu exceptionnel, n'est retenue que pour le quart → revenu retraité ≈ 120 000 + 25 % × 900 000 = 345 000 €, soit un plancher de 20 % × 345 000 = 69 000 €. Symétriquement, l'IR afférent à cette plus-value n'est lui aussi retenu que pour le quart au numérateur : barème sur les 120 000 € d'activité (≈ 33 000 €) + 25 % × (12,8 % × 900 000) = 25 % × 115 200 ≈ 28 800 €, soit ≈ 61 800 € d'IR retenu. En y ajoutant la CEHR (≈ 28 300 €), le total retranché (≈ 90 000 €) dépasse le plancher de 69 000 € → CDHR proche de 0 €, grâce à la règle du quart.
Verdict : concerné surtout par la CEHR l'année de cession ; la CDHR est souvent neutralisée par la règle du quart.
L'année à risque : anticipez l'acompte
Ce qui réduit votre RFR… et ce qui ne le réduit pas
Puisque le seul déclencheur est le RFR, la bonne question n'est pas « comment réduire mon impôt » mais « comment réduire mon assiette ». Toute la subtilité est là : certains leviers baissent le RFR (et peuvent vous sortir du champ), d'autres baissent l'IR sans toucher le RFR (et sont en partie repris par la CDHR).
Réduit le RFR (leviers d'assiette)
Le PER ou le Madelin déductible (art. 163 quatervicies / 154 bis) : la déduction baisse le revenu imposable, donc le RFR ; il n'est pas réintégré par l'article 224. Le déficit foncier réel (travaux sur un bien locatif nu) s'impute sur le revenu global. La capitalisation en société (le bénéfice non distribué ne remonte pas au RFR personnel). Près d'un seuil, un versement PER peut faire repasser sous 250 000 / 500 000 € et sortir totalement du champ.
Ne réduit PAS le RFR (leviers de taux)
Les réductions d'impôt (Pinel, Girardin, Sofica, FIP/FCPI) baissent l'IR sans toucher le RFR : elles creusent l'écart au plancher de 20 % et sont donc partiellement reprises par la CDHR. Elles restent utiles contre l'IR de droit commun, mais perdent de leur intérêt pour qui est dans le champ de la CDHR. Depuis la LF 2026, les dons aux œuvres (art. 200) seraient pris en compte dans le calcul de la CDHR — point à confirmer avec votre conseiller, faute de doctrine BOFiP dédiée.
Le levier le plus net : sortir du champ par le seuil
Besoin de liquidités sans gonfler votre RFR ?
En vingt ans de rendez-vous avec des dirigeants, c'est le levier que je vois le plus rarement mis en place. Quand un client a besoin de cash — racheter des parts à un associé, financer la résidence secondaire, encaisser un divorce — son premier réflexe est presque toujours de racheter une partie de son assurance-vie ou de vendre des titres. Mauvais réflexe : un rachat est un revenu, donc il gonfle le RFR et peut déclencher ou aggraver la CEHR et la CDHR. Il existe pourtant un levier qui ne génère ni RFR, ni IR, ni prélèvements sociaux : le crédit lombard.
Le rachat d'assurance-vie
Le rachat dégage un produit imposable : il augmente le RFR, ajoute l'impôt sur le revenu (PFU ou barème) et 17,2 % de prélèvements sociaux propres à l'assurance-vie — pas 18,6 %. Conséquence : il peut faire franchir un seuil, déclencher la CEHR, diluer votre taux d'IR et faire mordre la CDHR. Et il consomme l'antériorité fiscale de votre contrat. À l'inverse, le PFL ou la part IR du PFU du rachat (7,5 / 12,8 %) figure bien au numérateur de la CDHR : l'effet sur la CDHR est donc plus mesuré que celui d'un pur dividende, mais le RFR, lui, augmente dans tous les cas.
Le crédit lombard
Un prêt garanti par le nantissement de votre assurance-vie (art. L. 132-10 du Code des assurances) ou de votre compte-titres (art. 2355 du Code civil). Il procure des liquidités SANS rachat : aucun revenu, donc RFR INCHANGÉ, ni IR, ni prélèvements sociaux. Il ne déclenche ni n'aggrave les contributions, et préserve l'antériorité fiscale du contrat. Généralement in fine, LTV prudente conseillée ≤ 50 %, taux all-in d'environ 2,7 à 4,5 % en 2026.
Note de méthode : un effet de levier à double tranchant
C'est l'axe central de notre approche « mobiliser le capital sans déclencher l'impôt ». Pour la stratégie complète assurance-vie + crédit, voyez mobiliser son capital sans déclencher l'impôt ; pour la mécanique technique du prêt (LTV par actif, taux, appel de marge), le guide technique complet du crédit lombard.
Des liquidités sans gonfler votre RFR ?
Un CGP indépendant estime votre exposition à la CEHR et à la CDHR, puis compare un rachat (qui gonfle votre RFR) à un crédit lombard (qui ne génère ni RFR, ni IR, ni prélèvements sociaux) — en vous disant aussi, honnêtement, quand l'effet de levier n'a pas de sens pour vous.
Vous êtes concerné : et maintenant ?
Le test a parlé : vous êtes dans le champ. La bonne nouvelle, c'est qu'être concerné, ce n'est pas une condamnation. Une fois qu'on a posé le bon chiffre, qu'on a regardé où baisser le RFR et comment sortir du cash sans rachat, il reste presque toujours du jeu. Mettons que le test vous ait classé en profil rentier, RFR à 600 000 €. Concrètement, voilà ce que je déroulerais avec vous, et dans cet ordre précis.
Récapitulatif des trois profils
Le rentier au PFU (dividendes et plus-values) — le profil le plus exposé : RFR élevé, IR effectif à 12,8 %, donc CEHR et CDHR.
Le chef d'entreprise qui cède — surtout la CEHR l'année de cession ; la CDHR est souvent neutralisée par la règle du quart sur les revenus exceptionnels.
Le seul chiffre à surveiller toute l'année, c'est votre RFR prévisionnel — un point à refaire chaque automne avant l'acompte de décembre, pas en mai au moment de déclarer.
| Étape | Action | Où approfondir |
|---|---|---|
| 1 | Chiffrer précisément votre CDHR (décote, majorations, quart) | comment-calculer-cdhr |
| 2 | Anticiper l'acompte de décembre (1-15 déc., 95 %) | cdhr-acompte-decembre |
| 3 | Optimiser l'assiette : PER, déficit foncier (baisser le RFR) | plan-epargne-retraite |
| 4 | Mobiliser le capital sans gonfler le RFR (crédit lombard) | mobiliser-capital-sans-impot-credit-lombard |
| 5 | Déclarer correctement (cases CEHR / CDHR) | declaration-impot-2026 |
Le piège du calendrier : ne pas attendre le mois de mai
Et si vous exercez en profession libérale (médecin, avocat, expert-comptable…), votre situation a ses spécificités : BNC au barème, dividendes de SEL, cession de cabinet. Pour la déclinaison dédiée, voyez la CEHR et la CDHR de la profession libérale. Pour bien remplir vos cases au printemps, le guide de la déclaration d'impôt 2026.
Faire le test CEHR / CDHR avec Quentin Hagnéré
Cabinet de Chambéry, 100 % indépendant. On reconstitue votre RFR, on teste votre exposition réelle à la CEHR et à la CDHR, on identifie les leviers d'assiette qui baissent votre RFR sous les seuils, et on compare un rachat à un crédit lombard. Et si le test conclut que vous n'êtes finalement pas concerné, on vous le dit aussi — c'est un bilan gratuit, pas un argumentaire de vente.

