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Guide métier freelance IT 202622 minMis à jour 25 juin 20267 leviers concrets

Freelance IT : les optimisations fiscales que votre comptable oublie

Vous facturez 500, 700, parfois 900 € par jour, avec peu de charges externes : pas de stock, pas de salariés, pas de sous-traitance. Résultat, une marge énorme et une base imposable tout aussi énorme. Votre expert-comptable produit la liasse, déclare, et s'arrête là. Or à 41-45 % de tranche marginale, chaque levier négligé coûte des milliers d'euros : charges tech non déduites, TVA mal gérée sur les clients étrangers, mauvais statut, dividendes mal arbitrés, PER ignoré. Ce guide métier remet sur la table les optimisations légales propres au freelance IT (développeur, data, devops, cybersécurité, consultant SI) : le bon cadre fiscal (BNC, micro ou société), les charges déductibles spécifiques et leur amortissement, la TVA des clients UE et hors UE (autoliquidation, DES), l'arbitrage EURL ou SASU et le piège des dividendes à 10 %, le portage, la démystification du CIR et de la JEI, le PER pour écrêter les années records et le lissage des revenus en dents de scie. Avec un cas chiffré à 600 €/jour. Par Hagnéré Patrimoine, cabinet de conseil en gestion de patrimoine (ORIAS 23002291).

STRATÉGIE FREELANCE IT 2026

Arrêter de payer trop d'impôt sur votre TJM et chiffrer le gain net annuel

Audit fiscal et patrimonial du freelance IT : cadre fiscal, charges déductibles, TVA des clients étrangers, conséquences patrimoniales du choix EURL ou SASU, arbitrage salaire/dividendes, PER et placement du gain. Cabinet non détenu par une banque ni par un assureur, modélisation chiffrée sur votre situation. Le choix d'une forme de société ou d'un régime fiscal et la rédaction des actes reviennent à votre avocat, votre notaire ou votre expert-comptable.

Le rendez-vous offert : recueil de votre situation et présentation des mécanismes généraux, sans recommandation personnalisée.

  • Choix de statut calibré sur votre TJM
  • Charges IT, TVA, dividendes, PER
  • Cabinet non détenu par une banque ni par un assureur

Sur lettre de mission signée

  • Audit fiscal et patrimonial du freelance

PFU DIVIDENDES SASU 2026

31,4 %

SEUIL MICRO-BNC

83 600 €

ABATTEMENT MICRO-BNC

34 %

PLAFOND PER TNS

88 911 €

TVA PRESTATIONS IT

20 %

Quentin Hagnéré·Fondateur de Hagnéré Patrimoine

Cabinet Hagnéré Patrimoine · ORIAS 23002291 · CIF · COA · COBSP

§ 1LE CONSTAT·3 MIN

Pourquoi un freelance IT paie (souvent) trop d'impôt

Le freelance IT a un profil fiscal très particulier, et c'est précisément ce qui le rend mal optimisé. Contrairement à un artisan ou à un commerçant, il a peu de charges externes : pas de stock, pas de marchandises, peu ou pas de sous-traitance, rarement des salariés. Sa matière première, c'est son temps et ses compétences. Du coup, ou presque, tout son chiffre d'affaires bascule en revenu imposable. Une marge de 80, 85, parfois 90 % n'a rien d'exceptionnel dans le développement, la data ou la cybersécurité.

L'essentiel en 30 secondes

Cinq réflexes, et vous avez l'essentiel. Le premier : quittez le micro dès que vous investissez ou dépassez 83 600 € de recettes — au réel ou en société, vous déduisez l'euro réel (matériel, cloud, certifications), pas un forfait de 34 %. Côté clients étrangers : ne facturez jamais 20 % de TVA à un professionnel hors de France — intra-UE c'est l'autoliquidation (facture hors taxe et déclaration européenne de services), hors UE c'est hors champ (article 259-1° du CGI). Pour sortir du cash : la SASU plutôt que l'EURL — en SASU les dividendes ne sont jamais cotisés (prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %), tandis qu'en EURL la fraction au-delà de 10 % du capital est cotisée en TNS (article L. 131-6 du Code de la sécurité sociale). Sur vos années records : le PER — à 41-45 % de tranche, chaque euro versé efface l'impôt à votre tranche marginale. Et ce qu'on vous vend parfois à tort : CIR, JEI, domiciliation à l'étranger — presque jamais applicables à un freelance seul, et risqués. On joue avec les règles, pas à côté.

Ajoutez à cela des taux journaliers élevés — 500, 700, jusqu'à 900 € pour les profils rares — et vous obtenez un revenu annuel qui place vite le freelance dans les tranches marginales à 41 ou 45 %. Les plus hauts revenus croisent même la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR, article 223 sexies du CGI : 3 % au-delà de 250 000 € de revenu fiscal de référence pour un célibataire, 4 % au-delà de 500 000 €, seuils doublés pour un couple), voire la contribution différentielle sur les très hauts revenus (CDHR, article 224 du CGI, prorogé par la LF 2026, qui garantit une imposition minimale de 20 % du revenu de référence, et ne mord en pratique que si une grande part du revenu est faiblement taxée, par exemple des dividendes au PFU).

Forte marge = base imposable maximale

Voilà le revers de la médaille : ce qui fait votre rentabilité — peu de charges, un gros TJM — est exactement ce qui gonfle votre impôt. Là où un commerçant déduit ses achats avant de calculer son bénéfice, le freelance IT n'a presque rien à déduire… s'il ne structure rien. Bonne nouvelle : cette assiette élevée, c'est aussi votre plus grande marge de manœuvre — à condition de la travailler.

Le problème, c'est que l'expert-comptable « presse-bouton » fait son travail — tenir la comptabilité, établir la liasse, calculer l'impôt de l'année — et s'arrête là. Le conseil patrimonial, lui, n'est pas dans sa mission. Quatre angles morts, toujours les mêmes en rendez-vous : (1) les charges techniques spécifiques à l'IT, jamais toutes déduites ; (2) la TVA des clients étrangers, mal gérée ; (3) le choix de statut et l'arbitrage des dividendes ; (4) le pont entre le revenu professionnel et le patrimoine (PER, lissage, placement).

Ce que ce guide couvre — et ce qu'il renvoie

Ce guide est un guide métier IT. Il traite à fond ce qui est propre au freelance informatique : charges tech, amortissement, TVA des clients UE et hors UE, portage, CIR/JEI. Pour l'escalier complet du choix de structure et l'optimisation générale du consultant, voyez notre hub guide complet de l'optimisation du consultant indépendant. Pour le duel frontal entre statuts, voyez SASU ou EURL, quel statut pour optimiser.
§ 2LE CADRE·3 MIN

BNC, BIC, micro : dans quelle case tombe un freelance IT

Premier réflexe avant d'optimiser quoi que ce soit : savoir dans quelle catégorie fiscale vous tombez. Pour un freelance IT, la réponse est presque toujours la même : les bénéfices non commerciaux (BNC). Le développement, le conseil en systèmes d'information, la data, le devops, la cybersécurité sont des prestations intellectuelles au sens de l'article 92 du CGI. On ne tombe dans les BIC (bénéfices industriels et commerciaux) que si l'activité devient commerciale : achat-revente de matériel, ou édition et vente « en série » d'un logiciel packagé sous licence standardisée. La prestation de service à la mission, elle, reste du BNC.

Reste à choisir le régime d'imposition de ce BNC : le micro ou le réel.

Micro-BNC vs réel pour un freelance IT. Le micro est simple mais aveugle aux charges réelles ; le réel et la société déduisent tout, au prix d'une comptabilité plus lourde.
CritèreMicro-BNC (art. 102 ter)Réel — déclaration contrôlée 2035 / société
Plafond de recettes83 600 € (période 2026-2028)Illimité
ChargesAbattement forfaitaire de 34 % (rien de réel)Charges réelles + amortissements déductibles
TVA déductibleNon récupérable (souvent en franchise)Récupérable au réel
ComptabilitéAllégée (livre de recettes)Déclaration 2035 ou bilan en société
Pertinent pourDémarrage, petite activité, peu de chargesFort TJM, investissements, dépassement du seuil

Le calcul est simple : l'abattement micro de 34 % est un « forfait de charges ». Tant que vos charges réelles restent inférieures à 34 % du chiffre d'affaires, le micro vous avantage ; dès qu'elles dépassent 34 %, le réel reprend la main. Or un freelance IT qui investit (matériel, cloud, certifications, coworking) franchit ce seuil bien plus vite qu'il ne l'imagine. Et de toute façon, au-delà de 83 600 € de recettes, le micro-BNC n'est plus accessible.

Pour aller plus loin — le micro plafonne vite

À 600 €/jour sur 200 jours facturés, vous êtes déjà à 120 000 € de chiffre d'affaires, soit très au-dessus du seuil micro de 83 600 €. Pour un fort TJM, la question « micro ou réel » se règle souvent toute seule : c'est le réel ou la société. On ne déroule pas ici l'escalier complet de structuration — c'est le rôle de notre hub optimisation fiscale du consultant indépendant, et du comparatif frontal SASU ou EURL, quel statut pour optimiser.
§ 3CHARGES IT·4 MIN

Les charges déductibles spécifiques IT que le micro vous fait perdre

C'est le premier angle mort, et le plus coûteux. Au réel ou en société, une charge est déductible dès lors qu'elle est engagée dans l'intérêt de l'exploitation et justifiée (article 93 du CGI pour le BNC au réel ; charges d'exploitation à l'IS en société). Or un freelance IT a une longue liste de charges techniques que le micro-BNC, lui, fait purement et simplement disparaître derrière son abattement forfaitaire de 34 %.

Les cinq familles de charges du freelance IT. Toutes sont déductibles au réel ou en société ; aucune ne l'est en micro-BNC, où l'abattement de 34 % remplace l'ensemble.
Poste de chargeExemples concrets pour un freelance ITTraitement
Matériel informatiqueOrdinateur, station de travail, serveur, NAS, écrans, périphériques< 500 € HT en charge directe ; au-delà amorti (≈ 3 ans)
Licences, SaaS, cloudIDE, GitHub/GitLab, hébergement, API, outils data/IA, VPN, certificats SSLCharge déductible, TVA récupérable au réel
Veille & formationCertifications cloud/cybersécurité, conférences, livres et docs techniquesCharge déductible (lien avec l'activité)
Coworking / home-officeLoyer coworking (100 %) ; ou quote-part m² pro, internet et électricitéCoworking intégral ; home-office au prorata
Déplacements & prospectionTransport, hébergement, repas de mission ; site, nom de domaine, publicitéDéductible (justificatifs et barèmes)

Cas chiffré — Karim, devops à 110 000 € de CA

Karim est devops freelance, 110 000 € de chiffre d'affaires, faibles charges externes. Mais il investit dans son outil de travail : MacBook Pro et station de travail amortis, environ 4 000 € de cloud et SaaS, 3 000 € de certifications AWS et cybersécurité, 2 400 € de coworking, plus matériel et abonnements divers — soit de l'ordre de 14 000 € de charges réelles annuelles. En micro-BNC, ces 14 000 € sont noyés dans l'abattement forfaitaire de 34 % : il serait imposé sur 66 % de son CA, quel que soit ce qu'il dépense réellement. Tant que ses charges réelles restent inférieures à l'abattement (34 % × 110 000 = 37 400 €), le micro n'est pas perdant sur la base ; mais dès qu'il muscle ses investissements — ou qu'il dépasse le seuil de 83 600 € — le réel ou la société reprend nettement l'avantage, car il déduit l'euro réel, pas un forfait.

Soyons clairs : le micro n'est pas perdant à tous les coups sur les charges. Il l'est dès que vos charges réelles dépassent 34 % du chiffre d'affaires, ou dès que vous franchissez le plafond de 83 600 €. Pour un freelance IT qui investit et facture cher, ces deux conditions sont vite réunies. Et au-delà de la base imposable, il y a la TVA déductible : au réel, la TVA payée sur le matériel, le cloud et les abonnements se récupère — un avantage que le micro en franchise vous interdit (nous y revenons à la section 5).

La règle d'or : substance et justificatifs

Déduire ne veut pas dire « tout passer ». Chaque charge doit avoir un lien réel avec l'activité et être justifiée par une facture (article 93 du CGI). Un écran et un abonnement cloud, oui ; la console de jeux et les vacances, non. La déduction est un droit, pas un tour de passe-passe.
§ 4AMORTISSEMENT·2 MIN

Amortir son matériel : ordinateur, serveur, station de travail

« Est-ce que je peux déduire mon MacBook ? » — c'est la question récurrente, et la réponse mérite d'être précise. Tout dépend du montant.

En dessous de 500 € HT, le matériel ou le petit outillage informatique peut être passé directement en charge l'année de l'achat (tolérance administrative). Au-delà de 500 € HT, le bien doit être amorti : on étale sa déduction sur sa durée d'usage, généralement 3 ans pour du matériel informatique, soit environ un tiers de la valeur par an.

Dotation annuelle d'amortissement (matériel informatique)

Dotation annuelle = Valeur HT du bien / duree d'amortissement

Exemple : station de travail 3 000 EUR HT, amortie sur 3 ans
   Dotation = 3 000 / 3 = 1 000 EUR deductibles par an pendant 3 ans

La TVA payée sur l'achat (ici 600 €) est par ailleurs récupérable au réel, indépendamment de l'amortissement de la valeur HT.

Usage mixte : seule la quote-part pro est déductible

Si votre matériel sert à la fois à titre personnel et professionnel, vous ne déduisez (ou n'amortissez) que la quote-part professionnelle. Un ordinateur utilisé à 80 % pour vos missions ? On retient 80 % de la charge ou de la dotation. La logique est la même pour le home-office, le téléphone ou la connexion internet.
§ 5TVA ÉTRANGER·4 MIN

TVA : le piège des clients étrangers (UE, USA)

C'est le deuxième angle mort, et il est presque exclusif au freelance IT : sa clientèle est souvent européenne, voire américaine. Le socle d'abord : conseil et prestations IT, c'est de la TVA à 20 %, taux normal. L'exonération des soins de l'article 261-4-1° du CGI ne vise que la santé humaine et ne s'applique pas. Vous facturez donc la TVA à vos clients français — et, au réel, vous récupérez la TVA déductible sur vos achats.

Pour les clients étrangers, tout change avec la territorialité. La règle générale en B2B (article 259-1° du CGI) est celle du lieu du preneur assujetti : la TVA est due là où se trouve le client professionnel, pas là où vous êtes.

TVA selon le client (B2B, art. 259-1° CGI). Le réflexe : vérifier le numéro de TVA intracommunautaire du client professionnel européen sur VIES et déposer la déclaration européenne de services (DES).
Type de clientTVA française facturée ?Qui paie / formalité
Professionnel en FranceOui, 20 %Le client paie ; vous reversez la TVA collectée
Professionnel dans l'UENon — facture HTLe client autoliquide dans son pays ; mention « Autoliquidation » + n° TVA intracom (VIES) + DES
Professionnel hors UE (ex. USA)Non — hors champFacture HT, prestation hors champ de la TVA française
Particulier (B2C)Oui, 20 % (en principe)TVA française due (régimes spécifiques pour certains services électroniques)

Le client allemand ou américain ne paie pas votre TVA française

C'est l'erreur n°1 du freelance IT débutant : facturer 20 % de TVA à un client professionnel étranger. En B2B intra-UE, la prestation part hors taxe et c'est le client qui autoliquide ; hors UE, elle est hors champ. Côté formalités, ne négligez pas la DES (déclaration européenne de services) pour les clients UE, et conservez la preuve de leur qualité d'assujetti (numéro VIES valide).

Dernier point souvent mal compris : la franchise en base de TVA (article 293 B du CGI). En dessous de 37 500 € de recettes (avec une tolérance jusqu'à 41 250 €), vous pouvez ne pas facturer de TVA — le projet de seuil unique à 25 000 € ayant été abandonné. Mais en franchise, vous ne récupérez pas la TVA déductible sur vos achats : pour un freelance qui investit, c'est souvent défavorable. À noter : ce seuil de TVA (37 500 €) et le plafond micro-BNC (83 600 €) sont indépendants. On peut parfaitement rester en micro-BNC sur le plan fiscal tout en étant redevable de la TVA.

Hagnéré Patrimoine

Votre facturation et votre TVA sont-elles bien calibrées ?

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§ 6STATUT·3 MIN

Micro, EURL ou SASU : quel statut quand on facture cher

Troisième angle mort : le statut. À fort TJM, le micro est vite hors-jeu (plafond de 83 600 €, aucune charge déductible). On passe alors à une société, et le choix se joue entre deux structures unipersonnelles aux logiques sociales opposées.

EURL — le gérant travailleur non salarié

Points forts

  • Gérant associé unique = TNS, affilié à la Sécurité sociale des indépendants
  • Cotisations sociales plus légères (ordre de grandeur : 40 à 45 % du net)
  • IR par défaut (BNC/BIC), option IS possible (art. 239 CGI)
  • Bonne option à fort TJM avec faible besoin de couverture renforcée

Points de vigilance

  • Piège des dividendes au-delà de 10 % (cotisés en TNS, cf. section 7)
  • Protection sociale du TNS plus légère qu'au régime général

SASU — le président assimilé salarié

Points forts

  • Président assimilé salarié (art. L. 311-3 CSS), régime général + CNAV + AGIRC-ARRCO
  • Dividendes jamais cotisés (PFU 31,4 %, cf. section 7)
  • IS de plein droit, image et protection sociale plus larges
  • Déconnecte rémunération et résultat (utile pour lisser)

Points de vigilance

  • Cotisations beaucoup plus lourdes (ordre de grandeur : 75 à 82 % du net)
  • Pas d'assurance chômage pour le président

Jamais CIPAV, jamais SEL pour un freelance IT

Le freelance IT est une activité non réglementée : pas d'Ordre, pas de monopole, pas d'inscription. Depuis le 1er janvier 2019 (décret 2018-1048), il ne relève plus de la CIPAV mais du régime général des indépendants (SSI) s'il est TNS, ou du régime général s'il est président de SASU. Et comme il n'est pas une profession réglementée, il ne peut ni constituer une SEL ni une SPFPL : pour structurer, c'est une holding de droit commun (SARL ou SAS).

Lequel choisir ? Ça se joue sur trois choses : combien vous devez vous verser tout de suite, ce que vous privilégiez entre cotisations légères et droits sociaux solides, et la façon dont vous comptez sortir vos dividendes. Nous traitons cet arbitrage frontalement dans notre comparatif dédié, SASU ou EURL, quel statut pour optimiser, et l'escalier de structuration complet dans le hub optimisation fiscale du consultant indépendant.

§ 7DIVIDENDES·3 MIN

Dividendes : le piège des 10 % en EURL que la SASU évite

C'est le point qui différencie vraiment les deux statuts. Beaucoup de freelances le découvrent trop tard, après avoir choisi leur statut au moment de l'immatriculation. En société à l'IS, une fois l'impôt sur les sociétés payé (15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice sous conditions PME, 25 % au-delà), vous pouvez vous distribuer le résultat en dividendes. Mais leur traitement social n'est pas le même selon la structure.

En SASU, le président n'est pas travailleur non salarié : ses dividendes ne supportent aucune cotisation sociale. Ils sont taxés au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026 (12,8 % d'impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux depuis la LFSS 2026). C'est l'atout majeur de la SASU pour sortir du cash.

En EURL à l'IS, le gérant associé unique est TNS : la fraction de dividendes excédant 10 % du (capital social + primes d'émission + solde moyen du compte courant d'associé) est assujettie aux cotisations sociales TNS, en application de l'article L. 131-6 du Code de la sécurité sociale, en plus de l'impôt. En dessous de ce seuil de 10 %, on retombe sur le PFU comme en SASU.

Fraction de dividendes cotisée en EURL (gérant TNS)

Seuil non cotise = 10 % x (capital social + primes + solde moyen du CCA)
Fraction cotisee = Dividendes - Seuil non cotise

Exemple : EURL au capital de 1 000 EUR, sans CCA
   Seuil = 10 % x 1 000 = 100 EUR
   Au-dela de 100 EUR de dividendes, tout est cotise en TNS

En SASU, ce seuil n'existe pas : les dividendes du président ne sont jamais cotisés. C'est toute la différence pour un freelance qui veut sortir une partie de sa trésorerie en dividendes.

Le mini-cas qui résume tout

Une EURL au capital de 1 000 € (le cas le plus fréquent) a un seuil de 10 % égal à… 100 €. Autrement dit, dès 100 € de dividendes, tout l'excédent est cotisé en TNS. En SASU, jamais. Pour un freelance IT qui dégage un bénéfice confortable et veut en sortir une part en dividendes, ce seul paramètre peut faire pencher la balance vers la SASU.

La mécanique précise des 10 %, transposable au gérant d'EURL TNS, est détaillée dans Dividendes et cotisations sociales : la mécanique des 10 %. Et une fois en SASU, la bonne répartition entre rémunération et dividendes se calibre au cas par cas — voyez Consultant en SASU : salaire ou dividendes.

§ 8PORTAGE·2 MIN

Portage salarial ou société : que choisir

Beaucoup de freelances IT débutent ou alternent avec le portage salarial (article L. 1254-1 du Code du travail). Le principe : vous devenez salarié porté. La société de portage facture votre client, vous reverse un salaire (régime général, avec assurance chômage — une vraie différence avec la SASU) et prélève une commission de gestion, généralement de l'ordre de 5 à 10 % du chiffre d'affaires HT.

Portage salarial

Points forts

  • Zéro gestion administrative ni comptabilité
  • Protection chômage (salarié porté)
  • Idéal pour tester, démarrer ou des missions ponctuelles

Points de vigilance

  • Commission de gestion (≈ 5 à 10 % du CA)
  • Cotisations salariales et patronales pleines
  • Aucune optimisation des dividendes

Société (EURL / SASU)

Points forts

  • Arbitrage rémunération / dividendes possible
  • Charges déduites, trésorerie capitalisée
  • Optimisation durable à fort TJM

Points de vigilance

  • Gestion et comptabilité à assumer
  • Pas de chômage (SASU) ; protection TNS plus légère (EURL)

Le parcours type : porté un an, puis en société

Portage pour tester, lisser une transition ou enchaîner des missions courtes sans s'encombrer de gestion. Société pour optimiser durablement quand le TJM est élevé et l'activité installée. Beaucoup de parcours passent de l'un à l'autre : porté la première année, puis en société une fois le carnet de missions stabilisé.
§ 9CIR / JEI·2 MIN

CIR et JEI : non, vous n'y avez (presque) jamais droit

On nous pose souvent la question, parfois après un démarchage : « En tant que dev, je fais de la R&D, je peux toucher le CIR ? » La réponse, dans 95 % des cas, c'est non — et un bon conseiller doit avoir le courage de le dire.

Le crédit d'impôt recherche (article 244 quater B du CGI) finance un programme de recherche et développement structuré, avec du personnel qualifié et une méthodologie documentée. Un freelance seul qui facture des prestations à ses clients ne mène pas, sur sa propre activité, un tel programme. Il peut éventuellement être sous-traitant agréé CIR d'un client : dans ce cas, le crédit d'impôt bénéficie au client, pas au freelance, et l'agrément suppose un profil ingénieur ou docteur et un dossier solide.

Le statut de jeune entreprise innovante (article 44 sexies-0 A du CGI) est réservé à une entreprise de moins de 8 ans qui consacre une part significative de ses dépenses à la R&D, avec des exonérations sociales à la clé. C'est un statut d'entreprise innovante, pas de prestataire : il est inadapté à un freelance de prestation pure.

Le fantasme du crédit d'impôt R&D

Méfiez-vous de tout « montage CIR/JEI » vendu à un freelance solo : dans l'immense majorité des cas, il ne tient pas face à un contrôle. Notre valeur, c'est l'honnêteté : on préfère vous faire gagner des milliers d'euros sûrs sur les charges, la TVA, le statut et le PER, plutôt que de vous promettre un crédit d'impôt qui n'existe pas pour votre profil.
§ 10PER·2 MIN

Le PER : écrêter vos meilleures années

Voici le pont entre votre revenu professionnel et votre patrimoine. À une tranche marginale de 41 ou 45 %, le plan d'épargne retraite (PER) est le levier n°1 sur une année record : chaque euro versé est déductible de votre revenu imposable et efface donc l'impôt à votre tranche marginale. Verser quand on gagne beaucoup, c'est convertir de l'impôt en épargne pour soi.

Le plafond dépend de votre statut. En TNS (entreprise individuelle au réel ou EURL à l'IR), l'article 154 bis du CGI ouvre un plafond égal à 10 % du bénéfice imposable (dans la limite de 8 PASS) majoré de 15 % de la fraction de bénéfice comprise entre 1 et 8 PASS : avec un PASS 2026 à 48 060 €, cela donne un plancher de 4 806 € et un plafond pouvant atteindre environ 88 911 €. Pour le président de SASU, assimilé salarié, c'est l'enveloppe individuelle de l'article 163 quatervicies qui s'applique (10 % des revenus professionnels de l'année précédente, dans la limite de 8 PASS).

Mini-calcul — l'effet d'un versement à 45 %

Un freelance IT dans la tranche à 45 % qui verse 20 000 € sur son PER une année forte économise environ 9 000 € d'impôt sur le revenu (20 000 × 45 %). L'épargne reste investie pour sa retraite ; à la sortie, seuls les gains supporteront 18,6 % de prélèvements sociaux. C'est le meilleur rendement fiscal immédiat pour un haut revenu.

Le PER mérite à lui seul un guide. Pour transformer une année exceptionnelle en économie d'impôt, voyez PER freelance : transformer une année record en économie d'impôt, et le fonctionnement détaillé de l'enveloppe dans notre guide complet du plan d'épargne retraite.

§ 11LISSAGE·2 MIN

Revenus en dents de scie : trois leviers pour lisser l'impôt

Le freelance vit au rythme des missions : une année à 150 000 €, la suivante à 70 000 € parce qu'une mission longue s'est arrêtée. Or l'impôt sur le revenu est progressif : une année très forte est lourdement taxée à la tranche haute, tandis qu'une année creuse sous-utilise les tranches basses. Lisser, c'est aller récupérer cet écart. Concrètement, on dispose de trois leviers.

Trois leviers de lissage. Le PER est le plus souple ; le quotient répond à un pic ponctuel ; la SASU agit en amont, comme un réservoir entre votre activité et votre revenu personnel.
LevierComment ça marchePour qui / quand
PER (le plus souple)On charge les versements sur l'année forte ; déduction à la TMIÀ chaque année record (cf. section 10)
Quotient (art. 163-0 A)Atténue la progressivité sur un revenu exceptionnel > moyenne des 3 dernières annéesPic de revenu ponctuel, sous conditions strictes
SASUDéconnecte rémunération et résultat : on ne se verse que le nécessaireRevenus très irréguliers, besoin d'un tampon structurel

La SASU comme tampon fiscal

C'est l'atout structurel de la SASU pour des revenus en dents de scie : le résultat reste dans la société, vous ne vous versez que ce dont vous avez besoin, et vous pilotez dividendes et trésorerie au fil des années. Pour la méthode complète, voyez Freelance aux revenus irréguliers : lisser impôt et cotisations.
§ 12CAS CHIFFRÉ·3 MIN

Cas chiffré : un dev à 600 €/jour, micro vs SASU optimisée

Tous ces leviers — charges, TVA, statut, dividendes, PER, lissage — jouent ensemble. Pour le rendre concret, déroulons-les sur un cas type. Léa est développeuse fullstack freelance. Elle facture 600 € par jour et travaille environ 200 jours par an, soit 120 000 € de chiffre d'affaires. Faibles charges externes, célibataire, tranche marginale à 41-45 %. Comparons une approche minimale et une SASU optimisée — en ordres de grandeur, car le net exact dépend de paramètres individuels.

Premier constat : le micro-BNC est hors-jeu. Avec 120 000 € de recettes, Léa est très au-dessus du seuil de 83 600 €. On le cite uniquement pour rappeler le plafonnement : même à 83 600 €, le micro l'imposerait sur 66 % de son CA sans déduire un euro de charges réelles.

120 000 € de CA : approche minimale vs SASU optimisée (ordres de grandeur). Les écarts viennent des charges déduites, de l'arbitrage salaire/dividendes et du PER — pas d'un quelconque montage artificiel.
PosteApproche minimale (la liasse)SASU optimisée
Chiffre d'affaires120 000 €120 000 €
Charges IT déduitesPeu ou pas (forfait)Matériel amorti, cloud, certifs, coworking
Rémunération du dirigeantTout sorti en salaireSalaire raisonnable (couverture + droits)
Résultat laissé en sociétéNéantCapitalisé à l'IS (15 % puis 25 %)
Sortie de cashSalaire (cotisations ~75-82 %)Dividendes PFU 31,4 % sans cotisations
PER (année forte)IgnoréVersement au plafond, déduction à la TMI
Gain net annuelRéférencePlusieurs milliers d'euros de plus

Ce que le comptable presse-bouton laisse sur la table

Sur un profil comme celui de Léa, l'addition des angles morts — charges IT non déduites + dividendes mal arbitrés + PER ignoré — représente facilement plusieurs milliers d'euros par an. Rien d'agressif là-dedans : ce sont des leviers parfaitement légaux que personne n'a simplement activés dans le bon ordre.

Note de méthode — lisez ces chiffres comme des ordres de grandeur

Les montants de ce guide (cotisations « de l'ordre de » 40-45 % ou 75-82 % du net, gain « de plusieurs milliers d'euros ») sont des ordres de grandeur pédagogiques, pas une promesse. Le net réel dépend de votre rémunération, de la part laissée en société, du capital et du compte courant, de votre situation familiale et de l'année. Lorsqu'un placement est évoqué (PER, SCPI, compte-titres), rappelez-vous que les performances passées ne préjugent pas des performances futures et qu'un investissement comporte un risque de perte en capital. Seule une modélisation individualisée donne un chiffre net fiable.
Hagnéré Patrimoine

Faisons le calcul sur votre situation, pas sur un cas d'école

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Et après ? Placer l'argent que vous ne dépensez pas

Une fois l'impôt optimisé, un freelance IT à fort TJM accumule du cash plus vite qu'il ne le dépense. Reste une question, et elle est patrimoniale : qu'est-ce qu'on fait de ce cash ? Deux niveaux selon que les fonds sont à titre personnel ou logés dans votre société.

À titre personnel

Assurance-vie, PER, SCPI, compte-titres : l'épargne classique du haut revenu, calibrée selon votre horizon et votre fiscalité. Voyez notre guide où investir l'argent que vous ne dépensez pas.

Dans la société (SASU/EURL)

La trésorerie qui dort peut travailler à l'IS : compte à terme, SCPI au bilan, compte-titres, contrat de capitalisation de personne morale (art. 238 septies E). On capitalise sans sortir le cash.

Pour le détail du placement personnel, voyez Freelance à hauts revenus : où investir l'argent non dépensé. Pour la trésorerie de société, que faire de la trésorerie qui dort dans votre SASU et comment la placer (SCPI, CTO ou compte à terme). Si vous structurez à plus grande échelle, la holding de droit commun (SARL ou SAS) permet de capitaliser et réinvestir au-dessus de votre société d'exploitation.

Le garde-fou : substance réelle, pas de domiciliation papier

Un dernier mot de prudence. Optimiser, c'est utiliser le droit français ; ce n'est jamais domicilier sa société dans un pays à faible fiscalité tout en restant résident fiscal français et en travaillant depuis la France. Ce type de montage, sans substance réelle, expose à l'abus de droit et à de lourdes régularisations. Toutes les optimisations de ce guide sont des options ouvertes par la loi, à mener avec de vrais justificatifs.

Et si vos revenus vous exposent à la CEHR ou à la CDHR, l'articulation entre votre revenu professionnel, votre PER et vos placements devient stratégique pour piloter votre revenu fiscal de référence : c'est l'objet de notre guide hauts revenus : comment payer moins d'impôts.

Méthode documentée

Un bilan patrimonial pour freelance IT, par un conseiller en gestion de patrimoine

Charges, TVA, statut, dividendes, PER, placement : on remet sur la table tout ce que la liasse oublie, et on chiffre votre gain net. Hagnéré Patrimoine, cabinet non détenu par une banque ni par un assureur (ORIAS 23002291).

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ACCOMPAGNEMENT

Optimiser votre fiscalité de freelance IT avec un conseiller en gestion de patrimoine

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Optimiser votre fiscalité de freelance IT avec un CGP multi-partenaires

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Sources et références légales

  • CGI — cadre fiscal et charges du freelance

    Art. 92 CGI (définition des bénéfices non commerciaux : la prestation intellectuelle de conseil ou de développement relève des BNC ; le BIC ne vise que l'activité commerciale, achat-revente ou édition de logiciel vendu en série). Art. 93 CGI (charges déductibles au régime de la déclaration contrôlée 2035). Art. 102 ter CGI (régime micro-BNC, abattement forfaitaire de 34 %, minimum 305 €, seuil de recettes 83 600 € sur la période 2026-2028).

  • CGI — TVA et territorialité des prestations IT

    Art. 259-1° CGI (règle générale B2B : la prestation est imposable au lieu du preneur assujetti ; client pro UE = autoliquidation et déclaration européenne de services ; client pro hors UE = hors champ). Art. 259 B CGI (prestations immatérielles fournies à des preneurs non assujettis établis hors Union européenne ; le B2B hors UE relève, lui, de la règle générale du lieu du preneur de l'art. 259-1°). Art. 293 B CGI (franchise en base de TVA : seuil de 37 500 €, tolérance 41 250 € ; le projet de seuil unique de 25 000 € a été abandonné). Art. 261-4-1° CGI (exonération des soins, réservée à la santé humaine, inapplicable aux prestations informatiques). BOFiP BOI-TVA-CHAMP-20-50-20 (lieu des prestations de services B2B).

  • Droit des sociétés et régime social

    Art. L. 223-1 et s. du Code de commerce (EURL, SARL à associé unique ; le gérant associé unique est travailleur non salarié, affilié à la Sécurité sociale des indépendants). Art. L. 227-1 et s. du Code de commerce (SASU, SAS à associé unique ; IS de plein droit, option IR temporaire art. 239 bis AB CGI). Art. L. 311-3 CSS (président de SAS/SASU assimilé salarié, régime général, sans assurance chômage). Art. L. 131-6 CSS (cotisations TNS sur la fraction de dividendes excédant 10 % du capital, des primes et du compte courant moyen, applicable au gérant d'EURL à l'IS). Art. 62 CGI (rémunération du gérant associé unique). Art. L. 1254-1 et s. du Code du travail (portage salarial). Décret 2018-1048 du 28/11/2018 (sortie de la CIPAV des professions libérales non réglementées au 01/01/2019).

  • CGI — retraite, lissage et crédits d'impôt

    Art. 154 bis CGI (déduction PER/Madelin du TNS : 10 % du bénéfice plafonné à 8 PASS + 15 % de la fraction entre 1 et 8 PASS ; plancher 4 806 €, plafond 88 911 € en 2026). Art. 163 quatervicies CGI (déduction PER de l'assimilé salarié, président de SASU). Art. 163-0 A CGI (système du quotient des revenus exceptionnels ; BOFiP BOI-IR-LIQ-20-30). Art. 244 quater B CGI (crédit d'impôt recherche) et art. 44 sexies-0 A CGI (jeune entreprise innovante), rarement applicables à un freelance seul. PASS 2026 fixé à 48 060 € (arrêté du 22/12/2025). LFSS 2026 (loi 2025-1403 du 30/12/2025), LF 2026 (loi 2026-103 du 19/02/2026).

Avertissement

Information éducative — pas un conseil personnalisé.

Ce guide est rédigé à titre informatif par Hagnéré Patrimoine, cabinet de conseil en gestion de patrimoine enregistré ORIAS sous le n° 23002291 (CIF · COA · COBSP, adhérent CNCEF Patrimoine, cabinet basé à Bassens). Il ne constitue ni un conseil personnalisé, ni une recommandation d'investissement au sens de l'article L. 533-13 du Code monétaire et financier. Toute optimisation fiscale d'un freelance ou d'un consultant indépendant doit faire l'objet d'une étude individualisée préalable (choix de structure, modélisation salaire/dividendes, simulation de TVA, plan de versement PER). Les chiffres et taux cités sont à jour au 16 juin 2026 mais peuvent évoluer (LF/LFSS annuelles, doctrine BOFiP, jurisprudence). Aucun montage artificiel ou dépourvu de substance réelle n'est préconisé ; la domiciliation à l'étranger d'un résident fiscal français présente un risque sérieux et n'est jamais une solution d'optimisation.

Foire aux questions

Tout sur l'optimisation fiscale du freelance IT en 2026 charges, TVA, statut, dividendes, PER.

Les questions qu'on nous pose le plus en rendez-vous : charges déductibles, TVA des clients étrangers, micro/EURL/SASU, dividendes, portage, CIR/JEI, PER, lissage, CIPAV. Réponses sourcées et à jour 2026.