La SPFPL de notaire en 1 minute
Vous distribuez 100 000 € de dividendes ? L'État en prend 31 400 € avant même que l'argent n'arrive sur votre compte. Et la trésorerie qui pourrait racheter l'office d'un confrère ou préparer votre succession finit par dormir, déjà amputée d'un tiers. Ce tiers perdu, la SPFPL le récupère — à une condition : qu'on s'en serve pour ce à quoi elle est faite, et pas comme un compte courant déguisé. Car elle ne s'adresse pas au notaire qui consomme tout ce qu'il gagne : elle s'adresse à celui qui capitalise, qui veut racheter des parts ou un office, et qui prépare la transmissionde son étude. Si vous êtes dans l'un de ces trois cas, ce guide est fait pour vous. Sinon, il vous évitera de payer une structure qui ne vous rapporterait rien.
La SPFPL de notaire en 30 secondes
Retenez surtout ceci, sinon tout le reste se lit de travers. La SPFPL diffère et réorientel'impôt : ce n'est pas une exonération. Tant que les dividendes restent dans la holding pour être réinvestis ou rembourser un emprunt, ils ne supportent qu'une friction de 1,25 %. Le jour où vous sortez cet argent vers votre compte personnel, le PFU de 31,4 % réapparaît. Confondre les deux, c'est la première erreur que je corrige en rendez-vous : la SPFPL capitalise, elle ne distribue pas du net d'impôt.
Cette page = les avantages ; le montage est ailleurs
Le cadre propre au notaire : ordonnance 2023-77, CPRN, TVA
Le notaire n'est pas un professionnel libéral comme les autres : c'est un officier public et ministérielnommé par arrêté du Garde des Sceaux. Cela ne ferme pas la porte à la SPFPL — au contraire, le cadre a été modernisé — mais cela impose quelques garde-fous qu'il faut connaître avant de raisonner sur les avantages.
Une SPFPL qui peut détenir 100 % de l'office
Depuis le 1er septembre 2024, le régime des SPFPL relève de l'ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023, complétée pour les notaires par le décret n° 2024-873 du 14 août 2024. Cette réforme a abrogé l'ancienne loi du 31 décembre 1990 et apporté une nouveauté décisive : une SPFPL peut désormais détenir jusqu'à 100 % des droits d'une SEL de notaires, et un notaire en exercice peut être actionnaire majoritairede la SPFPL qui contrôle la SEL. C'est exactement ce qui rend l'intégration fiscale et le LBO accessibles.
Objet limité : ce n'est pas une holding patrimoniale libre
Retraite et TVA : deux points à ne pas confondre
Deux rappels qui évitent les erreurs classiques. Côté retraite, le notaire relève du régime de base CNAVPL et du régime complémentaire de la CPRN (Caisse de Prévoyance et de Retraite des Notaires), organisé en sections B et C — et jamais de la CNBF, qui est la caisse des avocats. Les cotisations de la SPFPL n'y changent rien en soi ; le sujet retraite se traite à part (voir la stratégie patrimoniale 360 du notaire). Côté TVA, le notaire est soumis au taux normal de 20 %sur ses émoluments et honoraires : il facture la TVA et récupère la TVA déductible sur ses achats et investissements. Il n'est jamais exonéré au titre des soins.
Pourquoi la SPFPL redevient un levier en 2026
Un élément de contexte rend la SPFPL plus pertinente qu'avant. Depuis l'imposition des revenus 2024, la rémunération correspondant à l'activité libérale (technique) de l'associé de SEL est imposée en BNC (déclaration contrôlée 2035), sans l'abattement de 10 % d'autrefois — le Conseil d'État l'a confirmé le 8 avril 2025 (n° 492154), en annulant au passage la tolérance des 5 % de gérance. Conséquence : la rémunération est plus frottée, et la voie dividendes + SPFPL retrouve de l'intérêt pour le notaire associé. Cet arbitrage rémunération/dividendes est détaillé dans l'optimisation fiscale du notaire en SEL.
Régime mère-fille : 1,25 % au lieu de 31,4 % (avec vs sans)
Voilà le chiffre que la plupart des notaires viennent vérifier. Quand vous sortez des dividendes de votre SEL de notaires directement vers votre compte personnel, vous subissez le PFU à 31,4 % en 2026 (12,8 % d'impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux depuis la LFSS 2026). Quand ces mêmes dividendes remontent vers une SPFPL, ils ne supportent qu'une friction d'environ 1,25 %, soit vingt-cinq fois moinsqu'en direct.
Comment marche l'exonération de 95 %
Le mécanisme repose sur le régime mère-fille (articles 145 et 216 du CGI). Lorsqu'une société remonte des dividendes d'une filiale, 95 % de ces dividendes sont exonérés d'IS. Seule une quote-part de frais et charges (QPFC) de 5 % reste imposable à l'impôt sur les sociétés (25 %). L'imposition effective est donc de 5 % × 25 % = 1,25 % (doctrine BOFiP BOI-IS-BASE-10-10-10-10 et BOI-IS-BASE-10-10-20).
Le calcul à l'euro près sur 100 000 € de dividendes
AVEC SPFPL (regime mere-fille) 100 000 EUR de dividendes SEL -> SPFPL 95 000 EUR exoneres + (5 000 EUR x 25 %) = 1 250 EUR d'IS => friction de 1,25 % -> 98 750 EUR capitalisables EN DIRECT (dividendes verses au notaire) 100 000 EUR x 31,4 % (PFU 2026) = 31 400 EUR d'impot => 12,8 % d'IR + 18,6 % de PS -> 68 600 EUR nets ECART = 31 400 - 1 250 = 30 150 EUR / an
Soit près de 30 000 € de capacité de réinvestissement supplémentaire chaque année — tant que les fonds restent dans la holding pour être réinvestis ou rembourser un emprunt.
| Sur 100 000 € de dividendes | SANS SPFPL (en direct) | AVEC SPFPL (mère-fille) |
|---|---|---|
| Friction fiscale | 31 400 € (PFU 31,4 %) | 1 250 € (IS 1,25 %) |
| Ce qu'il reste | 68 600 € (sur compte perso) | 98 750 € (dans la holding) |
| Usage possible | Consommer / placer en nom propre | Réinvestir, racheter, capitaliser |
| Gain de capacité | — | + 30 150 € / an |
Les 5 conditions à respecter
Ce 1,25 % n'est pas donné : l'administration pose cinq conditions, toutes à respecter. La troisième est celle qui piège le plus de monde — les titres doivent être détenus en pleine propriété, ce qui exclut le démembrement.
| Condition | Exigence | Piège à éviter |
|---|---|---|
| Seuil de détention | Au moins 5 % du capital de la SEL | En dessous de 5 %, pas de régime mère-fille |
| Durée de conservation | Engagement de conserver les titres 2 ans | Une revente avant 2 ans remet en cause l'exonération |
| Nature des droits | Titres détenus en pleine propriété | Le démembrement (usufruit/nue-propriété) exclut le régime |
| Régime d'imposition | SEL et SPFPL soumises à l'IS | Une SEL restée à l'IR ferme la porte |
| Capital | Capital intégralement libéré | Un capital non libéré bloque l'éligibilité |
Attention : ce n'est pas de l'argent dans votre poche
L'effet de levier : racheter un office à crédit
Le mère-fille fait les gros titres ; en pratique, c'est l'effet de levier qui rapporte le plus à ceux qui rachètent. L'idée : faire racheter des parts de SEL — celles d'un confrère qui part — ou financer votre installation par la holding à crédit, plutôt que par vous-même, et rembourser ce crédit avec des dividendes quasi défiscalisés. C'est ce qu'on appelle un LBO libéral.
Les deux étages du levier
D'abord côté financement : c'est la SPFPL qui contracte l'emprunt d'acquisition. Vous n'immobilisez pas votre trésorerie personnelle et vous n'avez pas à vous verser au préalable des dividendes taxés à 31,4 % pour payer comptant. Ensuite côté impôt : les intérêts de l'emprunt sont déductibles du résultat de la SPFPL (article 39 CGI), pendant que la SEL fait remonter ses dividendes à la holding via le mère-fille (friction 1,25 %). La holding rembourse alors le crédit avec ces dividendes : presque chaque euro sert au remboursement, au lieu d'en perdre près d'un tiers en impôt.
| Pour rembourser 100 € de capital d'emprunt | Sans SPFPL (dividendes perso) | Avec SPFPL (mère-fille) |
|---|---|---|
| Dividendes bruts nécessaires | ≈ 145,8 € (31,4 % partent à l'impôt) | ≈ 101,3 € (friction 1,25 %) |
| Part qui sert vraiment au remboursement | 68,6 % | 98,8 % |
Le levier suppose une SEL qui distribue — et le montage se cale ailleurs
L'intégration fiscale : descendre à 0,25 %
On peut descendre encore plus bas que 1,25 % — jusqu'à 0,25 %. Lorsque votre SPFPL détient au moins 95 % du capital de la SEL — ce que l'ordonnance 2023-77 autorise désormais jusqu'à 100 % —, elle peut opter pour l'intégration fiscale (article 223 A du CGI). La quote-part de frais et charges sur les dividendes intra-groupe est alors ramenée de 5 % à 1 %, ce qui abaisse l'imposition effective à seulement 0,25 % (1 % × 25 % — doctrine BOI-IS-GPE-10-20-10).
L'option engage le groupe pour 5 ans et suppose des exercices alignés. Elle permet aussi d'imputer directement les intérêts et charges de la holding sur le bénéfice de la SEL, ce qui amplifie l'effet de levierles premières années d'un rachat.
Quand l'intégration vaut-elle le coup ?
Transmission : donner l'office avec 75 % d'abattement Dutreil
Sur le long terme, c'est souvent la transmission qui justifie à elle seule la SPFPL — alors que les notaires y pensent en dernier, une fois la holding déjà en place pour les dividendes. Elle change tout : au lieu de transmettre l'office en direct, vous donnez les titres de la SPFPL à vos enfants, et vous y appliquez le pacte Dutreil. L'articulation entre le report d'imposition de l'apport et l'abattement Dutreil est détaillée pas à pas dans transmettre son office de notaire via une holding (report et Pacte Dutreil).
Le pacte Dutreil : 75 % d'exonération des droits
Le pacte Dutreil (article 787 B du CGI) exonère 75 % de la valeur des titres transmis par donation ou succession, sous trois conditions : un engagement collectif de conservation, un engagement individuel qui prend le relais, et l'exercice d'une fonction de direction. Sur une étude valorisée 1,2 M€, l'assiette des droits de mutation tombe à 300 000 € seulement — avant même les abattements de droit commun par enfant. Sur cette base, l'économie de droits dépasse 200 000 €.
La nuance qui conditionne tout : l'animation OU l'interposition
Le piège propre au notaire : l'office reste un droit de présentation
Reste le point qui distingue le notaire de tous les autres libéraux : l'office. Le Dutreil porte sur les titres de société : il transmet à moindre coût la valeur de l'outil professionnel. Mais l'office notarial lui-même est une charge d'officier public et ministériel : sa transmission passe par la cession du droit de présentation d'un successeur agréé par le Garde des Sceaux. Autrement dit, vos enfants ne deviennent notaires que s'ils sont eux-mêmes nommés ; la SPFPL et le Dutreil optimisent la transmission patrimoniale de la structure, pas l'accès à la fonction. C'est un point que votre conseil doit articuler avec soin : l'ingénierie de transmission d'une étude se pense globalement, structure professionnelle et patrimoine privé, comme nous le détaillons pour l'ensemble des libéraux dans transmettre son cabinet et son patrimoine. À l'inverse, si vous ne transmettez pas mais cédez votre étude — typiquement à l'occasion d'un départ en retraite —, c'est la plus-value de cession qu'il faut optimiser : voyez vendre son étude de notaire et optimiser la plus-value (151 septies A).
Durcissement LF 2026 et démembrement
Mutualiser : plusieurs offices, des associés, une trésorerie
Reste un usage moins comptable : faire grandir l'étude. La SPFPL est le bon véhicule pour grandir : détenir plusieurs SEL d'offices, faire entrer ou sortir des associés sans casser la structure d'exploitation, et piloter une trésorerie communecapitalisée à l'abri du PFU.
Mutualiser la croissance
Une SPFPL peut détenir les parts de plusieurs SEL de notaires. Elle devient le point d'entrée pour racheter un second office, faire entrer un associé minoritaire ou organiser une succession progressive entre confrères.
Capitaliser la trésorerie
Les dividendes remontés à 1,25 % alimentent une trésorerie de holding réinvestie en placements de personne morale. Selon le support, les prélèvements sociaux diffèrent (17,2 % pour un contrat de capitalisation, 18,6 % pour des dividendes ou plus-values mobilières en 2026).
Sur le placement de cette trésorerie de holding — contrat de capitalisation, compte-titres, immobilier de la SEL —, le détail des supports et de leur fiscalité figure dans placer la trésorerie de sa SEL de notaire. Le bon support dépend de votre horizon et de votre tolérance au risque, pas d'une règle unique. Cette logique de holding de détention n'est d'ailleurs pas propre au notariat : elle vaut pour toutes les professions du droit (voyez la même mécanique chez l' avocat via sa SPFPL mère-fille) et, plus largement, pour l'ensemble des SPFPL de profession libérale.
Cas chiffré : Maître Vasseur, 5 ans + transmission
Plutôt qu'une démonstration abstraite, prenons un dossier comme ceux qu'on déroule en rendez-vous. On y voit jouer ensemble les deux usages décisifs : la capitalisation des dividendes sur 5 ans, puis la transmission Dutreildes titres de la SPFPL. Le prénom est fictif, mais le profil et les ordres de grandeur sont ceux qu'on voit passer à Chambéry. Cette simulation fige les taux 2026 et suppose les conditions du régime réunies ; elle ne vaut pas conseil personnalisé.
Maître Claire Vasseur, notaire associée (SELARL), TMI 45 %, 2 enfants
Étape 1 — capitaliser sur 5 ans.
Sans SPFPL : 100 000 € × 31,4 % = 31 400 € d'impôt par an → il lui reste 68 600 €/an, soit 343 000 € capitalisés sur 5 ans (avant placement).
Avec SPFPL : 100 000 € remontés à 1,25 % → 1 250 € d'IS par an → 98 750 €/an disponibles dans la holding, soit 493 750 € sur 5 ans.
Écart de capacité de réinvestissement ≈ 150 750 € sur 5 ans — et ce, avant tout effet de capitalisation interne des placements de la holding.
Étape 2 — transmettre les titres de la SPFPL aux enfants
Sans Dutreil : l'assiette taxable aux droits de mutation est de 1,2 M€.
Avec Dutreil (− 75 %) : l'assiette tombe à 300 000 €, avant même les abattements de 100 000 € par enfant et par parent.
Conditions à tenir : engagement collectif puis individuel de conservation, fonction de direction, et surtout une animation documentée chaque année (ou, à défaut, l'éligibilité au prorata par interposition). Rappel propre au notaire : la fonctionde notaire de ses enfants suppose leur agrément par le Garde des Sceaux ; le Dutreil n'optimise que la valeur patrimoniale de la structure.
Le contre-exemple : Maître Lefort, qui sort tout
Ce que ce chiffrage prouve — et ce qu'il ne promet pas
La SPFPL a-t-elle un sens dans votre situation ?
Un CGP indépendant modélise votre cas de notaire : dividendes capitalisés sur 5 ans, projet de rachat d'office, transmission Dutreil et coût de structure. Vous repartez avec un chiffre, pas une intuition.
Les limites honnêtes : ce que la SPFPL ne fait pas
La SPFPL coûte de l'argent et impose un cadre. Elle ne convient pas à tout le monde, et elle ne se monte pas pour rien : voici les quatre points qui peuvent la rendre inutile chez vous.
| Limite | Ce que ça implique |
|---|---|
| Objet limité | Holding réservée à la détention de SEL de notaires, pas une holding patrimoniale libre (pas d'actifs de pur placement). En contrepartie : titres exonérés d'IFI (biens professionnels, art. 975 CGI) et hors taxe holdings LF 2026. |
| Cotisations > 10 % | La fraction de dividendes excédant 10 % du capital + primes + compte courant reste soumise à cotisations sociales (art. L. 131-6 CSS) — voir section suivante. |
| Coût et formalisme | Statuts conformes à l'ordonnance 2023-77, déclarations au Conseil supérieur du notariat, comptabilité à l'IS : ~2 000 à 3 000 €/an, création de 1 500 à 9 000 €. |
| Abus de droit | Une coquille vide sans substance économique s'expose à l'art. L. 64 LPF (majoration 40 à 80 %). La holding doit vivre : décisions, comptes, animation réelle si Dutreil visé. |
SPFPL ou holding patrimoniale : un mini-arbitrage
Le piège des cotisations sur les dividendes (> 10 %)
Dernier point, et le plus mal vendu : non, la SPFPL n'efface pas les cotisations sociales. Le croire peut coûter un redressement URSSAF. Beaucoup la présentent pourtant comme un bouclier automatique contre les cotisations sociales ; la réalité est plus nuancée — et plus prudente.
Ce que dit l'arrêt de la Cour de cassation du 19 octobre 2023
Dans son arrêt du 19 octobre 2023 (2e civ., n° 21-20.366), publié au bulletin, la Cour de cassation a jugé, sur le fondement de l'article L. 131-6 du Code de la sécurité sociale, que les dividendes d'une SEL versés à une SPFPL contrôlée par le professionnel peuvent entrer dans l'assiette de ses cotisations TNS, pour la fraction excédant 10 % du capital, des primes et du compte courant d'associé. Concrètement, interposer une holding ne suffit pas à mettre vos dividendes hors de portée de l'URSSAF.
Un arrêt d'espèce, pas un principe — la nuance qui change tout
Le point clé, rassurant : tant que les dividendes restent capitalisés dans la SPFPL (réinvestis, remboursement d'emprunt, placements de personne morale), aucune cotisation ne frappe la personne physique. Ce qui reste parfaitement intact, c'est l'effet de levier, la capitalisation et la transmission : c'est sur ces trois piliers — et non sur un mythe de cotisations nulles — qu'il faut bâtir le montage. Le statut compte aussi : le gérant majoritaire de SELARL est TNS (règle directement applicable), tandis que le président de SELAS est assimilé salarié, historiquement hors de ce champ mais sous surveillance anti-abus. Pour le détail du calcul et la logique URSSAF, voyez dividendes de SEL et cotisations sociales et, côté professions du droit, le mécanisme identique exposé pour l' avocat dont les dividendes via SPFPL sont soumis aux cotisations.
Faire le point sur votre SPFPL de notaire avec Quentin Hagnéré
Cabinet de Chambéry, 100 % indépendant. On audite votre SEL, on chiffre le gain mère-fille net de frais, on construit le montage de rachat ou de transmission Dutreil — et on vous dit franchement si la SPFPL n'a pas d'intérêt dans votre cas.

