La retraite du géomètre-expert en 30 secondes
En rendez-vous, quand je demande à un géomètre-expert le montant de sa future pension, la réponse est presque toujours la même : un haussement d'épaules. Personne ne la regarde avant 55 ans — et c'est là que ça coince. Vous facturez 100 000, 150 000 € de bornage, de topographie et de copropriété par an, vous versez chaque année des dizaines de milliers d'euros de cotisations obligatoires, et le jour de votre départ, votre pension ne couvrira sans doute qu'une moitié de votre dernier revenu, au mieux. Et il y a un seuil au-delà duquel ça empire : chaque euro de revenu supplémentaire cesse de créer le moindre droit retraite. La CIPAV est, de notoriété, l'une des caisses au rendement le plus faiblede France au regard des revenus de ses affiliés. Dans ce guide, vous allez comprendre d'où vient ce décrochage (étage par étage), combien il vous coûte concrètement, et où se trouve le capital retraite que la CIPAV, elle, ne vous constituera jamais.
La retraite du géomètre-expert en 30 secondes
Attention quand même : ces chiffres valent pour une carrière complète et régulière. La réalité du géomètre-expert — marchés de bornage, topographie et aménagement foncier irréguliers selon les commandes publiques et privées, installation parfois tardive — tire le résultat vers le bas de la fourchette, pas vers le haut. Et surtout : le géomètre-expert reste affilié à la CIPAV après la réforme de 2018 — jamais la CARMF (médecins), jamais la CNBF (avocats), jamais la SSI.
50 % au mieux, ce n'est pas une fatalité, mais ça se prépare des années à l'avance. Le pourquoi structurel et les leviers concrets pour compléter cette pension sont détaillés dans notre guide le PER du géomètre-expert pour combler l'écart. Ici, on commence par poser et chiffrer le diagnostic.
Déontologie : aucun montant individuel ne peut être garanti
Êtes-vous bien à la CIPAV ? (la réponse est oui)
Première chose à clarifier avant tout calcul : de quelle caisse dépendez-vous, au juste ? Le géomètre-expert est une profession libérale réglementée : inscrit à l'Ordre des géomètres-experts (OGE) en application de la loi n° 46-942 du 7 mai 1946, il détient un monopole légal du bornage et de la délimitation des biens fonciers (art. 1er). Il n'est pas officier ministériel — contrairement au notaire ou au commissaire de justice. D'où un point qui compte au moment de partir : il cède librement sa clientèle, son fonds libéral ou ses parts de société, sans droit de présentation ni charge vénale.
La réforme de 2018 a restreint la CIPAV à une liste de professions et basculé les autres indépendants vers le régime général des travailleurs indépendants (la SSI, ex-RSI). Le diagnostic, lui, est simple ; ce qu'il fait à votre épargne l'est beaucoup moins : le géomètre-expert fait partie des professions qui restent affiliées à la CIPAV (code APE 7112A). Depuis 2023, les cotisations sont recouvrées par l'URSSAF, mais vos droits et votre pension restent gérés par la CIPAV.
Erreur n°1 : la caisse du géomètre-expert n'est ni la SSI, ni la CARMF, ni la CAVEC
Pour situer la CIPAV dans le paysage des caisses libérales et comprendre la logique commune par points, voyez notre panorama : le régime de retraite des professions libérales. L'architecte relève lui aussi de la CIPAV : même caisse, même décrochage aux hauts revenus, mêmes leviers de complément.
Les régimes gérés par la CIPAV : la vue d'ensemble
La pension décroche pour une raison mécanique. Encore faut-il voir comment elle s'empile, étage par étage. Votre retraite obligatoire superpose deux régimes de pension par points — la base et la complémentaire — auxquels s'ajoute un volet invalidité-décès. Chacun joue selon ses propres règles : taux, plafond, façon d'acquérir des points.
| Régime | Géré par | Logique | Plafond d'assiette | Valeur de service du point 2026 |
|---|---|---|---|---|
| Base CNAVPL | CNAVPL (encaissé via la CIPAV) | Points, 2 tranches | 5 PASS = 240 300 € | ≈ 0,6599 € [à confirmer sur lacipav.fr] |
| Complémentaire CIPAV | CIPAV | Points, proportionnel (depuis 2023) | 4 PASS = 192 240 € | ≈ 2,89 € [à confirmer sur lacipav.fr] |
| Invalidité-décès | CIPAV | Prévoyance proportionnelle | — | (couverture forfaitaire limitée) |
Comment se calcule votre pension CIPAV
Pension annuelle (brut) = ( points de base x 0,6599 EUR ) + ( points complementaires x 2,89 EUR ) x coefficient de minoration (decote) ou de majoration (surcote)
Le calcul ne change pas d'un étage à l'autre : on convertit des points en euros, puis on applique le coefficient. Celui-ci dépend de votre âge et de votre durée d'assurance au moment de la liquidation. Valeurs de point 2026 à confirmer sur lacipav.fr.
Pas de régime ASV : ce n'est pas une omission
Étage 1 : la base CNAVPL plafonnée
La base est commune à toutes les professions libérales (art. L. 642-1 du Code de la sécurité sociale). Elle se cotise par tranches et achète des points — mais le nombre de points acquis chaque année est plafonné. Et c'est précisément ce plafond qui amorce le décrochage.
| Tranche | Assiette | Taux 2026 | Points max / an |
|---|---|---|---|
| T1 | 0 → 1 PASS (48 060 €) | ≈ 8,73 % | ≈ 525 [à confirmer] |
| T2 | 0 → 5 PASS (240 300 €) | ≈ 1,87 % | ≈ 25 |
Le plafonnement n°1 : la base bute à 5 PASS
Plafond d'assiette de la base = 5 PASS = 240 300 EUR Points de base = de l'ordre de 550 / an au maximum Valeur de service du point de base (2026) = 0,6599 EUR [a confirmer] Pension de base, carriere pleine = de l'ordre de 14 500 EUR / an au plus (soit environ 1 210 EUR / mois, en brut)
Au-delà de 5 PASS de revenu, vous n'acquérez plus aucun point de base. Pour un géomètre-expert à 100-130 k€, cette base seule ne remplace qu'environ 12 à 16 % du revenu : seule, elle ne pèse presque rien dans la pension finale.
Vous cotisez davantage, vous ne toucherez pas un euro de plus
Étage 2 : la complémentaire au rendement d'environ 6,1 %
La complémentaire CIPAV (art. L. 644-1 CSS) constitue en général la part la plus importante de la pension du géomètre-expert. C'est l'étage qui « fait » votre retraite — mais c'est aussi celui dont le rendement est notoirement faible et qui plafonne le plus tôt.
Depuis 2023, la cotisation complémentaire est proportionnelle, par tranches de revenu(fin des anciennes classes forfaitaires A à H). En 2026, à confirmer sur lacipav.fr, elle s'établit autour de :
| Tranche | Assiette | Taux 2026 [à confirmer] |
|---|---|---|
| T1 | jusqu'à 1 PASS (48 060 €) | ≈ 11 % |
| T2 | de 1 à 4 PASS (48 060 → 192 240 €) | ≈ 21 % |
Le rendement de la complémentaire CIPAV
Prix d'achat du point (2026) ≈ 47,40 EUR Valeur de service du point ≈ 2,89 EUR / an Rendement = 2,89 / 47,40 ≈ 6,1 % Duree pour recuperer sa cotisation ≈ 16 ans de retraite
Un rendement instantané d'environ 6,1 % : il faut vivre une bonne quinzaine d'années à la retraite pour récupérer le seul montant cotisé, hors revalorisation. C'est l'un des plus faibles des régimes complémentaires libéraux — l'argument central de ce guide.
Le plafonnement n°2 : la complémentaire s'arrête à 4 PASS
Pour situer ce 6,1 % : l'ordre de grandeur d'un PER
Rendement faible d'un côté, plafond basde l'autre : voilà ce qui plombe la pension CIPAV face aux revenus réels. Et ce duo prépare le piège le plus coûteux pour les hauts revenus, que nous voyons maintenant.
Le piège : le double plafonnement
Si l'on ne devait retenir qu'une cause au « la CIPAV est faible », ce serait celle-ci : le double plafonnement. La base s'arrête de produire des points à 5 PASS (240 300 €), la complémentaire à 4 PASS (192 240 €) [à confirmer sur lacipav.fr]. Pour un géomètre-expert à hauts revenus, cela change tout.
Au-delà de 4 PASS, votre revenu ne génère plus de droits
| Revenu annuel du géomètre-expert | Droits base (5 PASS) | Droits complémentaire (4 PASS) | Pension acquise vs 130 k€ |
|---|---|---|---|
| 90 000 € | Points pleins T1 + part T2 | Points pleins T1 + part T2 | Référence basse |
| 130 000 € | Points pleins | Points pleins T1 + T2 | Un peu plus qu'à 90 k€ |
| 192 240 € (4 PASS) | Points pleins | Plafond complémentaire atteint | Maximum complémentaire |
| 250 000 € | Plafond base bientôt atteint | AUCUN point de plus | Identique à 192 k€ |
La théorie de la caisse
Deux régimes obligatoires par points (base CNAVPL, complémentaire CIPAV) couvrent votre retraite, plus un volet invalidité-décès. Les cotisations sont déductibles de votre bénéfice BNC. Sur le papier, le géomètre-expert est protégé comme tout libéral.
Ce que vous touchez à l'arrivée
La base plafonne à 5 PASS, la complémentaire à 4 PASS et rend ~6,1 %. Au-delà, plus de droits. Résultat : plus vous gagnez, plus l'écart entre votre dernier revenu et votre pension explose — et plus le taux de remplacement s'effondre, arithmétiquement.
C'est paradoxal : plus un géomètre-expert facture de bornages et de relevés, plus l'écart se creuse à la retraite. Le « notoirement faible » de la CIPAV se vérifie surtout aux hauts revenus. C'est aussi pourquoi la façon dont vous vous rémunérez en société module directement vos points : voyez rémunération ou dividendes en SELARL.
Étage 3 : invalidité-décès (une couverture limitée)
Le troisième volet géré par la CIPAV n'est pas un étage de pension, mais une prévoyance obligatoire (art. L. 644-2 CSS) : rente d'invalidité, capital décès, rente au conjoint ou aux enfants. La cotisation a, elle aussi, été alignée sur une logique proportionnelle. Nous ne chiffrons pas ici de rente précise : les montants sont forfaitaires et limités, et dépendent de votre situation.
Une couverture qui ne tient pas votre train de vie
Pour calibrer cette couverture complémentaire et la coordonner avec le volet CIPAV, voyez notre guide compléter la couverture invalidité-décès limitée du libéral.
Âge, taux plein, décote : à quel âge partir
Reste la deuxième question, aussi importante que le montant : à quel âge partir sans se faire mordre par la décote ? L'âge légal se relève de 62 à 64 ans selon la génération (réforme de 2023, loi n° 2023-270), mais une suspension du calendrier de relèvement a été votée par la LFSS 2026 à compter du 1er septembre 2026 (âge gelé de l'ordre de 62 ans et 9 mois pour les générations concernées) : les bornes par génération sont donc à confirmer. Ne tenez pas « 64 ans » pour gravé dans le marbre tant que le calendrier reste mouvant.
Le repère stable, lui, c'est le taux plein automatique à 67 ans : à cet âge, votre pension (base et complémentaire) est liquidée sans décote, quelle que soit votre durée d'assurance. C'est l'âge de référence pour sécuriser une pension non minorée.
| Paramètre | Valeur (ordres de grandeur 2026) | Précision |
|---|---|---|
| Âge légal de départ | 62 → 64 ans selon la génération | Suspension du calendrier au 01/09/2026 (~62 ans 9 mois) — à confirmer |
| Durée pour le taux plein | 172 trimestres (43 ans) | Générations 1966 et suivantes (171 pour 1965) |
| Taux plein automatique | 67 ans | Sans décote, quelle que soit la durée d'assurance |
| Décote (départ anticipé) | ≈ 1,25 % / trimestre manquant | Plafonnée à 20 trimestres (jusqu'à −25 %), définitive, base + complémentaire |
Le piège des trimestres dispersés et le rachat oublié
Comment vous vous payez change vos points
Un dernier rouage, propre au géomètre-expert installé en société : la façon dont vous vous rémunérez détermine vos points CIPAV. La rémunération de votre activité libérale (technique) génère des points ; les dividendes, eux, n'en génèrent pas. Depuis l'imposition des revenus 2024, cette rémunération technique de l'associé de SEL est d'ailleurs imposée en BNC (et non plus en traitements et salaires), supprimant l'abattement de 10 % — CE 8 avril 2025 n° 492154.
Vos dividendes de SEL et vos points retraite
Ce n'est pas le sujet de ce guide de trancher cet arbitrage — il a le sien. Pour le détail du choix de structure, du montage SPFPL et du fameux seuil des 10 %, voyez SELARL ou BNC, l'impact sur l'assiette de cotisation, la SPFPL du géomètre-expert et le piège des dividendes de SEL au-delà de 10 %.
Cas chiffrés : Pierre, Sylvie et Marc
Entrons dans le concret avec trois cas. En rendez-vous, c'est l'exercice que les géomètres-experts réclament le plus : poser, côte à côte, leur dernier revenu et la pension qu'ils toucheront réellement. Les prénoms sont fictifs, les ordres de grandeur réalistes pour une carrière de géomètre-expert. Tout est présenté au conditionnel, en brut, pour une carrière pleine et régulière sauf mention : ce sont des estimations indicatives, à vérifier sur le RIS et sur lacipav.fr, jamais une projection nominative.
Cas 1 — Pierre, 64 ans, géomètre-expert en BNC, dernier revenu ≈ 90 000 €
Complémentaire CIPAV : cotisation ≈ 5 287 € (T1) + 8 807 € (T2) ≈ 14 100 €/an, soit ≈ 297 points/an ; sur 40 ans ≈ 11 900 points × 2,89 € → de l'ordre de 34 400 € par an.
Total ≈ 48 500 € par an (≈ 4 040 € par mois, brut) → taux de remplacement ≈ 54 %.
Mais uniquement pour une carrière pleine et régulière. En dents de scie, c'est nettement moins.
Cas 2 — Sylvie, 64 ans, géomètre-expert en SELARL, dernier revenu ≈ 130 000 €
Complémentaire CIPAV : à 130 000 € on reste sous 4 PASS, cotisation ≈ 5 287 € (T1) + 17 207 € (T2) ≈ 22 500 €/an, soit ≈ 475 points/an ; sur 40 ans ≈ 19 000 points × 2,89 € → de l'ordre de 54 900 € par an.
Total ≈ 69 400 € par an (≈ 5 780 € par mois, brut) → taux de remplacement ≈ 53 % en carrière pleine et régulière.
Mais en dents de scie (marchés publics et privés irréguliers) ou en cas d'installation tardive, la pension réelle décroche nettement, souvent sous 40 %.
Cas 3 — Marc, 60 ans, géomètre-expert aux revenus en dents de scie
Estimation prudente : fourchette ≈ 1 800 à 2 600 € par mois (brut) → taux de remplacement ≈ 25-35 %. La réalité du métier (marchés irréguliers, trous, installation tardive) rapproche du bas de la fourchette, pas du haut.
| Repère (estimation au conditionnel, brut) | Pierre — 90 000 € | Sylvie — 130 000 € |
|---|---|---|
| Dernier revenu annuel | ≈ 90 000 € | ≈ 130 000 € |
| Pension de base CNAVPL | ≈ 14 100 € | ≈ 14 500 € |
| Pension complémentaire CIPAV | ≈ 34 400 € | ≈ 54 900 € |
| Pension totale estimée | ≈ 48 500 €/an | ≈ 69 400 €/an |
| Taux de remplacement (carrière pleine) | ≈ 54 % | ≈ 53 % |
| Taux réel si carrière irrégulière | souvent < 45 % | souvent < 40 % |
Traduire l'écart en effort d'épargne : l'exemple de Sylvie
Note de méthode : ce que ces cas chiffrent (et ne chiffrent pas)
Quel est VOTRE taux de remplacement ?
Un CGP indépendant estime votre pension CIPAV réelle à partir de votre relevé de carrière, chiffre l'écart mensuel avec votre revenu d'activité et calibre le capital à constituer — et on ne vous vend pas un PER si une assurance-vie sert mieux votre cas.
Votre vrai capital retraite n'est pas à la CIPAV
Le diagnostic est posé : la CIPAV ne reconstituera jamais le niveau de vie d'un géomètre-expert à haut revenu. Cotiser plus ne servirait à rien : le plafonnement vous bloque. La vraie réponse est ailleurs — vous constituer un capital à votre nom, en parallèle. Il y a trois leviers, et chacun a son propre guide.
Trois leviers complémentaires pour combler l'écart
Note de méthode : une projection n'est pas une promesse
Le PER : déduire de votre BNC (art. 154 bis CGI)
Le PER est le levier le plus puissant du géomètre-expert à hauts revenus. L'article 154 bis du CGI vous laisse déduire de votre bénéfice 10 % (dans la limite de 8 PASS) + 15 % de la fraction comprise entre 1 et 8 PASS, jusqu'à un maximum de 88 911 € en 2026. À 45 % de tranche, 20 000 € versés sur un PER, c'est 9 000 € d'impôt en moins l'année du versement ; à la sortie, les gains supportent 18,6 % de prélèvements sociaux. Le détail chiffré : PER géomètre-expert : combien déduire de votre BNC et le guide complet du Plan d'épargne retraite.
Assurance-vie et SCPI : liquidité, transmission et revenu régulier
Le PER bloque l'épargne jusqu'à la retraite ; l'assurance-vie, elle, reste disponible à tout moment et se transmet hors succession (avec des prélèvements sociaux maintenus à 17,2 %). Pour un revenu qui tombe chaque mois, les SCPI — y compris logées dans une assurance-vie pour lisser la fiscalité — distribuent des loyers sans gestion directe. Voyez où placer son argent à 41 % de TMI, investir l'excédent du cabinet en SCPI et notre guide de l'assurance-vie.
Cession du cabinet et arbitrage dividendes
Au départ en retraite, un dernier levier joue directement : la cession de votre cabinet. Le géomètre-expert n'étant pas officier ministériel, il cède librement son fonds libéral, sa clientèle ou ses parts. La plus-value professionnelle peut bénéficier de l'article 151 septies A du CGI (exonération d'impôt sur le revenu, mais prélèvements sociaux de 18,6 % dus — CE 12 octobre 2018 n° 401292), sous réserve d'une activité d'au moins 5 ans et d'une cessation suivie de la liquidation des droits dans 24 mois ; l'article 238 quindecies exonère selon la valeur de cession (totale jusqu'à 500 000 €). La cession de parts de SEL relève, elle, de la plus-value mobilière (PFU 31,4 %) avec l'abattement fixe de 500 000 € du dirigeant partant en retraite (art. 150-0 D ter, conditions 2026 à confirmer). Le mode d'emploi : céder son cabinet au départ en retraite.
On part toujours de votre relevé, jamais d'un produit
Construire votre complément retraite de géomètre-expert
Cabinet de Chambéry, 100 % indépendant et multi-partenaires. On part de votre relevé de carrière réel, on chiffre l'écart à combler et on arbitre le bon mix PER / assurance-vie / SCPI selon votre tranche et vos revenus en dents de scie — en coordination avec votre expert-comptable.

