La retraite de l'expert-comptable en 30 secondes
Imaginez le dernier vendredi de votre activité. Vous fermez le cabinet sur un revenu de 12 500 € par mois. Le lundi suivant, votre première pension tombe : de l'ordre de 4 400 à 5 000 €. Du jour au lendemain, près des deux tiers de votre revenu se sont évaporés. C'est l'angle mort le plus fréquent chez l'associé d'un cabinet : vous versez chaque année une cotisation CAVEC lourde — jusqu'à 25 627 € en classe H, voire 30 616 € en classe I — et pourtant votre pension ne couvrira sans doute que 35 à 40 % de votre dernier revenu d'activité à 150 000 € (estimation sectorielle, au conditionnel — jamais une garantie). L'ordre de grandeur, tout de suite : la pension moyenne servie tourne autour de 1 600 à 1 700 € bruts par mois [à vérifier sur cavec.fr], une moyenne tirée vers le bas par les carrières courtes. Un associé à hauts revenus touchera davantage en valeur absolue, mais avec un taux de remplacement plus faible : c'est tout le paradoxe que ce guide va démonter. On va décortiquer ce trou étage par étage, le chiffrer dans votre cas, et regarder comment le combler — pendant qu'il est encore temps d'agir.
La retraite de l'expert-comptable en 30 secondes
35-40 %, ça ne veut pas dire que la CAVEC est un mauvais régime — au contraire, son rendement technique est l'un des meilleurs. Ça veut dire qu'à votre niveau de revenu, le régime atteint son plafond, et que le reste se joue ailleurs. Les leviers concrets pour combler ce trou sont détaillés dans notre guide compléter sa retraite CAVEC : les solutions de l'expert-comptable. Ici, on commence par poser le diagnostic : d'où vient ce trou, étage par étage, et comment le chiffrer.
Déontologie : aucun montant individuel ne peut être garanti
Les 3 étages de la retraite : CNAVPL + CAVEC + invalidité-décès
Avant de voir pourquoi la pension décroche, regardons comment elle se construit. En tant qu'expert-comptable — et il en va de même pour le commissaire aux comptes —, vous relevez des professions libérales affiliées à la CNAVPL (art. L. 640-1 du Code de la sécurité sociale). Cette dernière chapeaute plusieurs sections professionnelles (art. L. 641-1 CSS) : la CAVEC est la section des experts-comptables et des commissaires aux comptes. Votre retraite obligatoire empile alors trois régimes, chacun avec sa logique propre.
Trois étages, trois logiques
| Régime | Rôle | Cotisation 2026 | Valeur de service du point |
|---|---|---|---|
| Base CNAVPL (par points) | Socle commun aux libéraux | 8,73 % ≤ 1 PASS / 1,87 % de 1 à 5 PASS | ≈ 0,6599 € [à vérifier sur cavec.fr] |
| Complémentaire CAVEC (par classes) | Cœur de la pension | Forfait par classe (898 € → 30 616 €) | 1,3850 € [à vérifier sur cavec.fr] |
| Invalidité-décès CAVEC | Prévoyance obligatoire | Forfait par classe | Capital + rentes [à vérifier] |
Et voilà le premier piège : ces cotisations sont intégralement déductibles de votre bénéfice BNC, sans plafond (BOI-BNC-BASE-40-60-50-20). Elles pèsent lourd sur votre trésorerie — et pourtant la pension qu'elles financent reste plafonnée au regard de vos revenus. Le même plafonnement frappe d'ailleurs toutes les professions libérales, comme l'explique notre guide la retraite des professions libérales.
On ne choisit pas d'y échapper
Les 9 classes A→I : le cœur de votre pension
La CAVEC a une mécanique à part : sa complémentaire ne se cotise pas en pourcentage du revenu, mais par classes forfaitaires. Vous êtes rattaché automatiquement à une classe selon votre revenu professionnel, et chaque classe correspond à une cotisation fixe et à un nombre de points fixe. Depuis le 1er janvier 2026, la caisse a refondu sa grille : elle compte désormais 9 classes, de A à I, la classe I ayant été crééepour les revenus supérieurs à 181 208 €, afin d'accompagner la réforme de l'assiette sociale des indépendants.
| Classe | Tranche de revenu (assiette) | Cotisation annuelle 2026 | Points acquis / an |
|---|---|---|---|
| A | 0 → 14 919 € | 898 € | 54 |
| B | 14 920 → 31 842 € | 3 476 € | 209 |
| C | 31 843 → 44 822 € | 5 554 € | 334 |
| D | 44 823 → 65 572 € | 8 282 € | 498 |
| E | 65 573 → 81 454 € | 12 589 € | 757 |
| F | 81 455 → 99 946 € | 18 260 € | 1 098 |
| G | 99 947 → 134 854 € | 20 222 € | 1 216 |
| H | 134 855 → 181 208 € | 25 627 € | 1 541 |
| I (créée en 2026) | > 181 208 € | 30 616 € | 1 841 |
Quelques paramètres clés à connaître pour 2026 : la valeur de service du point complémentaire est de 1,3850 € (+1 % par rapport à 1,3710 € en 2025), et la création de la classe I a porté le plafond de points acquis de 1 500 à 1 841 par an. Le rendement technique du régime reste élevé (de l'ordre de 8 %), et il est possible, en restant dans le régime, d'acheter des points supplémentaires (prix d'achat du point en option de l'ordre de 16,630 €, voir la section sur les leviers internes).
La CAVEC est un régime solide — mais elle a un toit
Exemple : une carrière ne se passe jamais en une seule classe
Détail qui ne concerne que vous, en société : l'arbitrage entre rémunération et dividendes pilote directement votre assiette sociale — donc votre classe CAVEC. Se rémunérer moins pour distribuer davantage de dividendes réduit l'assiette de cotisations… et donc les points acquis. Un sujet à manier avec soin, détaillé dans notre guide dividendes de SEL : l'arbitrage qui pilote votre assiette CAVEC.
Comment se calcule votre pension complémentaire
Le calcul tient en une ligne. Ce qui le rend imprévisible, c'est qu'il s'étale sur toute une carrière. Chaque année passée dans une classe vous rapporte un nombre fixe de points. On additionne les points de toutes vos années de carrière, puis on multiplie par la valeur de service du point et par le taux de liquidation.
Le calcul de la retraite complémentaire CAVEC
Pension complementaire annuelle = (total des points acquis) x (valeur de service du point) x (taux de liquidation) Valeur de service du point 2026 = 1,3850 EUR Taux de liquidation = 100 % au taux plein ; reduit par la decote, majore par la surcote Exemple : 1 annee en classe H = 1 541 points x 1,3850 EUR = 2 134 EUR de droits acquis sur cette seule annee
Le total de vos points, multiplié par 1,3850 € puis par votre taux de liquidation : voilà la pension complémentaire annuelle. La pension de base CNAVPL se calcule à part (points de base × 0,6599 €), puis s'ajoute à la complémentaire.
Votre pension totale est donc la somme de deux étages : la base (points de base × 0,6599 €) et la complémentaire (points CAVEC × 1,3850 €), modulées par le taux de liquidation. Attention au piège du « maximum théorique » : vos premières années de carrière ont presque toujours été passées dans des classes basses (revenus de début d'exercice). Votre pension réelle est donc en deçà du calcul qui supposerait toute la carrière en classe H. D'où l'importance de raisonner en fourchette, pas en chiffre faussement précis.
Pourquoi votre relevé est la seule vérité
Âge, taux plein, décote : à quel âge partir
Connaître le montant ne suffit pas. Reste la date : partez trop tôt et la décote vous rabote la pension à vie. L'âge légal de départ du régime de base se situe entre 62 ans 9 mois et 64 ans selon la génération (réforme de 2023, loi n° 2023-270), mais le calendrier de relèvement est gelé par la LFSS 2026 : les bornes exactes par génération sont donc à confirmer. Avant de viser 64 ans, vérifiez votre génération sur votre relevé : le calendrier est gelé, votre borne exacte peut différer.
Le repère stable, lui, c'est le taux plein automatique à 67 ans pour la base : à cet âge, votre pension de base est liquidée sans décote, quelle que soit votre durée d'assurance. Mais attention : la complémentaire CAVEC a son propre calendrier, distinct de la base.
| Paramètre | Valeur 2026 | Précision |
|---|---|---|
| Âge légal de départ (base) | 62 ans 9 mois → 64 ans selon la génération | Calendrier gelé par la LFSS 2026 — bornes à confirmer |
| Taux plein automatique (base) | 67 ans | Sans décote quelle que soit la durée d'assurance |
| Taux plein de la complémentaire CAVEC | ≈ 65 ans [à vérifier sur cavec.fr] | Sans condition de durée ; minoration en cas de départ avant |
| Décote (départ anticipé) | ≈ 1,25 % / trimestre manquant | Plafonnée à 20 trimestres (jusqu'à −25 %) |
| Surcote (temps choisi) | ≈ +1,25 % / trimestre | Au-delà de l'âge légal et de la durée requise |
64 ans pour la base, 65 pour la CAVEC : lequel commande votre date de départ ?
Cas chiffré : le « trou » de pension à 150 000 €
Prenons deux cas concrets. C'est la première chose que Marc m'a demandée en rendez-vous : mettre face à face son revenu de 2025 et la pension que la CAVEC lui versera. Les prénoms sont fictifs, les ordres de grandeur réalistes. Tout est présenté au conditionnel : les montants de pension sont des estimations indicatives, à vérifier sur le relevé et sur cavec.fr, jamais une projection nominative.
Cas 1 — Marc, expert-comptable associé, 150 000 € de revenu, départ à 64 ans
Pension obligatoire estimée (base CNAVPL + complémentaire CAVEC cumulées) : de l'ordre de 52 500 à 60 000 € par an brut, soit ≈ 4 375 à 5 000 € par mois [estimation au conditionnel].
Taux de remplacement : de l'ordre de 35 à 40 % de son revenu d'activité.
Écart — le « trou » : de l'ordre de 7 500 à 8 125 € par mois de revenu en moins du jour au lendemain.
Cas 2 — Claire, 90 000 € de revenu : le contraste
Doublez le revenu de Claire et vous obtenez celui de Marc — mais le taux de remplacement, lui, tombe de 74 % à 35-40 %. Plus le revenu monte, plus le régime décroche.
| Repère pour Marc (estimation au conditionnel) | Mensuel |
|---|---|
| Dernier revenu d'activité (≈ 150 000 €/an) | ≈ 12 500 € |
| Pension obligatoire estimée (35-40 %) | ≈ 4 375 à 5 000 € |
| Trou de revenu à compenser | ≈ 7 500 à 8 125 € |
| Capital indicatif pour générer 2 000 €/mois à ~4 % | ≈ 600 000 € |
Note de méthode : ce que ce cas chiffre (et ce qu'il ne chiffre pas)
Sur le « capital à constituer » : un repère, pas une promesse
Quel est VOTRE trou de pension ?
Un CGP indépendant estime votre pension CAVEC réelle à partir de votre relevé de carrière, chiffre l'écart mensuel avec votre revenu d'activité et calibre le capital à constituer — sans vous survendre une enveloppe qui ne vous correspond pas.
Cotiser plus dans le régime : option classe supérieure et rachat
Avant la capitalisation privée, deux ou trois leviers existent à l'intérieur même du régime. Trois leviers, une même limite : aucun ne dépasse le plafond de la classe I.
| Levier interne | En quoi ça consiste | Limite |
|---|---|---|
| Option pour une classe supérieure | Cotiser dans une classe au-dessus de celle de votre revenu pour acquérir plus de points (prix d'achat du point ≈ 16,630 €) | Plafonnée à la classe I ; droits non disponibles, non transmissibles |
| Rachat de trimestres (base) | Jusqu'à 12 trimestres (études supérieures, années incomplètes), formule « taux seul » ou « taux + durée » | Coût croissant avec l'âge ; à arbitrer avec un PER |
| Cumul emploi-retraite | Depuis le 01/09/2023, créateur de droits (base ET complémentaire) en cas de reprise d'activité après liquidation au taux plein | Plafonné ; ne reconstitue pas un revenu de cabinet en pleine activité |
L'option pour une classe supérieure est celle dont les confrères parlent le plus en réunion : à titre d'illustration, opter pour une classe au-dessus peut représenter de l'ordre de 341 points supplémentaires par an pour environ 5 671 € de cotisation en plus [à vérifier sur cavec.fr]. C'est réel, mais cela reste plafonné et non liquide. Pour le rachat de trimestres, voyez notre guide dédié : le rachat de trimestres en 2026. Et sur la reprise d'activité, le cumul emploi-retraite.
Ces leviers ont une limite — et un coût d'opportunité
Pourquoi un haut revenu décroche : le paradoxe
Que la CAVEC ne suffise pas à un associé à 150 000 €, ce n'est pas un slogan commercial : posez l'addition des deux étages plafonnés, vous tombez sur le même résultat. Mettons côte à côte ce que dit le régime et ce que cela donne, vraiment, dans votre situation.
Ce que dit le régime
La base CNAVPL, la complémentaire CAVEC par classes et le régime invalidité-décès couvrent votre retraite. Les cotisations sont intégralement déductibles du bénéfice BNC. Le régime est solide : rendement technique élevé, valeur du point revalorisée en 2026, et création d'une classe I pour mieux couvrir les hauts revenus.
Ce que cela donne vraiment
La base est plafonnée à 5 PASS (240 300 €), la complémentaire plafonne à la classe I (1 841 points par an au maximum). Résultat : à 150 000 € de revenu, le cumul ne remplace que ~35-40 % du dernier revenu, contre ~74 % à 90 000 €. Plus on gagne, plus l'écart se creuse.
Plus le revenu monte, plus le taux de remplacement baisse
Si vous exercez en société sous le régime TNS (typiquement en SELARL avec gérance majoritaire, à la différence du président de SELAS, assimilé-salarié), une dernière mécanique mérite votre attention. L'assiette des cotisations TNS a tendance à s'élargir : les dividendes versés par une SEL à une SPFPL peuvent être soumis aux cotisations sociales chez l'associé professionnel relevant du régime TNS (Cass. 2e civ. 19 octobre 2023, n° 21-20.366), et la rémunération technique de l'activité libérale en SEL relève désormais des BNC, la tolérance forfaitaire des 5 % ayant été annulée (CE 8 avril 2025, n° 492154). Autrement dit : vous risquez de cotiser sur une assiette plus large, sans pour autant augmenter une pension qui, elle, reste plafonnée. Pour comprendre cette mécanique, voyez la règle des 10 % et l'assiette des cotisations de SEL.
Combler le trou : PER, assurance-vie, immobilier
Passons aux solutions. PER, assurance-vie, immobilier : ce n'est pas un choix exclusif. Marc utilise les trois, chacun pour une raison différente — défiscaliser maintenant, garder du disponible, toucher un loyer plus tard. Ici, on pose les leviers ; le détail de l'allocation et des montants est développé dans notre guide compléter sa retraite CAVEC : les solutions de l'expert-comptable.
Trois leviers complémentaires
1. Le PER : déduire à l'entrée (art. 154 bis CGI)
Le PER est le levier de défiscalisation le plus puissant de l'expert-comptable TNS. L'article 154 bis du CGI vous laisse déduire de votre bénéfice une enveloppe substantielle (10 % du bénéfice dans la limite de 8 PASS, majorés de 15 % de la fraction entre 1 et 8 PASS), avec un maximum de l'ordre de 88 911 € en 2026. À 41-45 % de tranche, l'effet à l'entrée est considérable. Attention : le PER ne crée pas de droits CAVEC : il s'ajoute à la caisse, il ne la remplace pas. À la sortie en capital, la part versements est imposée au barème sans l'abattement de 10 % des pensions, et les gains supportent 18,6 % de prélèvements sociaux. Le détail chiffré, propre à votre profil : PER expert-comptable : combien déduire de votre BNC et le guide complet du Plan d'épargne retraite.
2. L'assurance-vie : liquidité et transmission
Là où le PER bloque l'épargne jusqu'à la retraite, l'assurance-vie reste disponible à tout moment. Ses prélèvements sociaux restent à 17,2 % (et non 18,6 %), et elle se transmet hors succession : abattement de 152 500 € par bénéficiaire (art. 990 I) pour les primes versées avant 70 ans, 30 500 € au-delà (art. 757 B). Là où le PER reste bloqué jusqu'à 64 ans, l'assurance-vie, elle, se rachète quand vous voulez et protège votre conjoint hors succession — tout sur l'assurance-vie.
3. L'immobilier et les SCPI : un revenu régulier
Pour un revenu qui tombe chaque mois à la retraite, l'immobilier garde sa place. Les SCPI (pierre-papier) distribuent des loyers sans gestion directe ; l'achat des murs de votre cabinet (souvent en SCI) constitue un actif retraite qui se valorise pendant votre activité. À noter : les revenus fonciers de la location nue supportent des prélèvements sociaux de 17,2 % (maintenus en 2026). Pour explorer la pierre-papier : les SCPI comme complément de revenu.
| Levier | Atout principal | PS 2026 | Quand le privilégier |
|---|---|---|---|
| PER (154 bis) | Déduction à l'entrée (TMI 41-45 %) | 18,6 % sur les gains | TMI élevée en activité, plus basse à la retraite |
| Assurance-vie | Liquidité + transmission | 17,2 % | Épargne disponible, conjoint, 990 I |
| Immobilier / SCPI | Revenu régulier | 17,2 % (foncier nu) | Compléter un revenu mensuel à la retraite |
Note de méthode sur les projections de complément
La dualité des prélèvements sociaux 2026 à ne pas confondre
Construire votre complément retraite d'expert-comptable
Cabinet de Chambéry, 100 % indépendant et multi-partenaires. On arbitre le bon mix PER / assurance-vie / immobilier selon votre tranche et votre horizon, on sécurise la transmission au conjoint (clause bénéficiaire, 990 I), et on coordonne le tout avec votre expertise comptable.
La feuille de route : par où commencer
Concrètement, par où commencer ? Quatre étapes, dans cet ordre. L'essentiel est de commencer tôt : c'est la durée qui fait l'effet de la capitalisation, bien plus que le montant des premiers versements.
- Demandez votre relevé (info-retraite.fr + espace Ma Cavec) et estimez votre pension réelle : c'est le point de départ, votre vrai chiffre, pas une moyenne.
- Chiffrez le trou mensuel entre cette pension et le revenu que vous voulez conserver à la retraite.
- Calibrez le PER au plus haut de votre tranche marginale, sans amputer votre trésorerie ni votre épargne de précaution.
- Complétez par l'assurance-vie (liquidité, transmission) et l'immobilier / SCPI (revenu régulier), selon votre horizon.
Le réflexe qui change tout
Où va cet article dans votre parcours — et où aller ensuite
Préparer votre retraite d'expert-comptable avec Quentin Hagnéré
Cabinet de Chambéry, 100 % indépendant. On part de votre relevé de carrière réel, on chiffre le trou à combler, et on construit avec vous la stratégie de complément (PER, assurance-vie, immobilier), adaptée à votre tranche et à votre forme d'exercice.

