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Guide architecte 202616 minMis à jour 25 juin 20267 dispositifs vérifiés

Défiscalisation architecte : 7 dispositifs pour réduire vos impôts en 2026

Une bonne année de chantier, et l'addition tombe : impôt sur le revenu à 41, voire 45 %, cotisations CIPAV pleines — pour une pension future qui restera faible au regard de vos honoraires. Et comme vos revenus font le yo-yo, le pic d'imposition arrive toujours au pire moment. La vraie question n'est pas « quel produit acheter en décembre », mais « dans quel ORDRE attaquer ». Voici les 7 dispositifs exacts de 2026, du plus solide au plus risqué, avec un cas chiffré sur un bénéfice BNC de 120 000 € : plus de 15 000 € d'impôt effacés, dont 22 791 € déduits sur le seul PER, sans toucher au moindre produit risqué. Par Hagnéré Patrimoine, cabinet de conseil en gestion de patrimoine (ORIAS 23002291).

STRATÉGIE FISCALE ARCHITECTE 2026

Hiérarchiser vos 7 dispositifs selon votre BNC et votre structure

Audit de votre situation d'architecte libéral : calibrage du plafond PER 154 bis, maximisation des charges 2035, arbitrage BNC vs SEL d'architecture, immobilier selon votre tranche, lissage des années en dents de scie. Cabinet sans produit-maison, modélisation chiffrée avec votre expert-comptable.

  • Calcul de votre plafond 154 bis exact
  • Ordre d'attaque des 7 dispositifs
  • Lissage des revenus irréguliers
  • Sans produit-maison

PER 154 BIS (BNC 120 K€)

22 791 €

IR ÉCONOMISÉ À 41 %

≈ 9 300 €

DÉFICIT FONCIER

10 700 / 21 400 €

PS CESSION AGENCE

18,6 %

PLAFOND NICHES

10 000 €

Quentin Hagnéré·Fondateur de Hagnéré Patrimoine

Cabinet Hagnéré Patrimoine · ORIAS 23002291 · CIF · COA · COBSP

§ 1LA MÉTHODE·3 MIN

La méthode en 3 étages : par où commencer (et pourquoi)

Premier point, parce qu'on nous le demande sans cesse : « défiscalisation architecte », ce n'est pas la défiscalisation immobilière de vos clients (Malraux, secteur ABF, monuments historiques) que vous montez pour eux. C'est votre impôt à vous, architecte libéral à 41, voire 45 %, qu'il s'agit de réduire. Et là, le problème n'est presque jamais l'offre — on vous propose dix produits par an, surtout en décembre. C'est l'ordre d'attaque. La bonne approche se lit en trois étages, du levier le plus solide au plus risqué. Bien menée, elle permet à un architecte à 120 000 € de bénéfice d'effacer plus de 15 000 € d'impôt par an — dont près de 9 300 € par le seul PER — sans toucher au moindre produit risqué et sans entamer le plafond des niches.

L'essentiel en 30 secondes

Activez vos leviers couche par couche, jamais en vrac. D'abord les optimisations structurelles — charges déductibles du BNC (art. 93 CGI) et, si votre bénéfice non consommé est élevé, le passage en SEL d'architecture à l'IS. Ensuite l'épargne récupérable hors plafond des niches — le PER/Madelin (art. 154 bis), qui permet de déduire jusqu'à 22 791 € sur un bénéfice BNC de 120 000 €, le déficit foncier et le LMNP. En dernier seulement, les réductions à pur effet fiscal dans le plafond de 10 000 € (FIP-JEI, Girardin, dons). Un architecte à 120 000 € de BNC peut ainsi effacer plus de 15 000 € d'impôt par an sans le moindre produit risqué.

Étage 1 — Les optimisations STRUCTURELLES

On commence par ce qui ne dépend d'aucun produit : maximiser les charges réelles du BNC (art. 93 CGI), récupérer la TVA déductible, et — si vous laissez dormir du bénéfice — arbitrer un passage en SEL d'architecture à l'IS. À la différence d'un médecin, l'architecte n'a pas d'exonération de métier (pas de permanence des soins, pas de zonage) : sa base, c'est le réel bien tenu.

Étage 2 — L'épargne RÉCUPÉRABLE, hors plafond

Ensuite : le PER/Madelin (art. 154 bis), le déficit foncier, le LMNP. Vous déduisez de votre revenu une somme qui reste à vous (épargne ou bien immobilier), hors du plafond des niches de 10 000 €. C'est le cœur de la stratégie d'un architecte à 41-45 % — et le PER y joue double, puisqu'il comble aussi la faiblesse de la CIPAV.

Étage 3 — Le pur effet fiscal, dans le plafond de 10 000 € (en dernier)

En tout dernier seulement, et avec un impôt élevé et certain : les réductions à pur effet fiscal (groupements forestiers, FIP/FCPI-JEI, Girardin, dons), qui entrent dans le plafond global des niches de 10 000 € (art. 200-0 A CGI). Ce sont souvent des produits risqués ou à fonds perdus : ils ne se justifient qu'une fois les étages 1 et 2 saturés. Défiscaliser n'est jamais une fin en soi : un avantage fiscal ne sauve pas une mauvaise acquisition.

Le pivot à comprendre : une déduction n'est pas une réduction

Cette distinction, neuf clients sur dix la confondent — et elle change tout. Une déduction baisse votre revenu imposable : son intérêt vaut votre TMI (1 € déduit fait économiser 0,45 € à 45 %), et elle est hors du plafond des niches. Une réduction baisse l'impôt dû euro pour euro, mais elle entre dans le plafond de 10 000 €. Le PER, le déficit foncier et le LMNP sont des déductions ; le Girardin et les FIP, des réductions. Saturez d'abord les déductions. Cette grille est détaillée dans notre guide pilier de la défiscalisation du libéral et dans le fonctionnement du plafond global des niches.

§ 2LEVIER 1 · LE ROI·4 MIN

Levier 1 — Le PER / Madelin (art. 154 bis) : le plus puissant

Quand un architecte me demande par quoi commencer côté épargne, je réponds toujours la même chose : le PER. Celui-ci (qui a remplacé les contrats Madelin retraite, fermés à la commercialisation depuis le 1er octobre 2020 par la loi PACTE) offre au travailleur non salarié le plafond de déduction le plus généreux du système fiscal. Et, contrairement à la plupart des autres dispositifs, il est hors du plafond des niches : il vaut votre TMI, sans plafonnement à 10 000 €.

Le calcul exact, au centime près

Le plafond TNS de l'article 154 bis du CGI est égal au plus élevé de deux montants : la formule majorée — 10 % de votre bénéfice imposable (dans la limite de 8 PASS) + 15 % de la fraction comprise entre 1 et 8 PASS — ou un plancher de sécurité de 10 % d'un PASS. En 2026, le plancher est de 4 806 € et le maximum de 88 911 €. Si vous exercez en SELAS (président assimilé salarié), c'est l'article 163 quatervicies qui s'applique, avec une mécanique voisine.

Le plafond PER 2026 d'un architecte BNC à 120 000 €

PLAFOND PER TNS = 10 % x benefice (dans la limite de 8 PASS)
                + 15 % x (min(benefice, 8 PASS) - 1 PASS)

PASS 2026 = 48 060 EUR   |   8 PASS = 384 480 EUR

Benefice BNC = 120 000 EUR
  10 % x 120 000              = 12 000 EUR
+ 15 % x (120 000 - 48 060)   = 10 791 EUR
                              ___________
PLAFOND DEDUCTIBLE            = 22 791 EUR

À une TMI de 41 % (celle d'un BNC de 120 000 €, la tranche à 45 % ne commençant qu'au-delà d'environ 182 000 €), déduire 22 791 € fait économiser environ 9 300 € d'impôt sur le revenu. C'est une économie certaine et immédiate, distincte de la performance ultérieure du PER (qui dépend des supports et comporte un risque de perte en capital).

Pour situer votre propre bénéfice, voici comment se déroule le plafond palier par palier :

Le plafond PER (art. 154 bis) selon le bénéfice BNC. La base de calcul est le PASS de l'année N (48 060 € en 2026).
Bénéfice BNC imposablePlafond 154 bisComment il se calcule
40 000 € (< 1 PASS)4 806 € (plancher)10 % du bénéfice (4 000 €) < plancher → on retient 4 806 €
75 000 €11 541 €10 % × 75 000 + 15 % × (75 000 − 48 060)
120 000 €22 791 €10 % × 120 000 + 15 % × (120 000 − 48 060)
150 000 €30 291 €10 % × 150 000 + 15 % × (150 000 − 48 060)
≥ 384 480 € (8 PASS)88 911 € (maximum)10 % × 384 480 + 15 % × 336 420

Trois bornes à connaître avant de verser

1. IR seul. La déduction du 154 bis joue uniquement sur l'impôt sur le revenu : le versement reste dans l'assiette de vos cotisations CIPAV et URSSAF. Le PER ne réduit pas vos charges sociales.
2. PS à la sortie. Les gains du PER supportent 18,6 % de prélèvements sociaux à la sortie (LFSS 2026) ; l'avantage à l'entrée n'est pas annulé pour autant, mais il faut l'avoir en tête.
3. Effet RFR. Le versement abaisse aussi votre revenu fiscal de référence — un atout pour rester sous les seuils de surtaxe (voir §11).

Architecte : le PER est un rattrapage retraite, pas un luxe

Votre retraite repose sur la CNAVPL (base) et la CIPAV (complémentaire), dont le rendement est notoirement faible au regard des revenus (voir §9). Le PER fait deux choses à la fois : il défiscalise à l'entrée et il reconstitue la pension que la CIPAV ne servira pas. Et comme vos revenus sont irréguliers, vous pouvez gonfler le versement les bonnes années pour écrêter la tranche : le plafond du 154 bis se recalcule chaque année sur le bénéfice N, donc une grosse année ouvre mécaniquement un plus gros plafond déductible (à la différence du plafond du revenu global de l'art. 163 quatervicies, lui reportable — porté de 3 à 5 ans par la LF 2026 pour les plafonds générés à compter de 2026 — et mutualisable entre conjoints).

Le détail support par support, et l'économie exacte selon votre tranche, sont dans PER architecte : combien déduire de votre BNC et le PER du TNS en 2026, pas à pas.

§ 3LEVIER 2 · LA BASE DU RÉEL·3 MIN

Levier 2 — Maximiser les charges déductibles du BNC

Avant tout produit, il y a la base : le bon traitement de vos charges. À la déclaration contrôlée 2035, votre bénéfice non commercial est égal à vos recettes moins les dépenses nécessitées par l'exercice de votre profession (art. 93 du CGI). Chaque euro de charge réelle correctement enregistré économise votre TMI (0,45 € à 45 %) et réduit l'assiette de vos cotisations. Ce n'est pas une niche : c'est la mécanique même du réel, et c'est là que beaucoup d'argent se perd faute de rigueur.

Sans dresser la liste exhaustive (elle est dans notre guide dédié), trois postes propres à l'architecte méritent l'attention : l'assurance responsabilité civile professionnelle et la garantie décennale (obligatoires au titre de la loi du 3 janvier 1977), les logiciels de CAO/BIM (Archicad, Revit, AutoCAD) et le poste véhicule et déplacements de chantier, souvent sous-optimisé.

5 000 € de charges retrouvées : ce que ça change sur votre feuille d'impôt

Prenez un architecte qui passe enfin son abonnement Archicad, sa garantie décennale, ses frais kilométriques de chantier et sa formation continue dans la bonne case du 2035, là où ils traînaient en dépenses « personnelles » : à 5 000 € de charges réelles supplémentaires correctement enregistrées, à une TMI de 41 %, c'est environ 2 050 € d'impôt en moins — et en plus une baisse de l'assiette des cotisations CIPAV/URSSAF (le double effet que le PER, lui, n'a pas). Rien de tout cela n'est une « niche » : c'est simplement le réel bien tenu, et c'est le premier euro à aller chercher avant tout produit.

Garde-fou TVA : l'architecte est SOUMIS à la TVA de 20 % (et la récupère)

C'est l'erreur que je vois le plus souvent en rendez-vous : oui, l'architecte est assujetti à la TVA au taux normal de 20 % sur ses prestations d'architecture et ses missions de maîtrise d'œuvre (la doctrine BOI-TVA-LIQ-20-20 vise nommément les architectes). L'exonération de TVA des soins (art. 261-4-1 du CGI) ne s'applique pas — elle vise la santé humaine. Et c'est tout bénéfice pour vous : la TVA déductible sur vos achats, frais et investissements (matériel, véhicule utilitaire, locaux), vous la récupérez. Seule une franchise en base (art. 293 B) est possible en tout début d'activité, sous conditions de seuil.

Micro-BNC ou réel : pour un architecte à hauts revenus, c'est le réel

Le régime micro-BNC (abattement forfaitaire de 34 %, minimum 305 €) ne s'applique qu'en dessous d'un seuil de recettes de l'ordre de 83 600 € (seuil triennal). La quasi-totalité des architectes du cluster, à hauts revenus, dépasse ce seuil et relève donc de la déclaration contrôlée 2035. À ce niveau de charges (assurances, logiciels, sous-traitance, local), le réel est presque toujours plus avantageux que l'abattement forfaitaire. La checklist complète, poste par poste, est dans la liste complète des charges déductibles de l'architecte.
§ 4LEVIER 3 · STRUCTURE·4 MIN

Levier 3 — Passer en SEL et piloter rémunération / dividendes

Troisième levier, structurel cette fois : la société d'exercice libéral d'architecture. Disons-le tout de suite, parce que c'est la confusion n° 1 : la SEL ne fait pas « baisser » l'impôt, elle le diffère. En BNC au réel, 100 % de votre bénéfice supporte l'IR (jusqu'à 45 %) et les cotisations TNS. En SEL à l'impôt sur les sociétés, seules votre rémunération et vos dividendes remontent à l'IR : le bénéfice non consommé capitalise dans la société à l'IS (15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % — art. 219, I-b du CGI). C'est donc pertinent au-delà de ~80 à 100 k€ de bénéfice non consommé.

Le cadre juridique combine l'ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023 (régime des SEL, en vigueur depuis le 01/09/2024, qui remplace l'ancienne loi 90-1258) et la loi n° 77-2 du 3 janvier 1977 sur l'architecture (art. 13 : le capital et les droits de vote de la société d'architecture doivent être détenus majoritairement par des architectes). On distingue la SELARL (gérant majoritaire, statut TNS, affilié CIPAV) de la SELAS (président assimilé salarié).

Deux pièges propres à la SEL de l'architecte

Fin de l'abattement de 10 %. Depuis l'imposition des revenus 2024, la part de votre rémunération correspondant à l'exercice technique (libéral) est imposée en BNC, et non plus en traitements et salaires : l'abattement de 10 % disparaît, remplacé par les frais réels (CE 8 avril 2025, n° 492154, qui met aussi fin à la tolérance des 5 %).
Dividendes > 10 % du capital. La fraction de dividendes excédant 10 % du (capital social + primes d'émission + comptes courants d'associés) est soumise aux cotisations sociales TNS (art. L. 131-6 CSS), pas seulement aux prélèvements sociaux. En deçà de ce seuil, le dividende reste au PFU de 31,4 % en 2026 (12,8 % d'IR + 18,6 % de PS).

La SPFPL d'architectes existe bel et bien : depuis l'ordonnance 2023-77, cette holding de détention peut détenir jusqu'à 100 % des titres de la SEL d'architecture, son capital restant contrôlé par des architectes en exercice (sous réserve des décrets d'application propres à la profession). Un point de vigilance, toutefois : la fraction de dividendes > 10 % peut être réintégrée dans l'assiette des cotisations du professionnel même lorsque les titres transitent par la SPFPL (Cass. 2e civ. 19 octobre 2023, n° 21-20.366), une portée que la réponse ministérielle Anglars du 21/08/2025 a nuancée (assujettissement visant surtout la SEL unipersonnelle dont l'unique professionnel exerçant détient aussi la SPFPL) — le sujet reste sous surveillance anti-abus. À l'étage au-dessus, le régime mère-fille (art. 145 et 216 CGI : dividendes remontés exonérés à 95 %) et l'apport-cession (art. 150-0 B ter, report de plus-value sous condition de réinvestissement) deviennent des leviers de transmission et de trésorerie.

Hagnéré Patrimoine

BNC ou SEL d'architecture : où est votre point de bascule ?

Le passage en société ne se justifie que sur le bénéfice que vous ne consommez pas. On chiffre votre seuil de bascule, l'arbitrage rémunération/dividendes et l'opportunité d'une SPFPL, avec votre expert-comptable, sans biais commercial.

Premier échangeSans engagementCadre documenté

L'arbitrage complet est détaillé dans architecte : passer en SELARL ou rester en BNC, la répartition rémunération/dividendes dans salaire ou dividendes en SELARL d'architecte, et la holding dans holding SPFPL architecte.

§ 5LEVIER 4 · IMMOBILIER·2 MIN

Levier 4 — Le déficit foncier (10 700 € / 21 400 €)

Si vous détenez (ou envisagez) un bien locatif loué nu, le déficit foncier a un mérite que peu de dispositifs partagent : il efface du revenu global, pas seulement vos loyers. Quand vos charges déductibles (travaux, hors intérêts d'emprunt) dépassent vos loyers, le déficit qui en résulte s'impute sur votre revenu d'ensemble — donc sur votre bénéfice d'architecte — dans la limite annuelle de 10 700 € (art. 156, I, 3 du CGI). Le surplus et les intérêts sont reportables 10 ans sur les seuls revenus fonciers.

Le doublement à 21 400 € pour la rénovation énergétique

Pour des travaux de rénovation énergétique permettant à un logement de sortir du statut de passoire (de la classe E, F ou G vers A, B, C ou D), le plafond d'imputation est doublé à 21 400 €. Ce dispositif est prorogé jusqu'au 31/12/2027. Comme c'est une déduction, le déficit foncier est hors du plafond des niches de 10 000 € : il se cumule librement avec votre PER. Pour un architecte à 41 % (la TMI d'un BNC de 120 000 €), 10 700 € imputés effacent environ 4 387 € d'impôt (8 774 € pour 21 400 €) ; à 45 %, environ 4 815 € (9 630 € pour 21 400 €). Le mécanisme complet est détaillé dans notre guide du déficit foncier.

Attention à ne pas confondre les prélèvements sociaux : les revenus fonciers nus (et le déficit foncier qui s'y rattache) relèvent du taux de 17,2 % maintenu en 2026, là où le meublé (LMNP, section suivante) bascule à 18,6 %. Une réserve, et elle est de taille : un bien à rénover reste un investissement immobilier à part entière, à juger sur son emplacement et son rendement avant son effet fiscal. La logique d'ensemble est dans la feuille de route patrimoniale de l'architecte.

§ 6LEVIER 5 · PLACEMENTS·3 MIN

Levier 5 — LMNP, SCPI européennes, nue-propriété : du revenu peu fiscalisé

Vous n'avez ni le temps ni l'envie de gérer un bien en direct ? Trois solutions « pierre-papier » ou patrimoniales vont chercher le même revenu peu fiscalisé sans vous transformer en bailleur : le LMNP, la SCPI européenne et la nue-propriété.

Le LMNP : l'amortissement qui neutralise les loyers

En location meublée non professionnelle (LMNP) au réel, vous amortissez comptablement le bien et le mobilier (art. 39 C du CGI, amortissement déductible plafonné au loyer net de charges) : cet amortissement vient en charge et efface, souvent en totalité, l'impôt sur vos loyers pendant de nombreuses années. Deux nuances 2026 : les prélèvements sociaux du meublé sont à 18,6 % (et non 17,2 %), et la loi de finances 2025 (art. 84 de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025, art. 150 VB du CGI), pour les cessions réalisées à compter du 15 février 2025, réintègre les amortissements dans la plus-value de cession — l'avantage est donc un report d'impôt, atténué par les abattements pour durée et purgé en cas de transmission au décès.

Les SCPI européennes : un revenu souvent peu fiscalisé en France

Une SCPI investie hors de France distribue des revenus imposés à la source dans le pays de situation des immeubles. Grâce aux conventions fiscales, ces revenus sont, pour l'essentiel, fortement allégés en France et échappent généralement aux prélèvements sociaux français pour un affilié à un régime social de l'Union (jurisprudence de Ruyter, CJUE C-623/13 ; le garde-fou Jahin, C-45/17, ne joue que pour les États tiers). Un architecte cotisant en France à la CIPAV remplit cette condition. Le détail est dans notre guide des SCPI européennes ; pour les loger dans une enveloppe sans frottement, voyez les SCPI en assurance-vie pour architecte.

La nue-propriété : zéro revenu imposable, et hors IFI

Acheter en nue-propriété (avec décote selon le barème de l'art. 669) revient à acquérir un bien sans en percevoir les loyers pendant la durée du démembrement : aucun revenu imposable, aucun prélèvement social sur cette période, et surtout la valeur sort de l'assiette de l'IFI (art. 968 CGI : c'est l'usufruitier qui est imposé sur la pleine valeur). À la reconstitution de la pleine propriété, aucun droit n'est dû (art. 1133). C'est une arme patrimoniale pour un architecte qui approche du seuil d'IFI.

À garder en tête : aucun de ces leviers n'est un cadeau fiscal

LMNP, SCPI, nue-propriété : ce sont d'abord des investissements, à juger sur leur rendement, leur risque et leur liquidité avant leur effet fiscal. Une SCPI comporte un risque de perte en capital et de liquidité ; la performance affichée est passée et ne préjuge pas de l'avenir. L'avantage fiscal ne doit jamais sauver une mauvaise acquisition. Pour la stratégie de placement d'ensemble, voyez où placer son argent quand on est architecte et l'optimisation de l'IFI.
§ 7LEVIER 6 · PRUDENCE·2 MIN

Levier 6 — Groupements forestiers, FIP/FCPI (réduction d'IR, prudence)

Changement de registre : on attaque l'étage 3, les réductions à pur effet fiscal — celles qui, elles, comptent dans le plafond des niches de 10 000 €. Ici, le message déontologique est sans ambiguïté : ces produits comportent un risque de perte en capital et une forte illiquidité. Une réduction d'impôt, ça ne transforme pas un mauvais fonds en bon placement : on n'y vient qu'une fois les étages 1 et 2 vidés.

Les réductions de l'étage 3 « investies », dans le plafond de 10 000 €. À réserver à un impôt élevé et certain.
DispositifAvantageStatut 2026Vigilance
Groupements forestiers (DÉFI-Forêt)Réduction de 18 % du prix de souscription, plafonnée (≈ 5 700 / 11 400 €)En vigueur ; avantages annexes IFI et transmissionIlliquidité forte, gestion longue
FCPI-JEI, FIP Corse / Outre-merRéduction d'IR 30 % (art. 199 terdecies-0 A)FCPI/FIP classiques supprimés au 21/02/2026Couple rendement/risque défavorable

Déontologie : un FIP n'est pas un outil de patrimoine, c'est un pari fiscal

Les FIP et FCPI classiques ont été supprimés au 21 février 2026 ; ne subsistent que les FCPI-JEI, les FIP Corse et les FIP Outre-mer à 30 % (art. 199 terdecies-0 A). Ces fonds, comme les groupements forestiers, exposent à une perte en capital et à une revente non garantie. À distinguer nettement des leviers 1 à 5 : ce sont des paris fiscaux, pas des outils de constitution de patrimoine. Le point complet est dans FIP et FCPI en 2026.
§ 8LEVIER 7 · EN DERNIER·2 MIN

Levier 7 — Girardin industriel (risque) + emploi à domicile, dons, PEA

Et au tout dernier rang, le produit que je présente toujours avec le plus de réserves : le Girardin industriel (art. 199 undecies B CGI). Sur le papier, c'est imbattable : vous versez une somme et vous récupérez davantage l'année suivante, une réduction d'impôt one-shot supérieure au montant versé (par rétrocession à l'exploitant ultramarin), avec un plafond de niches majoré à 18 000 €. Sauf qu'il y a une contrepartie sévère.

Girardin : un risque à signaler franchement

Le Girardin est un investissement à fonds perdus — vous ne récupérez jamais votre capital — et, en cas de requalification ou de défaillance de l'opérateur, la réduction peut faire l'objet d'une reprise par l'administration. Il ne se justifie qu'avec un impôt élevé et certain, une fois les étages 1 et 2 saturés, et après avoir sélectionné rigoureusement l'opérateur et vérifié la garantie de bonne fin. Ce n'est pas un placement, ça ne rapporte rien : c'est une opération fiscale sèche, et je refuse de la vendre comme autre chose.

Trois autres pistes, plus tranquilles, en quelques mots : le crédit d'impôt emploi à domicile (50 % des dépenses, art. 199 sexdecies) ; les dons (réduction de 66 % ou 75 %, art. 200) ; et le PEA / PEA-PME, qui n'est pas une « défisc » au sens d'une réduction mais une enveloppe de capitalisation exonérée d'IR après 5 ans (les gains restent soumis aux prélèvements sociaux de 18,6 %). Pour le panorama complet des réductions et le décompte du plafond, voyez le guide général de la défiscalisation et le plafond des niches de 10 000 €.

§ 9CIPAV & DENTS DE SCIE·2 MIN

CIPAV faible et revenus en dents de scie : pourquoi le PER d'abord

Deux choses, propres au métier d'architecte, expliquent pourquoi le PER passe avant tout le reste. La première : votre retraite. Vous cotisez au régime de base CNAVPL (par points) et au régime complémentaire de la CIPAV — vous faites partie des professions qui sont restées à la CIPAV après la réforme de 2018 (décret n° 2018-1048 ; affiliation codifiée à l'art. L. 640-1 CSS). Ni CARMF (médecins), ni CNBF (avocats), ni CAVEC (experts-comptables) : la CIPAV, et elle seule.

La CIPAV ne vous protégera pas : le PER est votre rattrapage

Le rendement du régime CIPAV est notoirement faible au regard des revenus : à cotisations élevées, la pension reconstituée reste une fraction limitée de vos derniers honoraires. (Les valeurs de point, tranches et taux 2026 sont à confirmer sur lacipav.fr.) C'est exactement le trou que le PER vient combler : en capitalisation, défiscalisé à l'entrée. Chez un architecte, le PER n'est pas une option de plus dans le catalogue : c'est ce qui rattrape une retraite mal payée. L'ampleur de l'écart est chiffrée dans la retraite CIPAV de l'architecte et comment doubler une CIPAV trop faible.

Seconde particularité : vos revenus en dents de scie, rythmés par les chantiers. Une grosse année de livraisons vous colle à 45 % de TMI ; l'année d'après, entre deux chantiers, vous retombez à 30 %. Deux outils lissent ce profil : le système du quotient pour les revenus exceptionnels (art. 163-0 A CGI), aux conditions strictes ; et surtout le PER, qui reste le levier de lissage le plus souple — vous gonflez le versement les bonnes années, le plafond du 154 bis se recalculant chaque année sur le bénéfice N (une grosse année ouvre donc mécaniquement un plus gros plafond déductible). La mécanique du lissage est détaillée dans architecte aux revenus en dents de scie : lisser sa fiscalité ; le cadre général de la retraite libérale dans la retraite de la profession libérale.

§ 10CAS CHIFFRÉ·3 MIN

Cas chiffré : Julien, architecte libéral, BNC 120 000 €

Un cas que je vois revenir souvent (chiffres anonymisés). Julien, 47 ans, exerce en agence individuelle au BNC réel, dégage un bénéfice de 120 000 € sur une bonne année de chantier, est célibataire et à une TMI de 41 % (un bénéfice de 120 000 € place le célibataire dans la tranche à 41 % ; celle à 45 % ne débute qu'au-delà d'environ 182 000 € de revenu imposable). Voici comment s'enchaînent les étages — prénom fictif, ordres de grandeur réels aux taux 2026. Ces chiffres ne valent pas conseil personnalisé.

Comment lire ce tableau : on additionne des déductions, pas des cadeaux

Le principe de l'empilement est simple : chaque ligne vient en déduction du revenu imposable, et l'économie d'impôt se mesure en redescendant le barème, tranche par tranche. On ne multiplie donc pas bêtement le total déduit par 41 % : à mesure qu'on déduit, une partie du revenu repasse sous la borne des 41 %, puis serait imposée à 30 %. C'est pour cela que l'effet réel (≈ 15 500 €) est un peu inférieur à 38 491 × 41 %. L'économie d'impôt, elle, est certaine et immédiate; ce qui ne l'est pas, c'est la performance future du PER ou du bien — d'où la note de méthode plus bas.
Julien — illustration de l'empilement aux taux 2026, TMI 41 % (BNC 120 000 €, célibataire). Le total réel se calcule par tranches : l'empilement de 38 491 € fait franchir la borne 41 %→30 %, d'où une économie d'environ 15 500 € (et non 38 491 × 41 % appliqué à plat). Avec un déficit foncier majoré (rénovation énergétique, 21 400 €), l'effet IR du seul foncier monte à ≈ 8 774 €. PS de sortie du PER : 18,6 % (différés).
ÉtageLevier activéMontant déduit / imputéEffet IR estimé (TMI 41 %)
1 — StructurelCharges BNC optimisées (+5 000 €)5 000 €≈ − 2 050 € (+ cotisations)
2 — Épargne (hors plafond)PER art. 154 bis22 791 €≈ − 9 344 €
2 — Immobilier (hors plafond)Déficit foncier10 700 €≈ − 4 387 €
—Total empilement (standard)≈ 38 491 € déduits≈ − 15 500 €

Lecture du cas : plus de 15 000 € d'IR effacés, sans le moindre produit risqué

En activant ses charges réelles, puis ses déductions hors plafond (PER 22 791 € + déficit foncier 10 700 € = ~33 491 € déduits, + 5 000 € de charges), Julien efface de l'ordre de 15 500 € d'impôt sur le revenu sur cette grosse année (calcul par tranches, l'empilement faisant repasser une partie du revenu sous la borne des 41 %) — sans entamer son plafond de niches de 10 000 €. Au passage, son RFR baisse (utile pour les surtaxes, voir §11), et il construit la retraite que la CIPAV ne lui servira pas. Pas un seul FIP, pas un seul Girardin : tout vient des étages 1 et 2.

Et je le redis à chaque rendez-vous : lisez ces chiffres pour ce qu'ils sont

Ces montants sont des illustrations fiscales aux taux 2026, pas des promesses de rendement. L'économie d'impôt est réelle et immédiate ; la performance ultérieure d'un PER ou d'un bien immobilier dépend des supports choisis et comporte un risque de perte en capital. Votre situation se chiffre au cas par cas, en tenant compte de votre assiette sociale, de votre structure d'exercice et de l'irrégularité de vos revenus.
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Julien a déduit près de 38 491 € sans toucher au plafond des niches. Voyons ce que ça donne sur VOTRE 2035 : cabinet basé à Bassens, près de Chambéry, sans produit-maison, on part de votre bénéfice réel et de l'irrégularité de vos chantiers pour ordonner vos leviers avec votre expert-comptable, dans le respect de votre déontologie.

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§ 11GARDE-FOUS·2 MIN

Les garde-fous : plafond des niches, CEHR et CDHR

Restent trois plafonds qui peuvent faire dérailler tout le montage si on s'y prend dans le mauvais ordre : le plafond des niches, la CEHR et la CDHR. Pour un architecte à 120 000 €, les deux derniers ne se déclenchent pas ; ils deviennent centraux pour l'associé d'une grosse agence en SEL qui franchit 250 000 € de RFR.

Le plafond global des niches (10 000 €)

Premier garde-fou : l'article 200-0 A du CGI plafonne à 10 000 € par an et par foyer le total des réductions et crédits d'impôt (Girardin, FIP, dons, emploi à domicile), porté à 18 000 € avec le Girardin et les SOFICA. Rappel salutaire : vos déductions (PER, charges, déficit foncier, LMNP) n'y entrent pas— d'où l'intérêt de les saturer d'abord.

La CEHR et la CDHR (au-delà de 250 000 € de RFR)

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR, art. 223 sexies) ajoute 3 % au-delà de 250 000 € de RFR pour un célibataire (500 000 € pour un couple), puis 4 % plus haut. La contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR, art. 224), reconduite par la LF 2026, impose une imposition minimale effective de 20 % du revenu de référence pour les mêmes seuils de 250 000 / 500 000 €.

Le point fort : les déductions abaissent le RFR — un double levier chez l'associé de grosse agence

Le détail que personne ne calcule : comme le PER et le déficit foncier sont des déductions du revenu, ils abaissent votre RFR. Un associé d'agence en SEL franchissant 250 000 € de RFR (et donc déjà en TMI 45 %) peut ainsi faire passer son RFR sous un seuil et neutraliser une partie de la CEHR ou de la CDHR : l'économie joue alors deux fois — une fois sur l'IR au barème, une fois sur la surtaxe. Le périmètre exact du calcul de la CDHR appelle une analyse fine : nous le traitons dans le guide CDHR des professions libérales.

La règle, au fond, est simple : on vide d'abord les déductions hors plafond, et seulement ensuite on touche au plafond de 10 000 €, et on ne s'approche des produits à risque (Girardin, FIP, forestiers) qu'une fois cet ordre respecté, avec un impôt élevé et certain. Le PER reste le pivot — à la fois amortisseur de tranche les bonnes années et rattrapage d'une CIPAV qui ne vous servira qu'une pension modeste. Ce qui compte, c'est l'ordre — pas le produit qu'un commercial vous a mis sous le nez en décembre. Pour relier ces leviers à votre projet d'ensemble — placement, immobilier, structure, transmission —, partez de la feuille de route patrimoniale de l'architecte et du guide pilier de la défiscalisation du libéral.

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Sources et références légales

  • Statut & structure de l'architecte

    Loi n° 77-2 du 3 janvier 1977 sur l'architecture (art. 13 : capital de la société d'architecture détenu majoritairement par des architectes). Ordonnance n° 2023-77 du 08/02/2023 (régime des SEL et des SPFPL pouvant détenir jusqu'à 100 % d'une SEL, ex-loi 90-1258). Affiliation : régime de base CNAVPL et régime complémentaire CIPAV (art. L. 640-1 CSS) ; l'architecte demeure à la CIPAV après la réforme de 2018 (décret n° 2018-1048). Valeurs de point et cotisations 2026 à confirmer sur lacipav.fr.

  • Épargne déductible — PER et Madelin

    Art. 154 bis CGI : plafond retraite TNS (10 % du bénéfice dans la limite de 8 PASS, majorés de 15 % de la fraction entre 1 et 8 PASS ; plancher 4 806 €, maximum 88 911 € en 2026) et enveloppe distincte de prévoyance et complémentaire santé. Art. 163 quatervicies CGI (PER du dirigeant assimilé salarié, président de SELAS). Loi PACTE n° 2019-486 du 22/05/2019 (création du PER). Doctrine BOI-BNC-BASE-40-60-50. Arrêté du 22/12/2025 : PASS 2026 = 48 060 €.

  • Charges, immobilier et réductions sous plafond

    Art. 93 CGI (charges déductibles du BNC, déclaration contrôlée 2035). BOI-TVA-LIQ-20-20 (prestations des architectes soumises à la TVA de 20 %). Art. 156, I, 3 CGI (déficit foncier 10 700 €, doublé à 21 400 € pour la rénovation énergétique, prorogé jusqu'au 31/12/2027). Art. 200-0 A CGI (plafonnement global des niches à 10 000 €, 18 000 € avec Girardin/SOFICA). Art. 199 terdecies-0 A CGI (FCPI-JEI, FIP Corse et Outre-mer à 30 %, FCPI/FIP classiques supprimés au 21/02/2026). Art. 199 undecies B CGI (Girardin). Art. 199 sexdecies et 200 CGI (emploi à domicile, dons). Art. 163-0 A CGI (quotient des revenus exceptionnels). LFSS 2026 (loi n° 2025-1403 du 30/12/2025) : prélèvements sociaux du capital 18,6 % ou 17,2 % maintenu selon le revenu.

  • Structure sociale, garde-fous et retraite

    Art. 145 et 216 CGI (régime mère-fille). Art. 150-0 B ter CGI (apport-cession). Art. 219, I-b CGI (IS 15 % puis 25 %). Art. L. 131-6 CSS (dividendes de SEL au-delà de 10 % du capital). CE 8 avril 2025 n° 492154 (rémunération technique des associés de SEL imposée en BNC, fin de la tolérance des 5 %). Cass. 2e civ. 19 octobre 2023 n° 21-20.366 (dividendes de SEL via une SPFPL et cotisations sociales), portée nuancée par la réponse ministérielle Anglars du 21/08/2025. Art. 223 sexies CGI (CEHR) et art. 224 CGI (CDHR, imposition minimale 20 % du RFR au-delà de 250 000 / 500 000 €).

Avertissement

Information éducative — pas un conseil personnalisé.

Ce guide est rédigé à titre informatif par Hagnéré Patrimoine, cabinet de conseil en gestion de patrimoine enregistré ORIAS sous le n° 23002291 (CIF · COA · COBSP, adhérent CNCEF Patrimoine, cabinet basé à Bassens). Il ne constitue ni un conseil personnalisé, ni une recommandation d'investissement au sens de l'article L. 533-13 du Code monétaire et financier. Chaque dispositif dépend de votre situation (bénéfice, structure d'exercice, déontologie de l'Ordre des architectes). Les produits de réduction d'impôt à risque (Girardin, FIP, FCPI, groupements forestiers) comportent un risque de perte en capital, une illiquidité et, pour le Girardin, un risque de reprise de l'avantage : ne les présumez jamais sûrs. Les valeurs de point et cotisations CIPAV 2026 sont à confirmer sur lacipav.fr. Les chiffres et taux cités sont à jour au 25 juin 2026 mais peuvent évoluer (LF/LFSS annuelles, doctrine BOFiP, jurisprudence). Tout placement comporte un risque de perte en capital.

Foire aux questions

Tout sur la défiscalisation de l'architecte en 2026.

Les questions qu'on nous pose le plus en rendez-vous : par où commencer, combien déduire avec le PER, la TVA de l'architecte, le passage en SEL, le déficit foncier, la SPFPL. Réponses sourcées et à jour 2026.