Pourquoi un vétérinaire a besoin d'un PER en plus de la CARPV
Votre retraite de vétérinaire repose sur deux étages obligatoires : la CNAVPL pour le régime de base et la CARPV (Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Vétérinaires) pour le complémentaire et l'invalidité-décès. N'importe quel vétérinaire installé l'a entendu de son comptable : ce socle, calculé en points, assure un taux de remplacement modeste au regard des revenus d'un praticien installé. Au moment de liquider, la pension chute d'un cran. Le PER est le troisième étage, privé et pilotable, qui comble cet écart — et il le fait en défiscalisant chaque versement.
Les 3 étages de la retraite du vétérinaire
Si vous êtes à 41 %, vous êtes exactement le profil pour qui le PER a été pensé : une TMI souvent à 30 ou 41 % en activité, et des revenus qui baissent à la retraite. L'avantage à l'entrée (la déduction au taux de votre tranche) se double d'un effet de différé qui joue en votre faveur si votre tranche d'imposition est plus basse demain. Avant de chiffrer le PER, mesurez l'ampleur réelle du trou à combler : voyez le diagnostic de votre retraite CARPV (pourquoi elle ne suffira pas). Ici, on se concentre sur la solution : combien déduire, comment, et quand lui préférer le rachat de points.
Le PER du vétérinaire est déductible : l'article 154 bis du CGI
Tout repose sur un seul article : l'article 154 bis du CGI. Il autorise le travailleur non salarié — donc le vétérinaire en BNC — à déduire de son bénéfice imposable les cotisations qu'il verse pour sa retraite et sa prévoyance. Cet article comporte deux voletsà ne surtout pas mélanger : ils n'obéissent pas aux mêmes règles.
Le I de l'article 154 bis couvre les cotisations aux régimes obligatoires (base CNAVPL, complémentaire CARPV, invalidité-décès) : elles sont déductibles sans plafond, y compris les rachats de points (j'y reviens au §7). Le II, lui, couvre les versements facultatifs sur un PER individuel ou un ancien contrat Madelin retraite : ils sont déductibles dans la limite d'un plafond, la fameuse formule 10 % + 15 % détaillée au §3. La déduction s'opère sur votre déclaration 2035, puis vient diminuer votre revenu catégoriel BNC. Sources : BOI-BNC-BASE-40-60-50-10 et BOI-BNC-BASE-40-60-50-20.
PER ou ancien contrat Madelin : la même enveloppe 154 bis
Combien un vétérinaire peut déduire en 2026 : la formule et la table
Vous voulez un chiffre tout de suite ? Un vétérinaire en BNC peut déduire jusqu'à 88 911 € en 2026 en versant sur un PER, grâce au plafond du II de l'article 154 bis — un plafond bien plus large que celui d'un salarié. Même quand le bénéfice est modeste, un plancher de 4 806 € garantit toujours une déduction minimale. Pour un BNC courant de vétérinaire — disons 95 000 € — le plafond ressort à 16 541 €.
La formule, chiffre pour chiffre
Le plafond se calcule en deux temps : 10 % de votre bénéfice imposable (retenu dans la limite de 8 PASS), puis 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre 1 et 8 PASS. Si votre bénéfice est inférieur à 1 PASS, seuls les 10 % jouent — et c'est alors le plancher de 4 806 € qui prend le relais. Au-delà de 8 PASS de bénéfice (384 480 €), la majoration de 15 % cesse de courir : vous êtes au maximum, 88 911 €.
Le plafond TNS 2026 du vétérinaire, du plancher au maximum
PLAFOND PER TNS = 10 % x benefice (dans la limite de 8 PASS)
+ 15 % x (min(benefice, 8 PASS) - 1 PASS)
PASS 2026 = 48 060 EUR | 8 PASS = 384 480 EUR
PLANCHER = 10 % x 1 PASS = 4 806 EUR
MAXIMUM = 10 % x 384 480
+ 15 % x (384 480 - 48 060)
= 38 448 + 50 463 = 88 911 EURLe maximum de 88 911 € suppose un bénéfice d'au moins 384 480 € (8 PASS), rare pour un vétérinaire. En dessous, on applique la formule 10 % + 15 %, et le plancher de 4 806 € s'applique tant que 10 % du bénéfice lui est inférieur.
La base de calcul, c'est le bénéfice de votre déclaration 2035 (recettes encaissées moins charges déductibles), au titre de l'année N, avec le PASS 2026 de 48 060 €. Voici, BNC par BNC, ce que vous pouvez déduire et l'impôt économisé selon votre tranche :
| BNC imposable | Plafond 154 bis | Éco. à 30 % | Éco. à 41 % | Éco. à 45 % |
|---|---|---|---|---|
| 60 000 € | 7 791 € | 2 337 € | 3 194 € | 3 506 € |
| 70 000 € | 10 291 € | 3 087 € | 4 219 € | 4 631 € |
| 80 000 € | 12 791 € | 3 837 € | 5 244 € | 5 756 € |
| 95 000 € (cas type) | 16 541 € | 4 962 € | 6 782 € | 7 443 € |
| 110 000 € | 20 291 € | 6 087 € | 8 319 € | 9 131 € |
| 130 000 € | 25 291 € | 7 587 € | 10 369 € | 11 381 € |
| ≥ 384 480 € | 88 911 € (max) | 26 673 € | 36 454 € | 40 010 € |
Un plancher de 4 806 € garanti, même en début de carrière
Combien d'impôt vous économisez vraiment (effet de levier par TMI)
Première approximation, et elle est solide : votre économie d'impôt vaut votre versement × votre TMI. Le barème 2026 s'étage à 0 / 11 / 30 / 41 / 45 %, et la plupart des vétérinaires se situent à 30 ou 41 %. À 41 %, verser 10 000 € fait économiser 4 100 € d'impôt : chaque euro placé à votre nom ne vous coûte réellement que 0,59 €. Montrez-moi un Livret A qui vous rend 41 % à l'entrée.
Au-delà de l'économie immédiate, il y a l'effet de levier du différé. L'impôt que vous ne payez pas reste investi et travaille pour vous ; et surtout, vous déplacez l'imposition d'une période où votre tranche est haute (41 % en activité) vers une période où elle sera souvent plus basse (30 % à la retraite). C'est ce décalage d'imposition, plus que la performance des fonds, qui fait le rendement réel du PER — et cette performance, elle, n'est jamais garantie.
Ce que les courtiers ne précisent pas toujours : la déduction ne touche pas vos cotisations
Combien le PER vous fait-il vraiment économiser ?
Un CGP indépendant calcule votre plafond 154 bis exact à partir de votre BNC, votre économie nette par tranche et le montant optimal à verser cette année — sans vous pousser au plafond si ce n'est pas dans votre intérêt.
Cas chiffré : Camille, vétérinaire de 48 ans, 95 000 € de BNC
C'est le calcul que je refais à presque chaque rendez-vous de vétérinaire. Le prénom est fictif, mais le profil et les montants sont ceux d'une praticienne installée. Ces simulations figent les taux 2026 et supposent les conditions remplies ; elles ne valent pas conseil personnalisé.
Cas 1 — Camille, vétérinaire en BNC, 48 ans (TMI 41 %)
Plafond 154 bis : 10 % × 95 000 = 9 500 €, plus 15 % × (95 000 − 48 060) = 7 041 € → 16 541 €.
Économie d'IR : 16 541 × 41 % ≈ 6 782 €.
Coût net : 16 541 − 6 782 ≈ 9 759 € pour 16 541 € capitalisés à son nom.
Note : à 41 %, chaque euro versé revient à 0,59 € de poche pour 1 € placé.
Le calcul de Camille en trois lignes
PLAFOND = 10 % x 95 000 + 15 % x (95 000 - 48 060)
= 9 500 + 7 041 = 16 541 EUR
ECONOMIE = 16 541 x 41 % = 6 782 EUR
COUT NET = 16 541 - 6 782 = 9 759 EURCamille place 16 541 € à son nom pour un effort réel de trésorerie de 9 759 € : l'État finance 6 782 € via l'économie d'impôt. Les performances futures du PER dépendent des supports choisis et ne sont pas garanties.
Pourquoi le PER, et pas (encore) le rachat de points CARPV ?
Ce que ce cas chiffre (et ce qu'il ne chiffre pas)
PER ou rachat de points CARPV : la matrice de décision
C'est la question qui tombe dès qu'un vétérinaire approche de 58-59 ans : faut-il verser sur un PER ou racheter des points à la CARPV ? Les deux donnent le même avantage fiscal à l'entrée (tous deux déductibles au titre de l'article 154 bis). Ce qui les départage, ce n'est pas l'impôt : c'est l'après— la souplesse, la transmission et la fenêtre d'âge.
| Critère | Rachat de points CARPV | PER individuel (154 bis II) |
|---|---|---|
| Déductibilité IR | Sans plafond (régime obligatoire, 154 bis I) | Plafonnée (max 88 911 € / plancher 4 806 €) |
| Réservé à | Fenêtre 55-59 ans | Tout âge |
| Souplesse | Faible — figé par la caisse | Forte — supports et montants au choix |
| Sortie | Rente viagère uniquement | Capital, rente, ou panaché |
| Transmission | Réversion selon les statuts, pas de capital | Capital transmissible (clause bénéficiaire) |
| Liquidité avant la retraite | Aucune | Déblocages légaux (résidence principale, accidents de la vie) |
| PS sur les gains | Sans objet (points de retraite) | 18,6 % sur les gains à la sortie |
Côté CARPV, voici les repères 2026 (à reconfirmer auprès de la caisse). Le prix d'achat du point est de 602 €, mais le coût réel d'un point racheté tourne autour de 903 € (1,5 × le prix d'achat). L'option de sur-cotisation majore de 25 % les points acquis, dans la limite de 125 points, et la fenêtre reste ouverte de 55 à 59 ans seulement. Le tout est déductible sans limite (régime obligatoire). On ne refait pas ici le calcul du point : il est détaillé dans le rachat de points CARPV (55-59 ans), déductible sans plafond mais figé.
La règle de séquençage, en une phrase de bon sens
Cas 2 — Thomas, vétérinaire de 56 ans, 130 000 € de BNC (TMI 41 %)
Vos cotisations CARPV obligatoires sont déjà déductibles (sans plafond)
Une confusion fréquente mérite d'être levée. Quand on parle du « plafond PER » du vétérinaire, on parle uniquement du II de l'article 154 bis (les versements facultatifs). Mais le I du même article fonctionne tout autrement : les cotisations à vos régimes obligatoires — base CNAVPL, complémentaire CARPV, invalidité-décès — sont déductibles de votre bénéfice sans aucun plafond.
Et c'est là que les deux sujets se rejoignent : les rachats de points opérés dans le cadre du régime obligatoire CARPV relèvent eux aussi du I — donc déductibles sans limite. C'est précisément ce qui fait du rachat un levier puissant pour un vétérinaire à TMI haute proche de la soixantaine (cf. §6). À l'inverse, le PER, facultatif, reste cantonné au plafond du II.
| Cotisations / rachats obligatoires (154 bis I) | Versements PER / Madelin (154 bis II) | |
|---|---|---|
| Nature | CNAVPL, CARPV, invalidité-décès, rachats de points | PER individuel, ancien Madelin retraite |
| Plafond de déduction | Aucun — déductible sans limite | 10 % + 15 %, max 88 911 € (plancher 4 806 €) |
| Souplesse | Figé — fixé par la caisse | Libre — montant et supports au choix |
Deux lignes à ne jamais mélanger sur votre 2035
La fiscalité à la sortie du PER en 2026 (le piège des 18,6 %)
Camille déduit à 41 % pendant qu'elle exerce. À la retraite, son activité réduite et ses revenus en baisse, elle repasse à 30 %. Le PER joue précisément sur cet écart de tranche — c'est tout son intérêt, et toute sa limite. Encore faut-il connaître la fiscalité de sortie, qui diffère selon que vous récupérez l'épargne en capital ou en rente.
La sortie en capital
À la sortie en capital (pour des versements déduits à l'entrée), deux briques se distinguent. La part « versements » est imposée au barème de l'IR, sans l'abattement de 10 % des pensions classiques. Beaucoup de simulateurs grand public appliquent quand même cet abattement : c'est faux. Le quotient, lui, reste mobilisable pour lisser une grosse sortie. La part « gains » est imposée au PFU de 31,4 %.
Les prélèvements sociaux du PER, c'est 18,6 % — pas 17,2 %
La sortie en rente
En rente, le régime diffère selon l'origine des versements. Pour des versements déduits, la rente est imposée comme une pension (rente viagère à titre gratuit, art. 158-5 du CGI), avec l'abattement de 10 %, plus les prélèvements sociaux. Pour des versements non déduits, c'est le régime de la rente viagère à titre onéreux (art. 158-6 du CGI) : seule une fraction est imposable, selon l'âge au premier versement de la rente. Pour comparer capital et rente au cas par cas, voyez la fiscalité à la sortie du PER : capital ou rente.
La vraie question : votre TMI demain sera-t-elle plus basse qu'aujourd'hui ?
Vétérinaire gérant de SELARL : votre plafond change d'assiette
Tout ce qui précède vaut pour le vétérinaire en BNC au réel. Si vous exercez en SELARL, l'assiette de votre plafond 154 bis change. Ce n'est pas le diplôme qui tranche, c'est le régime social— travailleur non salarié ou assimilé salarié — qui fixe l'assiette, et donc le plafond.
| Votre statut | Régime social | Plafond applicable | Maximum 2026 |
|---|---|---|---|
| BNC au réel (déclaration contrôlée 2035) | TNS | Art. 154 bis (assiette = bénéfice BNC) | 88 911 € |
| Gérant majoritaire de SELARL à l'IS | TNS | Art. 154 bis (rému art. 62 + part technique BNC depuis 2024) | 88 911 € |
| Président de SELAS / gérant minoritaire de SELARL | Assimilé salarié | Art. 163 quatervicies | 37 680 € |
Pour le gérant majoritaire de SELARL (statut TNS), l'assiette du 154 bis n'est plus le bénéfice BNC mais la rémunération de l'article 62. Et depuis l'imposition des revenus 2024, la part technique de cette rémunération — celle qui rémunère l'activité libérale de soins — est imposée en BNC, ce qui rouvre le plafond 154 bis sur cette part. Le Conseil d'État a durci la règle en annulant la tolérance forfaitaire des 5 % qui permettait d'affecter sans justification une fraction de la rémunération au mandat de l'article 62 (CE 8 avril 2025, n° 492154) : la ventilation entre part technique (BNC) et part de mandat (art. 62) doit désormais être justifiée. Rappel de fond : la déduction 154 bis n'est admise que sur une rémunération imposée en BNC ou en article 62, jamais sur des traitements et salaires (CE 8 décembre 2017, n° 409429) — d'où le cantonnement du président de SELAS au plafond de 37 680 €.
On commence toujours par le statut, jamais par le calcul
Combien verser pour un complément de revenu à 67 ans
Le plafond 154 bis dit combien vous pouvez déduire, pas combien vous devriez verser. Le bon montant se raisonne à l'envers : à partir du complément de revenu viséà la retraite (disons 67 ans), on remonte au capital cible, puis à l'effort d'épargne mensuel à fournir aujourd'hui. Un vétérinaire qui s'y met à 40 ans laisse les marchés financer près de la moitié de son capital cible ; celui qui attend 55 ans doit le sortir presque entièrement de sa poche.
Raisonnons à l'envers sur un exemple. Pour un complément de revenu visé à 67 ans, on estime d'abord le capital cible (avec une règle prudente de l'ordre de 4 % de retrait annuel, un complément de 1 000 €/mois suppose environ 300 000 € de capital), puis on remonte à l'effort mensuel nécessaire selon l'âge de départ et l'hypothèse de rendement. Voici des ordres de grandeur, à 4 % nets annuels d'hypothèse de rendement, pour atteindre 300 000 €à 67 ans :
| Âge de départ | Horizon | Effort mensuel* | Capital versé | Effet du différé |
|---|---|---|---|---|
| 40 ans | 27 ans | ≈ 520 €/mois | ≈ 167 000 € | Les marchés portent ~ 44 % du capital |
| 48 ans (Camille) | 19 ans | ≈ 880 €/mois | ≈ 201 000 € | Encore un tiers porté par le temps |
| 55 ans | 12 ans | ≈ 1 630 €/mois | ≈ 234 000 € | Le temps ne couvre plus qu'un cinquième |
Note de méthode : pourquoi ces chiffres sont des ordres de grandeur
Caler l'effort sur la capacité réelle, pas sur le plafond
Les deux garde-fous : capital bloqué et capacité d'emprunt
Le PER est un excellent outil, mais il a deux contreparties qu'un conseiller honnête met sur la table avant de vous faire signer. Les voici sans détour.
Garde-fou n°1 : le capital est bloqué
L'épargne d'un PER est indisponible jusqu'à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi : accidents de la vie (décès du conjoint, invalidité, surendettement, expiration des droits chômage, cessation d'activité) et acquisition de la résidence principale (art. L. 224-4 du Code monétaire et financier). Conséquence pratique : on n'y met jamais son épargne de précaution. Cette poche liquide va plutôt sur une assurance-vie, disponible à tout moment et fiscalement douce après 8 ans (prélèvements sociaux à 17,2 %).
Garde-fou n°2 : le PER réduit votre capacité d'emprunt
Un versement PER déductible abaisse le revenu net que la banque retient pour calculer votre taux d'endettement. Si vous projetez d'acheter les murs de votre clinique ou de financer une installation, il faut arbitrer. Calez l'effort PER sur la stratégie de financement : voyez acheter les murs de votre clinique en SCI et financer votre installation ou un rachat de parts.
Avant de saturer votre PER : trois réflexes
Construire sa stratégie PER + CARPV avec un conseiller
Un PER signé seul, en marge du reste, rate la moitié de son intérêt. Il prend toute sa valeur emboîté dans le reste : le financement de la clinique, la CARPV, l'assurance-vie de précaution, à terme la transmission. Pour un vétérinaire, la stratégie gagnante combine : le PER en continu pour défiscaliser au taux fort, le rachat de points CARPV au bon moment (55-59 ans), une poche liquide en assurance-vie, et l'arbitrage avec vos projets immobiliers. On cale ça sur votre âge et ce que vous comptez en faire : un praticien de 48 ans qui rachète sa SCI de murs dans deux ans ne pilote pas son PER comme un confrère de 58 ans qui prépare sa cession.
Deux nouveautés 2026 à garder en tête. La loi de finances 2026 (art. 9) a porté le report du plafond non utilisé du 163 quatervicies de 3 à 5 ans (pour les droits nés à compter de 2026 ; le 154 bis, lui, n'est pas reportable). Et depuis le 1er janvier 2026, les versements effectués après 70 ans ne sont plus déductibles à l'entrée — un point à formuler avec prudence, détaillé dans le guide complet du Plan d'épargne retraite et l'ensemble des leviers du vétérinaire dans défiscalisation du vétérinaire libéral et la gestion de patrimoine du vétérinaire.
Optimiser votre PER de vétérinaire avec Quentin Hagnéré
Cabinet de Chambéry, 100 % indépendant. On calcule votre plafond 154 bis exact à partir de votre BNC, on arbitre PER ou rachat de points CARPV, on optimise votre économie d'impôt et l'articulation avec votre caisse, et on calibre vos versements avec votre expert-comptable. Et si verser au plafond n'est pas dans votre intérêt cette année, on vous le dira.

