Mis à jour le 25 juin 2026 · Conforme à la LF 2026 (loi n° 2026-103 du 19/02/2026), à la LFSS 2026 (loi n° 2025-1403 du 30/12/2025) et au PASS 2026 fixé à 48 060 €. Une méthode pédagogique, sans jargon, pour le médecin généraliste.
Vous travaillez plus, vous facturez plus — et au bout du compte, l'État reprend 41 centimes sur chaque euro gagné au-delà de votre tranche. Chaque printemps, le même réflexe revient : la déclaration tombe, le rattrapage 2025 et les acomptes 2026 s'empilent, et vous vous demandez s'il existe un moyen simplede payer moins d'impôts sans y passer vos rares soirées libres. La réponse est oui — à condition de procéder dans le bon ordre, et non d'acheter en décembre, dans l'urgence, le premier produit « défiscalisant » qu'on vous présente comme une aubaine.
Tout tient dans une règle : chaque euro que vous déduisez de votre revenu vous fait économiser votre tranche marginale d'imposition. À 41 %, déduire 10 000 € sur un PER, c'est 4 100 € d'impôt en moins. Cette logique commande toute la méthode qui suit : cinq étapes, du levier le plus puissant au plus accessoire, et trois profils chiffrés pour que vous sachiez exactement par où commencer. Pour le détail technique de chaque levier, ce guide renvoie vers le hub défiscalisation médecin généraliste : les 7 leviers.
L'essentiel en 30 secondes
- 1. Saturez le PER.C'est le levier roi : l'économie vaut « versement × TMI » (10 000 € à 41 % = 4 100 €), hors du plafond des niches de 10 000 €.
- 2. Vérifiez votre prévoyance. Si vos contrats prévoyance et santé sont des Madelin, ils sont déjà déductibles — un levier souvent gratuit, car la dépense est obligatoire.
- 3. Choisissez l'immobilier selon votre tranche(déficit foncier, LMNP, SCPI) — en distinguant ce qui réduit l'impôt de ce qui ne fait que neutraliser un loyer.
- 4. Posez-vous la question de la SEL si votre capacité d'épargne est forte. 5. Évitez les pièges — le premier étant de défiscaliser pour défiscaliser.
Pourquoi vos impôts augmentent (et comment l'impôt fonctionne vraiment)
Avant de défiscaliser, comprenons pourquoi l'addition grimpe. En BNC, votre bénéfice est imposé au barème progressif de l'impôt sur le revenu (art. 197 du CGI). Plus il monte, plus la dernière tranche de revenu est lourdement taxée. C'est cette dernière tranche — votre tranche marginale d'imposition (TMI) — qui décide de la rentabilité de chaque levier.
| Tranche de revenu (par part) | Taux | Pour un généraliste |
|---|---|---|
| Jusqu'à 11 600 € | 0 % | Rarement la tranche du marginal |
| 11 601 → 29 579 € | 11 % | Début de carrière à temps partiel |
| 29 580 → 84 577 € | 30 % | Début de carrière, mi-temps |
| 84 578 → 181 917 € | 41 % | Le cas le plus fréquent du généraliste établi |
| Au-delà de 181 917 € | 45 % | Forts revenus, secteur 2, double activité |
Reste un point, et la confusion sur celui-là coûte cher : tous les « avantages fiscaux » ne fonctionnent pas pareil. On en distingue trois.
- La déduction baisse votre revenu imposable. Son intérêt dépend de votre TMI : 1 € déduit fait économiser 0,41 € à 41 %. C'est le PER, le Madelin, le déficit foncier. Généralement hors du plafond des niches.
- La réduction vient en soustraction directe de l'impôt dû, euro pour euro, mais entre dans le plafond global de 10 000 € (Girardin, FCPI-JEI, dons).
- Le créditfonctionne comme une réduction, mais il est restituable même si vous avez peu d'impôt (emploi à domicile).
La règle d'or qui hiérarchise tout
La méthode en 5 étapes, dans l'ordre
Tout l'article tient dans ce tableau. Cinq étapes, classées de la plus puissante à la plus secondaire. On commence toujours par les déductions qui valent votre tranche, on finit par la question de structure, et on garde les pièges en garde-fou permanent.
| Étape | Levier | Ce qu'il fait | Pour qui en priorité |
|---|---|---|---|
| 1 | Saturer le PER | Déduit du revenu, économie = versement × TMI | Tout généraliste à 30 % et plus |
| 2 | Prévoyance Madelin | Déduit du bénéfice, souvent déjà payée | Tout médecin avec des contrats prévoyance/santé |
| 3 | Immobilier selon la TMI | Déficit foncier (réduit l'IR), LMNP, SCPI | TMI 41-45 % avec capacité d'investissement |
| 4 | La question de la SEL | Capitalise le bénéfice non consommé à l'IS | Forte capacité d'épargne |
| 5 | Éviter les pièges | Filtre rendement / risque / liquidité | Tout le monde, en permanence |
Chaque étape est détaillée ci-dessous, avec un cas chiffré. Le but n'est pas de tout faire, mais de faire les bons leviers dans le bon ordre, en fonction de votre tranche et de votre capacité d'épargne.
Étape 1 : saturer le PER (le levier le plus puissant)
Si vous ne deviez activer qu'un seul levier, ce serait celui-là. Le PER (qui a remplacé les anciens contrats Madelin retraite) offre au médecin libéral le plafond de déduction le plus généreux du système fiscal. Et il est hors du plafond des niches : il vaut votre TMI, sans plafonnement à 10 000 €.
Le plafond 154 bis, sans approximation
Votre plafond de déduction (art. 154 bis du CGI) est égal à 10 % de votre bénéfice imposable (dans la limite de 8 PASS) majoré de 15 % de la fraction de bénéfice comprise entre 1 et 8 PASS. Un plancher garantit toujours au moins 4 806 €.
Votre plafond PER 2026, du plancher au maximum
PLAFOND PER TNS = 10 % x benefice (dans la limite de 8 PASS)
+ 15 % x (min(benefice, 8 PASS) - 1 PASS)
PASS 2026 = 48 060 EUR | 8 PASS = 384 480 EUR
PLANCHER = 10 % x 1 PASS = 4 806 EUR
EXEMPLE (benefice 110 000 EUR) :
10 % x 110 000 + 15 % x (110 000 - 48 060)
= 11 000 + 9 291 = 20 291 EUR
MAXIMUM (benefice >= 384 480 EUR) = 88 911 EURLe maximum de 88 911 € suppose un bénéfice d'au moins 384 480 € (8 PASS) — rare pour un généraliste. Plus réaliste : un bénéfice de 110 000 € ouvre 20 291 € de déduction.
L'économie réelle : versement × TMI
Comme le PER est une déduction, l'économie d'impôt sur le revenu vaut grosso modo votre versement multiplié par votre TMI. Voilà ce que ça donne pour 10 000 € versés :
| Votre TMI | Économie d'IR pour 10 000 € versés |
|---|---|
| 30 % | ≈ 3 000 € |
| 41 % | ≈ 4 100 € |
| 45 % | ≈ 4 500 € |
Une économie d'impôt, pas un placement miracle
Le calcul détaillé selon votre bénéfice est dans notre guide dédié PER médecin généraliste : combien d'impôt économisé selon votre BNC, et la mécanique du plafond dans PER profession libérale : combien déduire.
Étape 2 : votre prévoyance Madelin, un levier déjà payé
Celui-là, presque personne n'y pense — et c'est pourtant le levier le moins cher de tous. Si vous êtes médecin, vous avez besoin d'une prévoyance (pour couvrir l'arrêt de travail, l'invalidité, le décès) et souvent d'une complémentaire santé. Cette dépense est de toute façon nécessaire. La question fiscale n'est donc pas « faut-il la souscrire ? » mais « est-elle déductible ? ».
La réponse tient en un mot : Madelin. Un contrat prévoyance ou santé souscrit au format Madelin (toujours fondé sur l'art. 154 bis du CGI) est déductible de votre bénéfice, dans la limite d'environ 11 534 € en 2026 (7 % du PASS + 3,75 % du bénéfice, plafonné à 3 % de 8 PASS). Un contrat individuel classique, lui, ne se déduit pas.
La loi PACTE n'a fermé QUE le volet retraite
Le test en 10 secondes
Étape 3 : l'immobilier, mais le bon selon votre tranche
L'immobilier est le terrain de tous les malentendus fiscaux. Trois dispositifs reviennent sans cesse — déficit foncier, LMNP, SCPI — et ils ne font pas du tout la même chose. La vraie question, la seule qui compte : lequel des trois réduit réellement l'impôt sur votre activité de médecin ?
Le déficit foncier : le seul qui efface votre impôt médical
Quand vous achetez un bien ancien à rénover et que vous le louez nu, les travaux génèrent un déficit foncier imputable jusqu'à 10 700 € par an sur votre revenu global (art. 156 du CGI) — donc sur votre BNC. C'est le seul des trois qui vient directement baisser l'impôt sur vos revenus de médecin, et il est d'autant plus puissant que votre TMI est haute. L'excédent et les intérêts d'emprunt restent reportables sur vos revenus fonciers pendant dix ans.
Déficit foncier doublé à 21 400 € : prorogé jusqu'au 31/12/2027
Le LMNP : il neutralise le loyer, il ne réduit PAS votre impôt médical
C'est l'erreur que je corrige le plus souvent en rendez-vous. En LMNP au réel (location meublée), l'amortissement du bien efface l'impôt sur les loyers de ce bien : c'est très efficace pour percevoir un revenu locatif peu ou pas fiscalisé. Mais le déficit éventuel relève des bénéfices industriels et commerciaux non professionnels : il n'est pas imputable sur votre revenu global(art. 156 du CGI, BOI-BIC-DEF-20-20). Il optimise un revenu locatif ; il ne touche pas à l'impôt de votre cabinet.
LMNP : un avantage en partie différé
La SCPI : investir sans gérer
La SCPI permet d'accéder à l'immobilier sans la gestion d'un bien en direct. Selon la stratégie, elle distribue un revenu foncier (imposé au barème + 17,2 % de prélèvements sociaux), ou une fiscalité allégée pour les SCPI majoritairement investies à l'étranger. Il existe aussi des SCPI de déficit foncier, qui reproduisent le mécanisme des 10 700 € sans que vous ayez à gérer de chantier. Le détail dans notre guide complet des SCPI.
Déficit foncier (location nue)
Le seul qui réduit l'impôt sur votre BNC : jusqu'à 10 700 € imputables sur le revenu global (art. 156 CGI). Idéal à TMI 41-45 %. Hors du plafond des niches. Suppose des travaux et un bien à rénover.
LMNP au réel (location meublée)
Neutralise les loyers du bien par l'amortissement, mais NE réduit PAS votre impôt médical (déficit BIC non imputable sur le revenu global). Avantage en partie repris à la revente (réintégration des amortissements). Outil de revenu, pas de défiscalisation d'activité.
Pour trancher entre ces dispositifs selon votre profil, voyez immobilier et profession libérale selon sa tranche et, pour la vue d'ensemble des placements, où placer son argent quand on est médecin généraliste.
Quel immobilier pour votre tranche ?
Déficit foncier, LMNP ou SCPI : le bon choix dépend de votre TMI, de votre capacité d'emprunt et de votre objectif (réduire l'impôt ou percevoir un revenu). Un CGP indépendant chiffre les trois scénarios pour votre situation de médecin.
Étape 4 : se poser la question de la SEL
Cette étape ne concerne pas tout le monde — et c'est important de le dire. Tant que vous consommez la quasi-totalité de votre bénéfice pour vivre, restez en BNC : c'est plus simple et moins coûteux. Mais si vous avez une forte capacité d'épargne — vous laissez chaque année une part importante de votre bénéfice de côté —, alors la société d'exercice libéral (SEL)mérite l'examen.
La logique : ce qui dort dans la société est moins taxé
En BNC, 100 % de votre bénéfice supporte l'impôt sur le revenu (jusqu'à 45 %) et les cotisations TNS — y compris la part que vous n'utilisez pas. En SEL à l'impôt sur les sociétés, seules votre rémunération et vos dividendes remontent à l'IR. Le bénéfice non consommé, lui, capitalise dans la société à l'IS : 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % (art. 219 du CGI). D'où la règle : la SEL n'a d'intérêt que sur le bénéfice que vous ne consommez pas.
La question à se poser (avant tout calcul)
Attention aussi au mythe des dividendes : en 2026, le PFU sur les dividendes est de 31,4 % (12,8 % d'IR + 18,6 % de prélèvements sociaux), et non 30 % ; et la fraction de dividendes excédant 10 % du capital est soumise aux cotisations sociales. Le cadre des SEL relève désormais de l'ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023(qui a recodifié l'ancienne loi 90-1258), et la jurisprudence récente est venue préciser l'imposition de la rémunération technique (CE 8 avril 2025, n° 492154) et l'assiette des dividendes (Cass. 19 octobre 2023, n° 21-20.366).
Pour décider en connaissance de cause, voyez médecin généraliste : faut-il passer en SELARL ou rester en BNC et BNC ou SELARL : quand la société devient intéressante.
Aller plus loin : la trésorerie de votre SEL n'a pas vocation à dormir
3 profils chiffrés : début, milieu et fin de carrière
Passons aux cas réels. Trois généralistes (prénoms fictifs, profils réels) qu'on chiffre régulièrement à Chambéry. Le PER y joue le rôle central : c'est le levier qui s'adapte le mieux à chaque étape de la carrière. Les plafonds indiqués sont des plafonds, pas des cibles : le bon montant est celui qui « racle » votre tranche haute sans amputer votre trésorerie.
Ce que montrent ces trois cas, en 30 secondes
| Profil | BNC | TMI | Plafond PER 2026 | Versement type | Économie d'IR |
|---|---|---|---|---|---|
| Camille — début de carrière | 70 000 € | 30 % | 10 291 € | 8 000 € | ≈ 2 400 € |
| Karim — généraliste établi | 110 000 € | 41 % | 20 291 € | 15 000 € | ≈ 6 150 € |
| Hélène — fin de carrière | 160 000 € | 41 % | 32 791 € | 32 791 € | ≈ 13 444 € |
Camille, début de carrière — BNC 70 000 €, TMI 30 %
Karim, généraliste établi — BNC 110 000 €, TMI 41 %
Hélène, fin de carrière — BNC 160 000 €, TMI 41 %
Note de méthode : des plafonds, pas une injonction
Pourquoi vos meilleurs leviers échappent au plafond de 10 000 €
Beaucoup de médecins l'ignorent et s'autocensurent à cause de lui. Le plafonnement global des avantages fiscaux de 10 000 € par an et par foyer (art. 200-0 A du CGI, porté à 18 000 € avec le Girardin et les SOFICA) semble tout brider. En réalité, il ne touche pas vos deux meilleurs leviers.
Ce plafond ne concerne que les réductions et crédits d'impôt (Girardin, FCPI-JEI, dons, emploi à domicile). Or vos deux meilleurs leviers — le PER et le déficit foncier — sont des déductions du revenu, pas des réductions. Ils sont donc hors de ce plafond (BOI-IR-LIQ-20-20-10-10). Vous pouvez saturer votre PER, imputer un déficit foncier etconsommer en plus votre enveloppe de 10 000 € de réductions : les trois se cumulent.
1 € déduit = 0,41 € d'impôt en moins (à 41 %)
Étape 5 : les 4 pièges à éviter absolument
Défiscaliser, oui ; mais jamais à n'importe quel prix. Voici les quatre erreurs qu'on voit le plus souvent chez les médecins pressés par l'échéance fiscale.
Piège 1 — Défiscaliser pour défiscaliser
Un avantage fiscal ne rattrape jamais un mauvais placement. Si le produit perd 15 % de sa valeur pour vous faire économiser 10 % d'impôt, vous êtes perdant. Le filtre reste toujours : rendement / risque / liquidité d'abord, avantage fiscal ensuite. On l'a vu trop souvent : un Girardin signé le 28 décembre pour l'économie d'impôt, et un capital qui ne revient jamais.
Piège 2 — Acheter de l'illiquide sans le savoir
Le Girardin, certaines parts non cotées ou certains fonds bloquent votre argent pour des années, parfois à fonds perdus. Avant de signer en décembre, demandez-vous : « Quand est-ce que je récupère mon capital, et combien ? ». Si la réponse est floue, abstenez-vous.
Piège 3 — Confondre avantage immédiat et avantage différé
Le LMNP en est l'exemple type : l'économie sur les loyers d'aujourd'hui est en partie reprise à la reventevia la réintégration des amortissements. Un avantage différé n'est pas un avantage supprimé, mais il ne se compte pas comme une économie sèche.
Piège 4 — Confondre impôt et cotisations sociales
« Mon PER va baisser mes charges URSSAF, non ? » Non. Le versement PER déduit baisse votre impôt, mais il reste dans l'assiette de vos cotisations(CARMF, URSSAF — art. L. 131-6 du Code de la sécurité sociale). Réduire l'impôt et réduire les cotisations sont deux objectifs distincts. Calez toujours le montant avec votre expert-comptable.
Au-delà de 250 000 € de revenu : CEHR et CDHR
Pourquoi la CARMF ne suffira pas (et où le PER aide deux fois)
Reste une idée qu'on oublie presque toujours en rendez-vous : payer moins d'impôts ne sert à rien si l'argent économisé ne prépare pas votre avenir. Or, comme tout médecin, vous cotisez à la CARMF (en plus du régime de base CNAVPL). Pour la plupart des généralistes à bons revenus, ce socle obligatoire reste nettement insuffisantpour maintenir le niveau de vie une fois en retraite : le taux de remplacement est bien inférieur aux revenus d'activité.
C'est là que le PER fait un double métier : il vous fait économiser de l'impôt aujourd'hui (versement × TMI) et il capitalise une retraite supplémentaire à votre nom, qui viendra combler l'écart laissé par la CARMF. En secteur 1, une partie de l'ASV (avantage social vieillesse) est cofinancée par la CPAM, mais cela ne suffit pas non plus à combler le déficit. Le bon réflexe n'est jamais « caisse ou PER », mais « caisse et PER ».
Le PER : défiscaliser ET préparer sa retraite
Par où commencer concrètement
Vous avez la méthode. Reste à la transformer en gestes concrets. Première chose, on chiffre votre plafond PER et on relit vos contrats Madelin — deux actions gratuites qui libèrent le plus gros de l'économie. On calibre ensuite le versement au montant qui efface votre tranche haute. L'immobilier ou la SEL ne viennent qu'après, et seulement si votre profil le justifie. Voici les quatre gestes, dans l'ordre, à poser dès cette année.
| Geste | Action concrète | Effet |
|---|---|---|
| 1. Calculer votre plafond PER | Reprendre votre bénéfice 2035 et appliquer 10 % + 15 % | Connaître votre marge de déduction exacte |
| 2. Vérifier vos contrats | Contrôler que prévoyance et santé sont en Madelin | Récupérer une déduction parfois oubliée |
| 3. Calibrer le versement | Choisir le montant qui racle votre tranche haute | Économie = versement × TMI, sans bloquer trop |
| 4. Étudier l'immobilier / la SEL | Selon TMI et capacité d'épargne | Aller plus loin si le profil le justifie |
Le point délicat n'est pas de connaître les leviers — vous les avez désormais — mais de les doser en fonction de votre situation réelle : votre bénéfice, votre trésorerie, vos projets, votre déontologie. C'est exactement le rôle d'un bilan patrimonial, à recouper avec votre expert-comptable. Pour la première marche méthodique, voyez le bilan patrimonial du libéral, et pour le panorama complet des leviers, défiscalisation médecin généraliste : les 7 leviers.
Construire votre plan d'impôts de médecin avec Quentin Hagnéré
Cabinet de Chambéry, 100 % indépendant. On calcule votre plafond PER 154 bis, on audite votre prévoyance Madelin, on calibre l'immobilier selon votre tranche et on vous dit aussi quand NE PAS défiscaliser. Dans le respect de votre déontologie médicale.

