Combien un médecin généraliste peut déduire : la réponse en 30 secondes
Vous êtes venu chercher un chiffre ? Le voici sans détour : un médecin généraliste en BNC peut déduire de son bénéfice imposable jusqu'à 88 911 € en 2026 en versant sur un PER, grâce au plafond spécifique de l'article 154 bis du CGI — un plafond 2,4 fois plus large que celui d'un salarié. Même quand le bénéfice est modeste, un plancher de 4 806 € garantit toujours une déduction minimale. L'économie d'impôt, elle, dépend de votre tranche : à 41 %, déduire 25 291 € (le plafond d'un BNC de 130 000 €), c'est environ 10 369 € d'impôt en moins— la même somme transformée en épargne retraite à votre nom plutôt qu'en recette pour le Trésor.
Le PER du médecin généraliste en 30 secondes
Gardez une chose en tête : 88 911 € est un plafond, pas une cible. Le bon montant à verser est celui qui « racle » votre tranche d'imposition la plus élevée sans amputer votre trésorerie ni votre épargne de précaution. Pour calculer précisément votre économie selon votre tranche, voyez notre guide calculer son économie d'impôt PER selon sa TMI. Ici, on se concentre sur ce qui change pour vous, médecin généraliste : la table de simulation BNC par BNC, les pièges et les cas réels.
Le plafond TNS du médecin (art. 154 bis) : la formule 10 % + 15 %
C'est le plafond qui sépare le médecin travailleur non salarié du salarié : la majoration de 15 % peut presque doubler ce que vous déduisez. Là où un salarié plafonne à 10 % de ses revenus, le TNS bénéficie d'une majoration de 15 % sur la tranche haute de son bénéfice. L'article 154 bis du CGIvous autorise à déduire le plus élevé de deux montants : la formule majorée, ou un plancher de sécurité.
La formule, chiffre pour chiffre
Le plafond empile deux étages : 10 % de votre bénéfice imposable (retenu dans la limite de 8 PASS), puis 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre 1 et 8 PASS. Si votre bénéfice est inférieur à 1 PASS, seuls les 10 % jouent — et c'est alors le plancher de 4 806 € qui prend le relais. Au-delà de 8 PASS de bénéfice (384 480 €), la majoration de 15 % cesse de courir : vous êtes au maximum, 88 911 €.
Le plafond TNS 2026 du médecin, du plancher au maximum
PLAFOND PER TNS = 10 % x benefice (dans la limite de 8 PASS)
+ 15 % x (min(benefice, 8 PASS) - 1 PASS)
PASS 2026 = 48 060 EUR | 8 PASS = 384 480 EUR
PLANCHER = 10 % x 1 PASS = 4 806 EUR
MAXIMUM = 10 % x 384 480
+ 15 % x (384 480 - 48 060)
= 38 448 + 50 463 = 88 911 EURLe maximum de 88 911 € suppose un bénéfice d'au moins 384 480 € (8 PASS), rare pour un généraliste. En dessous, on applique la formule 10 % + 15 %, et le plancher de 4 806 € s'applique tant que 10 % du bénéfice lui est inférieur.
La base de calcul, c'est le bénéfice de votre déclaration 2035 (recettes encaissées moins charges déductibles), au titre de l'année N— et c'est important : le PASS retenu est celui de 2026 (48 060 €), à ne pas confondre avec le plafond salarié, assis sur l'année N-1 (j'y reviens au §5). Voici les chiffres clés à mémoriser pour 2026 :
| Repère 2026 | Valeur | Rôle |
|---|---|---|
| PASS 2026 | 48 060 € | Base de la formule (arrêté du 22/12/2025) |
| 8 PASS | 384 480 € | Bénéfice au-delà duquel la majoration 15 % cesse |
| Plancher 154 bis | 4 806 € | 10 % du PASS — déduction minimale garantie |
| Maximum 154 bis | 88 911 € | Plafond atteint dès 384 480 € de bénéfice |
Au-delà de 8 PASS de bénéfice, seuls les 10 % continuent de jouer : la majoration de 15 % est figée à son maximum. Pour le détail du calcul support par support et la combinaison avec un ancien contrat Madelin, voyez le plafond TNS art. 154 bis détaillé pas à pas.
Madelin et 154 bis : la même enveloppe
Combien vous déduisez selon votre BNC : la table de simulation
Voici, BNC par BNC, ce que vous pouvez déduire et l'impôt économisé selon votre tranche. C'est la table que la plupart des généralistes cherchent. Pour la lire, trouvez la ligne la plus proche de votre bénéfice imposable, prenez votre plafond 154 bis dans la deuxième colonne, puis glissez jusqu'à la colonne de votre tranche : c'est votre impôt économisé. Un généraliste à 130 000 € de BNC, par exemple, déduit 25 291 € et économise environ 10 369 € à 41 %.
| BNC imposable | Plafond 154 bis | Éco. à 30 % | Éco. à 41 % | Éco. à 45 % |
|---|---|---|---|---|
| 60 000 € | 7 791 € | 2 337 € | 3 194 € | 3 506 € |
| 80 000 € | 12 791 € | 3 837 € | 5 244 € | 5 756 € |
| 100 000 € | 17 791 € | 5 337 € | 7 294 € | 8 006 € |
| 120 000 € | 22 791 € | 6 837 € | 9 344 € | 10 256 € |
| 130 000 € (cas type) | 25 291 € | 7 587 € | 10 369 € | 11 381 € |
| 160 000 € | 32 791 € | 9 837 € | 13 444 € | 14 756 € |
| ≥ 384 480 € | 88 911 € (max) | 26 673 € | 36 454 € | 40 010 € |
Lisez bien : c'est un maximum théorique
Attention à ce que ces chiffres disent vraiment : ils mesurent l'économie d'impôt, certaine et immédiate, mais rien de la performancedu PER une fois investi, qui dépend des supports choisis et n'est jamais garantie. Ils ne tiennent pas non plus compte de vos cotisations sociales, qui, elles, ne bougent pas : ce sera le piège n°1.
Combien le PER vous fait-il vraiment économiser ?
Un CGP indépendant calcule votre plafond 154 bis exact à partir de votre BNC, votre économie nette par tranche et le montant optimal à verser cette année — sans vous pousser au plafond si ce n'est pas dans votre intérêt.
Cas chiffré : le Dr Lefèvre, 130 000 € de BNC, TMI 41 %
Le cas qu'on chiffre presque à chaque rendez-vous de généraliste, le voici en détail. Le prénom est fictif, mais le profil et les ordres de grandeur sont ceux d'un généraliste installé. Ces simulations figent les taux 2026 et supposent les conditions remplies ; elles ne valent pas conseil personnalisé.
Cas 1 — Dr Camille Lefèvre, généraliste secteur 1 (TMI 41 %)
Plafond 154 bis : 10 % × 130 000 = 13 000 €, plus 15 % × (130 000 − 48 060) = 12 291 € → 25 291 €.
Effet de tranche : le seuil 41 / 30 % est à 84 577 € par part. Même après avoir versé 25 291 €, son bénéfice reste au-dessus de ce seuil → tout le versement est déduit à 41 %.
Économie d'IR : 25 291 × 41 % ≈ 10 369 €.
Note : à 41 %, chaque euro versé revient à 0,59 € de poche pour 1 € placé à son nom. Aucun livret ne fait ça.
Cas 2 — Dr Karim Benali, généraliste (TMI 30 %), l'effet « racler la tranche »
Plafond 154 bis : 9 000 € + 15 % × (90 000 − 48 060) = 9 000 + 6 291 = 15 291 €.
S'il verse 15 291 € : les 5 423 premiers euros « raclés » sont déduits à 41 % (≈ 2 223 €), le solde (9 868 €) à 30 % (≈ 2 960 €) → économie réelle ≈ 5 184 €.
C'est supérieur aux 4 587 € qu'aurait donnés un calcul « plafond × 30 % ». Leçon : on raisonne par tranche, pas par TMI moyenne — et on vise d'abord à vider la tranche à 41 %.
Le piège à ne pas oublier sur ces cas
Note de méthode : ce que ces cas chiffrent (et ce qu'ils ne chiffrent pas)
154 bis ou 163 quatervicies : les deux plafonds à ne pas confondre
Sortez votre dernier avis d'imposition : le « Plafond épargne retraite » qui y figure n'est qu'une moitié de l'histoire. Ce plafond-là, c'est celui de l'article 163 quatervicies — le plafond classique, commun à tous les contribuables. Mais le médecin travailleur non salarié dispose, en plus, du plafond spécifique TNS de l'article 154 bis, bien plus large, qui ne figure pas sur l'avis.
Art. 154 bis — le plafond TNS du médecin
Réservé aux travailleurs non salariés (BNC au réel, gérant majoritaire de SELARL). Base : le bénéfice de l'année N (PASS 2026). Formule 10 % + 15 %, maximum 88 911 €. Mais : strictement individuel, non reportable, non mutualisable. Il se déduit du revenu catégoriel BNC (déclaration 2035).
Art. 163 quatervicies — le plafond classique
Commun à tous (salariés, épargne personnelle). Base : les revenus de l'année N-1 (PASS 2025). Formule 10 % seulement, maximum 37 680 €. Mais : mutualisable entre conjoints (case 6QR) et reportable (3 ans, porté à 5 ans par la LF 2026). Il se déduit du revenu global (2042).
Le piège des bases PASS : N pour le TNS, N-1 pour le salarié
Comment les deux plafonds s'articulent
Pas de cadeau : un même euro versé ne se déduit qu'une seule fois. En pratique, ce qui est déduit au titre du 154 bis vient en diminution du disponible calculé au titre du 163 quatervicies — l'anti-double-emploi de la doctrine BOI-IR-BASE-20-50-20. Pour le généraliste « pur » (qui n'a que des revenus BNC), le 154 bis est de loin le plafond utile ; le 163 quatervicies résiduel sert surtout à un conjoint salarié ou aux pluriactifs. Pour visualiser tout votre disponible, voyez votre plafond PER 2026 : disponible, report et mutualisation.
Cas 3 — le médecin pluriactif (hospitalier salarié + cabinet libéral)
Le piège social : déductible de l'impôt ≠ déductible des cotisations
En rendez-vous, c'est la phrase qui revient le plus chez les médecins : « j'ai versé sur mon PER, ça va baisser mes cotisations CARMF, non ? » Non. Le versement PER déduit fait baisser l'impôt sur le revenu, mais il reste dans l'assiette de vos cotisations sociales obligatoires— CARMF et URSSAF (fondement : art. L. 131-6 du Code de la sécurité sociale). Vous cotisez sur la somme versée comme si vous ne l'aviez pas versée.
Deux conséquences. D'abord, l'avantage réel du PER se mesure à l'impôt, pas aux charges sociales : c'est l'économie « versement × TMI » de la table ci-dessus, rien de plus. Ensuite, l'arbitrage entre se rémunérer / sortir davantage et verser sur un PER influe indirectement sur l'assiette qui sert à calculer vos droits sociaux(retraite de base, indemnités journalières). Le bon montant ne se décide donc pas dans l'abstrait.
Ce que votre assureur ne précise pas toujours
154 bis : ni reportable, ni mutualisable (maintenant ou jamais)
Deuxième piège : les deux plafonds ne se traitent pas pareil dans le temps. Le plafond TNS de l'article 154 bis non utilisé à la clôture de l'exercice est définitivement perdu : il n'est ni reportable sur les années suivantes, ni mutualisable avec votre conjoint. À l'inverse, le 163 quatervicies est, lui, à la fois reportable et mutualisable. Pour un médecin TNS, le plafond non consommé au 31 décembre s'évapore : on ne le rattrape jamais.
| Levier | Plafond 154 bis (TNS) | Plafond 163 quatervicies |
|---|---|---|
| Report dans le temps | Non — perdu en fin d'exercice | Oui : 3 ans, porté à 5 ans (LF 2026, plafonds ≥ 2026) |
| Mutualisation entre conjoints | Non — strictement individuel | Oui (case 6QR de la 2042) |
La loi de finances 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026, art. 9) a porté le report du 163 quatervicies de 3 à 5 ans — mais uniquement pour les plafonds générés à compter de 2026 (mesure non rétroactive). Les reliquats nés en 2023 restent à 3 ans et expirent fin 2026. Rappel utile : tout cela ne concerne que le 163 quatervicies, jamais le 154 bis du médecin.
Doctrine non encore à jour : citez le texte de loi
70 ans : la déductibilité s'arrête
Sortir son PER à la retraite : capital ou rente, et la fiscalité 2026
Le Dr Lefèvre déduit à 41 % pendant qu'elle exerce. À la retraite, son cabinet vendu et ses revenus en baisse, elle repasse à 30 %. Le PER ne fait que jouer sur cet écart de tranche — c'est tout son intérêt, et toute sa limite. Encore faut-il connaître la fiscalité de sortie, qui diffère selon que vous récupérez l'épargne en capital ou en rente.
La sortie en capital
À la sortie en capital (pour des versements déduits à l'entrée), deux briques se distinguent : la part « versements » est imposée au barème de l'IR, sans l'abattement de 10 % des pensions classiques. Beaucoup de simulateurs grand public appliquent quand même cet abattement de 10 % au capital : c'est faux. Le quotient, lui, reste mobilisable pour lisser une grosse sortie. La part « gains » est imposée au PFU de 31,4 %.
Les prélèvements sociaux du PER, c'est 18,6 % — pas 17,2 %
La sortie en rente
En rente, le régime diffère selon l'origine des versements. Pour des versements déduits, la rente est imposée comme une pension (rente viagère à titre gratuit, art. 158-5 du CGI), avec l'abattement de 10 %, plus les prélèvements sociaux. Pour des versements non déduits, c'est le régime de la rente viagère à titre onéreux (art. 158-6 du CGI) : seule une fraction est imposable, selon l'âge au premier versement de la rente.
La vraie question : votre TMI demain sera-t-elle plus basse qu'aujourd'hui ?
Le PER ne remplace pas la CARMF : il comble le trou de pension
Une question revient en fin de rendez-vous, une fois le plafond chiffré : « et ma CARMF dans tout ça ? » Comme tout médecin, vous cotisez déjà à une retraite obligatoire : la CNAVPL pour le régime de base et la CARMF pour le complémentaire et l'ASV (allocation supplémentaire de vieillesse). Ce socle vous assure une pension — mais, au regard des revenus d'un généraliste installé, son taux de remplacement reste faible, et l'écart à combler une fois en retraite est significatif.
Le PER ne vient pas remplacer ces caisses : il vient en plus. Là où la CARMF fonctionne en répartition (vos cotisations financent les retraités actuels), le PER capitalise votre propre épargne, à votre nom, tout en la défiscalisant à l'entrée. Concrètement : la CARMF pose le socle, le PER ajoute l'étage que la répartition ne financera jamais. C'est ce deuxième étage qui fait la différence au moment de liquider. Pour mesurer l'ampleur réelle de cet écart, voyez pourquoi la retraite CARMF du généraliste ne suffira pas, et pour les leviers de complément : compléter sa retraite CARMF : 4 solutions.
Secteur 1 : un avantage social, pas un substitut au PER
Médecin associé de SEL : le plafond change avec le statut
Deux généralistes au même revenu peuvent avoir des plafonds du simple au double. Ce qui tranche, ce n'est pas le diplôme : c'est le régime social, travailleur non salarié ou assimilé salarié. C'est lui qui fixe l'assiette du 154 bis, et donc le plafond applicable.
| Votre statut | Régime social | Plafond applicable | Maximum 2026 |
|---|---|---|---|
| BNC au réel (déclaration contrôlée 2035) | TNS | Art. 154 bis (assiette = bénéfice BNC) | 88 911 € |
| Gérant majoritaire de SELARL / EURL à l'IS | TNS | Art. 154 bis (rému art. 62 + part technique BNC depuis 2024) | 88 911 € |
| Président de SELAS / gérant minoritaire de SELARL | Assimilé salarié | Art. 163 quatervicies | 37 680 € |
Deux arrêts du Conseil d'État fixent la règle. Le premier précise que la déduction de l'article 154 bis n'est admise que sur une rémunération imposée en BNC ou en article 62, jamais sur des traitements et salaires (CE 8 décembre 2017, n° 409429). Conséquence : le président de SELAS, assimilé salarié, est cantonné au plafond de 37 680 €. La bascule en BNC de la rémunération « technique » des associés de SEL résulte de la réforme doctrinale applicable depuis le 1er janvier 2024 (rescrit BOI-RES-BNC-000136) : la part qui rémunère l'activité libérale relève des BNC (sauf lien de subordination). Le Conseil d'État est venu durcir ce régime en annulant la tolérance forfaitaire des 5 % qui permettait d'affecter sans justification 5 % de la rémunération du gérant majoritaire au mandat de l'article 62 (CE 8 avril 2025, n° 492154) : l'associé doit désormais justifier la ventilationentre part technique (BNC) et part de mandat (art. 62). C'est cette part imposée en BNC qui ouvre l'accès au plafond 154 bis.
On commence toujours par le statut, jamais par le calcul
Garde-fou : et si votre RFR dépasse 250 000 € ? (CEHR, CDHR)
Soyons honnêtes sur le périmètre : à 130 000 € de BNC, le Dr Lefèvre est loin des seuils ci-dessous. Cette section est un garde-fou, pas un argument central — elle concerne surtout les médecins spécialistes à très hauts revenus ou exerçant en société. Si c'est votre cas, le PER gagne un effet de bord : en abaissant votre revenu imposable, il réduit aussi votre RFR et peut vous faire repasser sous un seuil de surtaxe.
La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR)
La CEHR (article 223 sexies du CGI) s'applique à 3 % au-delà de 250 000 € de RFR pour un célibataire (500 000 € pour un couple), et à 4 %au-delà de 500 000 € (1 000 000 € pour un couple). En abaissant votre RFR sous l'un de ces seuils, un versement PER peut neutraliser tout ou partie de cette contribution. C'est un effet de bord qui s'ajoute à l'économie d'IR.
La contribution différentielle (CDHR)
La CDHR (article 224 du CGI) assure une imposition minimale d'environ 20 % du RFR pour les RFR supérieurs à 250 000 € (célibataire) ou 500 000 € (couple), avec un mécanisme de décote. Créée par la loi de finances 2025 (loi n° 2025-127 du 14 février 2025, art. 10) et reconduite par la loi de finances 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026, validée par le Conseil constitutionnel, décision n° 2026-901 DC du 19 février 2026). En revanche, le périmètre exact du calcul (revenus retenus, traitement des réductions et dons dans l'assiette) et sa pérennité au-delà de 2026appellent la prudence : nous formulons ces points au conditionnel.
Pour un généraliste, c'est surtout une question de spécialiste
Optimiser votre PER de médecin avec Quentin Hagnéré
Cabinet de Chambéry, 100 % indépendant. On calcule votre plafond 154 bis exact à partir de votre BNC, on optimise votre économie d'impôt et l'articulation avec la CARMF, et on calibre vos versements avec votre expert-comptable. Et si verser au plafond n'est pas dans votre intérêt cette année, on vous le dira.

